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L'ALGERIE RÉCONCILIEE AVEC ... ELLE MEME ?  Chronique de René Saens

Ce texte a été écrit et publié une première fois en janvier 2005. Il faisait déjà écho aux évolutions qui se dessinaient : l'éveil d'un pays à plus de démocratie et le désir de sa jeunesse de pouvoir s'exprimer afin de réaliser ses voeux, ses rêves et ambitions.

L'Algérie est, du moins pour les plus anciennes générations, un pays toujours marqué par le souvenir de la colonisation (50è anniversaire de l'indépendance en 2012) qui a généré des plaies encore mal cicatrisées. Puis, dans les années quatre vingt dix, le terrorisme islamiste l'a frappé en son coeur, occasionnant plus de deux cent mille victimes. Aujourd'hui l'Algérie contemporaine souhaite tourner la page de ce passé tumultueux et regarder vers l'avenir. Comment pense-t-elle s'y prendre ?

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L'histoire des Nations s'écrit chaque jour sur les feuillets d'un livre déjà ouvert de longue date et dont les nouvelles pages s'ouvrent, à leur tour, sur un avenir à inventer. Il en est de même des relations multilatérales ou bilatérales entre Etats. 

Pourtant, il existe des étapes. A l'issue de chaque élection, la prise de fonction d'un nouveau président donne l'occasion de relancer ou  réactiver les chantiers de rénovation annoncés à grands renforts de trompettes, mais qui, par la suite, peuvent marquer le pas.

Depuis l'écriture de cette chronique, alors que les tensions entre la France et l'Algérie semblaient devoir s'estomper, de nouveaux éléments sont venus, en 2006, perturber l'histoire des relations tendues et passionnelles entre les deux pays, alors que la signature d'un traité de coopération et d'amitié avait été, un temps, envisagée.

Quelques déclarations ont été faites à contretemps sur le rôle de la colonisation (la volonté malencontreuse de certains, côté français, de vouloir affirmer un certain "côté positif" de la colonisation. C'était le meilleur moyen de raviver les plaies du passé. A l'inverse; rappelons que, tout comme l'esclavage, le phénomène de la colonisation a fait l'objet de multiples condamnations et révoltes à travers le monde ; l'émancipation progressive des peuples a fait le reste dans la seconde moitié du vingtième siècle..

En dépit des apparences, en particulier pour tout historien digne de ce nom, la question demeure pourtant relativement simple à exprimer : A qui la période coloniale a t'elle été la plus profitable ? La réponse tombe, tout aussi élémentaire à formuler : aux 10 % de colons d'une époque révolue ; à l'inverse, assez peu aux 90 % de l'autre frange de la population formant le peuple. Voilà en tout cas pour le fonds commun des rancoeurs bien réelles et tenaces qui se sont installées dans les esprits pour perdurer jusqu'à aujourd'hui. Elles servent de point d'ancrage à la survivance des querelles du passé. Elles sont entretenues le plus souvent pour des raisons de politique intérieure. Tout cela n'apporte, bien évidemment, rien à la nécessaire et exigeante construction de l'avenir.

Début 2006 (sous la présidence de Jacques Chirac), nous écrivions encore ceci : le scénario qui se déroule sous nos yeux est encore fortement marqué par le passé, celui de deux Présidents et de ce qu'ils représentent : deux hommes d'un siècle révolu, aux réflexes trop souvent sclérosés, qui semblent désormais manquer de ressort, alors qu'ils avaient été, l'un et l'autre, porteurs d'espoirs pour s'engager sur la voie d'un meilleur avenir pour leur pays respectif. L'un (le Président algérien), par opportunisme et tentation rétrograde du culte de la personnalité et du nationalisme exacerbé, l'autre (le Président français) aux repères devenus incertains, miné lui-aussi par une incapacité de fin de règne à démêler le vrai du faux, à discerner entre soubresauts et tendances de fond, entre surenchères et véritables enjeux. Le tout dans la quasi impuissance d'une diplomatie française hésitante (Ndrl - représentée à l'époque par Philippe Douste-Blazy), manquant à la fois d'inspiration et d'imagination, quand ce n'est de fermeté, laissant libre cours à une diplomatie algérienne qui, en l'absence de véritables perspectives, se lançait dans des calculs hasardeux et révolus. Ces démarches ont pu fonctionner par le passé, mais ne marchent plus aujourd'hui (elles s'inspirent de la technique éculée de la culpabilisation de l'ex-puissance coloniale afin de faire monter les enchères et servir de monnaie d'échange dans les négociations internationales ou bilatérales). Il est vrai que l'Algérie jouait alors une tentative de rapprochement avec les Etats-Unis, qui, depuis, a fait long feu..

