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Alerte récession économique : quand faudra t'il sauver les meubles ? Chronique de René Saens

- voir aussi, notre chronique intitulée Wall Street ou le « casse du siècle » !

   de même que Euros et dollars... à gogo ! Pour quellles finalités ? -


Sommes-nous dans un scénario de crise financière qui, selon les mécanismes que nous avons vus à l'oeuvre avec les subprimes, va se poursuivre par une récession aux effets durables, en particulier sur les économies européennes ?

Tout d'abord, il n’est pas dans nos habitudes de propager des informations de nature à amplifier les phénomènes constatés sur les marchés. A l'inverse, nous pensons préférable de présenter des analyses visant à conforter entrepreneurs et investisseurs dans le choix de stratégies de long et moyen terme où l'innovation et la créativité prévaudront.

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Dans notre monde un peu déboussolé où l'élément politique fait trop souvent défaut (à l'inverse, l'adage nous apprend que gouverner, c'est prévoir), l'anticipation nous semble devoir être être portée par des entrepreneurs qui mettent en oeuvre une stratégie. Pour eux, la réflexion débouche sur des engagements concrets. Ils savent que l'efficacité doit être leur lot quotidien. En conséquence, ils s'efforcent d'agir en utilisant leurs ressources de façon optimale.

Nous tenons de nos compétiteurs Chinois qu'une image vaut mille mots et de nos amis italiens que le pire n'est jamais certain. Pour enfoncer le clou, disons qu'il n'est pas inutile
- non plus - d'imager le pire... ne serait-ce que pour le conjurer !

Nous tenons, enfin, des Grecs que les mythes peuvent s'effondrer et que les constructions peuvent dévaler la pente (Sisyphe en sait quelque chose), malgré le courage de ceux qui veulent reconstruire. (De façon moins imagée, nous sommees dans la sempiternelle histoire du travailleur de base qui est sollicité pour donner un coup de collier, avec la promesse que, cette fois, les erreurs du passé ne seront pas reproduites).

Notre histoire porte sur un monde économique et financier aux méandres complexes. Cherchons à en dénouer les fils.

La hantise d'un tsunami financier et économique

L'image qui nous vient à l'esprit est celle d'un possible tsunami.
Nous devons avoir l’honnêteté intellectuelle d’aborder de front cette perspective : le risque d’une récession économique sans précédent, consécutive à l’explosion de la « bulle spéculative » qui s'est, tout d'abord, développée aux Etats-Unis. A n'en pas douter, les pays d'Europe de l’Ouest sont sur sa trajectoire.

Depuis 2008, le monde a perçu les effets de la première vague (la vague financière). La vague de fond n'arrive que dans un second temps. Elle a des conséquences économiques et sociales. Sur son passage, elle peut renverser nombre de certitudes, tout en précipitant la remise en cause de « l'élitisme autoproclamé » qui, jusque-là s'est entretenu et coopté. C'est vrai dans les milieux d’affaires, ainsi que dans les cercles médiatiques et politiques. Cette seconde vague ou typhon met en évidence les problèmes économiques non résolus (dont la perte de compétitivité de certaines nations). Elle touche désormais les activités créatives et de conception, et non plus seulement les activités en partie sous-traitées à l'extérieur.

Celui qui veut préserver un patrimoine chèrement acquis devra devenir plus prudent dans l'acception des conseils des pseudos « experts » qui se basent sur une simple extrapolation de la situation présente pour prévoir l'avenir économique. En effet, nombre d'analystes semblent avoir perdu contact avec les fondamentaux de l’économie (Il ne suffit plus de se comporter en simples « courtisans » d'un ordre établi au siècle dernier. Quant à l’intervention des politiques, traditionnellement peu familiarisés avec les questions économiques (c’est d'ailleurs un euphémisme que de l’affirmer), il serait bien imprudent d'attendre d'eux une remise en cause salutaire.

Malgré tout, une première catastrophe a été évitée aux
citoyens européens et français, du moins à ce jour. La création d'un fonds européen a été initiée pour venir en aide à la gabegie financière antérieure. Le risque étant trop grand de mettre à contribution, de façon trop directe, le citoyen européen. Les tentations démagogiques d'utiliser massivement la planche à billests ont cependant été contrées par Angela Merkel (il est vrai que celle-ci a déjà fort à faire avec les engagements des banques allemandes).

(Nb - Ce qui est en cause, ce n'est pas le principe général de solidarité, mais le " sauvetage " à des coûts démesurés de ce que les Américains appelent les " fat cats " (financiers spéculateurs qui, pendant un temps, ont détourné les richesses à leur profit). La mobilisation financière des ressources ne peut s'effectuer au profit exclusfi de certains, ni au détriment des salariés, employés, et professions intermédiaires qui, dans toutes les crises, se retrouvent en première ligne !

Non seulement certaines banques – en particulier aux Etats-Unis – ont déjà fait faillite, mais – de l'Europe à l'Asie –, des villes, des institutions et des Etats eux-mêmes (c’est d’ores et déjà virtuellement le cas de l’Islande et, potentillement, de la Grèce) peuvent ne plus être en mesure de faire face à leurs engagements.

Quant à la France, où les prévisions de l’INSEE sont sujettes à caution (autour de 1 % de croissance annoncé) le pays connaîtra, en fait, une contraction de son PIB, dès lors qu'on tient compte de l'inflation.

(Ndrl – Il existe quelques planches de salut. Nous  y reviendrons) 

Dans un premier temps, les investisseurs et épargnants auront tendance à s'alléger en actions, c'est-à-dire à déserter l'investissement productif des entreprises. C'est bien un risque réel pour la croissance économique.

L'effet récession a d'autant plus de chance de durée que les ajustements ne peuvent se faire que sur la durée (nouvelles échéances de contrats subprimes et dépriéciaiton d'actifs, auxquelles s'ajouteront, cette fois, les effets du ralentissment de l'économie). De fortes contraintes pèseront avant de retrouver le niveau d'avant crise. Aucun adage ou précepte antérieur ne peut servir, aujourd'hui, de référence fiable.

Perspective de redressement

Dans un premier temps, les Banques centrales sont sollicitées pour assouplir leur politique de crédit, ce qui se traduit par des injections de liquidités pour dissimuler l’ampleur des dégâts et tenter de conjurer la récession. Certains gouvernements prônent de modifier les normes comptables prudentielles, ce qui peut s'avérer bien imprudent. Cela peut conduire à la découverte ultérieure de scandales de type Enron.

Nombre d'experts et analystes continuent d’avouer leur impuissance à proposer les mesures de stabilisation. Pourtant, elles existent bel et bien. Elles sont structurellement différentes des rustines préconisées par les instances financières, directeur du FMI y-compris, s'évertuant, le plus gros de l'orage passé, à voler au secours de la finance mondiale et de ses réseaux de pouvoir.

A moyen et long terme, la solution se trouve dans une reprise en mains du « navire fou » sur la base de critères plus rigoureux, tant en matière monétaire qu'en termes d'équilibre des finances publiques. Dans le même temps, les entreprises devront améliorer leur compétitivité, tout en étant encouragées à développer leur productivité (Recherche et Développement, formation, stimulation de l'investissement productif représentant l'emploi de demain). Un bien meilleur consensus social (qui suppose une réelle prise de conscience des difficultés et des nouveaux enjeux) est souhaitable. Une mobilisiation potentielle des énergies passe par l'évolution qualitative de ces relations. 

René Saens,
Le 8 octobre 2008, actualisation en 2009.


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