Il existe des circonstances où les citoyens doivent se montrer plus sages que leurs dirigeants. Faute de mieux dans l'instant, ils n'ont d'autre possiblité que de laisser passer la caravane de la discorde officielle. Cependant, il est difficle de rester passif trop longtemps, au point de taire ses coups de gueule, en particulier à l'adresse d'élites éphémères qui s'accrochent à un pouvoir dont elles perçoivent bien l'inexorable effritement sous leurs pieds. Ne soyons donc pas dupes des réalités que l'on voudrait nous présenter sous un jour obscur et trompeur. Les gouvernements en sursis d'élections doivent compter avec le peuple et la jeunesse, c'est à dire sur celles et ceux qui, d'ores et déjà, se désespèrent du présent et rêvent d'un avenir meilleur. Ils doivent le préparer, sachant que, demain, ils devront l'assumer pleinement.

         De part et d'autre de la Méditerranée, les pages les plus difficiles de l'histoire se tournent. Elles doivent désormais êtres examinées sous le regard exigeant et rigoureux des historiens. Puis, à chacun de faire sienne l'histoire et d'y trouver des leçons utiles à méditer. Quant au présent, il est d'une toute autre nature. Allons même plus loin : osons revendiquer l'avenir, celui que nous avons à écrire ensemble.


 Plan de cette chronique :
. Des voeux à l'aube d'une ère nouvelle (tesxe écrit en 2005) ;
. Le respect allié à la liberté de ton ;
. Les richesses de l'Algérie ;
. Toutes les pages sont-elles, ou peuvent-elles être, tournées ?
. Grand angle et vision élargie !

L’Algérie : un pays à la sensibilité à fleur de peau, qui commence cependant à porter un autre regard sur la diversité de ses composantes ethniques, linguistiques et culturelles, ainsi que sur les valeurs individuelles de ses citoyens et de sa jeunesse. L’Algérie : un pays débordant d’envies et d’espoirs contenus, qui, par manque peut-être de cette nécessaire touche de confiance en lui-même se réserve encore avant d’affronter les challenges du présent et de l’avenir, comme s’il attendait un nouveau signal fédérateur d’énergies libératrices. Après les blessures et plaies héritées du passé (période coloniale, guerre de libération, montée de l’intégrisme et du terrorisme), ce pays pourrait bien nous surprendre. Après s’être reconstruit et retrouvé lui-même, de même qu’après avoir payé le prix d’une sécurité et d’une sérénité à consolider, pourquoi ne se découvrirait-il pas à son tour, et avec d’autres, détenteur d’un message de portée plus universelle : celui du dialogue des civilisations et des cultures ? Une véritable gageure pour ce pays qui fut terre d’élection d’Augustin, l’évêque d’Hippone (Souk Ahras, 354 - Annaba, 430).

Des voeux à l'aube d'une ère nouvelle

En tout premier lieu, ce sont nos meilleurs vœux que nous adressons à ce grand pays du Maghreb qui semble entré, depuis quelque temps déjà, sur la voie de la réconciliation avec … lui-même, son passé, son présent et son avenir. Pour nous, qui nous situons sur la rive septentrionale de la Méditerranée, la façon la plus spontanée de formuler ces vœux est de les compléter par un amical « Bonjour à l’Algérie » et  à ses citoyens.

Nous le savons bien, la République algérienne s’est construite dans l’épreuve. C’est ce qui lui permet, aujourd’hui, d’être plus ferme dans sa volonté d’affronter les challenges du troisième millénaire, en dépit de quelques hypothèques qui subsistent encore.

Notre « Bonjour » est également adressé sous forme de clin d’œil en réponse à l’émission diffusée sur Canal Algérie et intitulée : « Bonjour d’Algérie » A l’instar de cette émission, l’audience d’une Algérie à la fois plus communicante vers l’extérieur, plus réceptive et plus tolérante, ne peut que grandir au fil des jours, car elle aura elle-même bien davantage à offrir et à recevoir. Qu’il nous soit également permis de penser que, via les ondes et le satellite, les électrons réceptifs que forment les auditeurs et téléspectateurs servent aussi de miroirs réciproques à nos pôles de civilisation.

En adressant nos vœux, nous tenons bien entendu à saluer tous les précurseurs, apôtres ou prophètes du Verbe et de l’Ecrit, sans oublier les journalistes de la presse algérienne qui, en certaines circonstances, ont payé un tribut à la liberté pour apprendre à cultiver les nombreuses et diverses formes d’expressions responsables qui fleurissent aujourd’hui dans ce pays.

Le respect allié à la liberté de ton

La diversité de l’expression démocratique constitue un bien précieux à développer et à préserver. Elle va bien au-delà des clichés qui subsistaient au sujet de l’Algérie, un pays profondément marqué par ses drames et ses blessures du passé. C’est d’ailleurs ce qui nous engage à apporter un point de vue qui ne peut être ni distant ni indifférent.

Cependant, ce qui paraît le plus important, ce sont les priorités à traiter au présent, en ayant le plus grand respect pour l’avenir que ce présent porte en germe. La meilleure façon d’en parler, ce ne sont pas les longs discours, mais les reportages et les témoignages ancrés dans la vie de tous les jours, ceux qui montrent les gens en train d’agir au quotidien, de penser et de construire leur avenir.

La liberté de ton, respectueuse des hommes et des femmes, et autant du meilleur de la tradition que des nouvelles formes de pensée en développement, permet aussi de faire des miracles.

Les richesses de l’Algérie

Je pense que la véritable force d’un pays réside dans la découverte de tout son potentiel et donc de la réelle prise de conscience des qualités et des richesses que ses enfants, filles et fils, portent en eux. C’est l’aptitude à réaliser avec ses propres forces. C’est l’aptitude à avoir confiance dans la possibilité de confronter - dans un esprit de challenge et sans prétention exclusive - ses réalisations à celles des autres Nations. C’est aussi, pour chaque citoyen, la volonté d’apporter une contribution au progrès dû à son propre pays, de même qu’à celui espéré pour l’humanité ou, de façon peut-être moins formelle, l’apport fait à la Communauté des Nations.

Les reportages auxquels j'ai assisté, riches en diversité, en information, voire aussi en distraction, mais exempts de futilité, laissent supposer que l’Algérie est sur une voie prometteuse, ancrée dans les aspirations de ses citoyens. Les exemples sont nombreux : les nouvelles revues sur l’habitat et l’architecture portent  témoignage de la recherche et de la redécouverte de cet art de vivre algérien qui mérite le plus grand succès. Le fourmillement d’idées de développement est là tout aussi présent, tel que, si les conditions sont réunies, des projets d’activités électroniques associées à la production de jouets éducatifs pour le marché intérieur et extérieur. Hormis la référence à l'exploitation des ressources pétrolières, les exemples sont en effet nombreux. Certains permettent, de façon très contemporaine, d’assurer la filiation entre les côtés positifs de la tradition (dont les archaïsmes seraient exempts) et la faculté de s’approprier l’avenir. Dans une telle perspective, les initiatives culturelles n’ont rien d’un luxe superflu.

Je crois aussi que l’Algérie, comme chacun de nos pays, peut recevoir beaucoup de toutes celles et de tous ceux qui n’oublient pas de poser des ponts, plutôt que des divisions, entre les Hommes. Il en va ainsi de l’apport de ceux qui ont eu l’audace de confronter leur expérience avec d’autres, y-compris sur d’autres continents, et qui, en retour et à leur manière, stimulent le vent du renouveau intérieur. En l’occurrence, il ne s’agit pas de choc, mais d’enrichissement des cultures. Même dans le prolongement d’une crise identitaire, nous pouvons comprendre (sans pour autant en excuser les excès) que certains aient pu aimer se rassasier « jusqu’à plus soif » du nationalisme qui les habitait. Nombreux en effet ont été ceux qui, depuis leur plus tendre enfance et durant tout le temps de la période coloniale, ont été « sevrés » de ce sentiment national que l'on pourrait résumer ainsi : la nécessité d'être fort, pour soi-même et son pays. Faisant suite aux sentiments qui ont accompagné la montée du nationalisme algérien (qui fut fondateur et constructeur des piliers de la Nation), il est rassurant de penser que, aujourd'hui, une vie économique et culturelle infiniment plus intense et variée vient se substituer à la rigueur d'autre temps (qui furent marqués aussi par la période du socialisme à la soviétique). Bien entendu, les enjeux ne sont plus les mêmes. Au cours des années, la place de la jeunesse est devenue prépondérante.

En outre, rien ne peut occulter les obligations d'un dialogue élargi. Compte tenu que le coeur a ses raisons, et sachant que les sentiments ne sont pas tenus de rendre des comptes à la politique, saluons les groupes qui chantent leur vie et leurs espoirs en plusieurs langues, que ce soit en arabe, kabyle, tamazigh, … français, espagnol ou en toute autre langue. Il est inutile de leur demander pourquoi. La réponse fuse, simple et directe : « parce ce que c’est comme çà ! » Le commentaire que cela inspire l’est tout autant : l’esprit créatif, « la voix intérieure », a davantage besoin d’expression que d’analyse.

Toutes les pages sont-elles – ou peuvent-elles être tournées ?

Je l’évoquais à l’instant, le présent porte en germe une perspective où l’optimisme devient réalité. Cela apparaît encore plus évident à tout observateur (historien) qui porte un regard sans concession sur le passé. Il faut cependant bien l'admettre : l’avenir ne se construit ni sur des rancœurs ni sur des blessures mal cicatrisées qui feraient qu’il ne pourrait être aussi prometteur qu’espéré. Sans pour autant oublier ce qui ne peut et ne doit l'être, chacun doit demeurer conscient de la nécessité de tourner quelques pages ou chapitres afin d’aborder, dans une sécurité et une sérénité retrouvées, les nouvelles étapes ouvertes aux jeunes générations.

En pensant précisément aux plus jeunes qui auront à construire le présent et l’avenir, les croyants et les incroyants, hors distinction de convictions, seront unanimes pour demander que leur soient épargné les souffrances (externes ou internes) que leurs aînés ont eu à affronter. Affirmer cela ne suffit pourtant pas à conjurer tous les maux. Encore faut-il avoir la sagesse partagée de tirer la  leçon des épreuves du passé. Les Nations ont, comme les individus eux-mêmes, à faire un travail d’introspection, c’est-à-dire à faire leur deuil (après en avoir tiré les conséquences) des événements cruels auxquels elles ont été confrontées, avant de les laisser reposer sous le linceul de l’Histoire.

[A ce propos, l’histoire récente n’a pas encore livré tous ses enseignements. Les historiens et sociologues qui la visiteront devront faire preuve d'objectivité et de rigueur. Outre le respect dû aux hommes, le devoir de mémoire ne donne sa pleine mesure que dans la perspective de faire œuvre utile et pédagogique] Une telle relation historique sort du cadre de la présente chronique. Elle donnera lieu, le cas échéant, à un développement complémentaire.

Grand angle et vision élargie !

L’Algérie d’aujourd’hui est certes encore fortement marquée par son histoire et ses traumatismes. Cependant, elle sort grandie de ses épreuves, tant à ses propres yeux qu’aux yeux de ceux qui l’observent, la voient et l’entendent bien au-delà de ses frontières. Une Algérie qui se retrouve dans la diversité d’expression et la richesse de ses composantes sera encore plus grande dans la réalisation des challenges auxquels elle a à faire face, en interne et dans la communauté des Nations.

L’Algérie d’aujourd’hui dispose aussi de gisements partiellement laissés en jachères. Ils forment pourtant l’âme des diverses composantes du peuple algérien. Ceux qui ont l’honneur et la charge de présider à ses destinées se doivent bien entendu d’y apporter les plus grands soins. Il en est ainsi de ces qualités d’accueil et d’hospitalité des Algériens qui, au-delà des images et des bonnes intentions, voudraient pouvoir ouvrir leur pays à la découverte, par des touristes étrangers respectueux de leur sol, de leur culture et de leur identité..

Cela représentera sans doute un bien petit pas pour l’humanité et son histoire passionnée et passionnante, mais quelques pas de plus pour les hommes de bonne volonté. Voilà donc des pistes et des moyens parmi d’autres de remettre en service d’anciennes passerelles de communication ou d’en assembler de nouvelles. Quelques voies ouvertes à des échanges redevenus plus fructueux !

René Saens
Chronique initiale écrite en janvier 2005,


© Annoncesno1.com - le magazine, 5 janvier 2005

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