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éditoriale ? • RS ? |
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L'argent
à la rescousse du bonheur ? chronique de
René Saens
Rubriques Coaching Motivation Développement personnel
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NB
- Cet article est le premier d'une série de trois articles
consacrés à
la motivation, au coaching et au développement personnel.
1)
Identifier les schémas négatifs
Dans
ce premier volet, nous allons voir comment mettre en
évidence, pour les
combattre, les schémas négatifs ou trop
réducteurs qui
s'incrustent au fil du temps dans nos esprits, comment relativiser les
rigidités et idées
préconçues qui entravent
nos raisonnements.
Nous pourrons aussi les soumettre au test de l'autodérision.
2)
Dépasser les blocages, se fixer de nouveaux objectifs
Dans
le
second article (chapitre), nous verrons
comment dépasser les
blocages, voire guérir des traumatismes anciens. Nous
inviterons
le
lecteur à renouveler (ressourcer) son esprit avant
de se
lancer
dans la définition de nouveaux objectifs.
Dès lors, il nous
appartiendra de trouver les moyens de progresser sur le chemin
du
bien-être et - pourquoi pas ? - de
la réussite.
3)
Retrouver liberté de pensée et libre arbitre
Enfin,
dans la
troisième partie, nous suggérerons
de reconquérir une
certaine forme de liberté de
pensée. Nous ferons la promotion d'un libre arbitre qui ne
soit
plus dépendant, ni uniquement conditionné par les
médias
et la pression de l'environnement.
Cette démarche invitera
chacun
à challenger les idées dominantes qui ne
nous
veulent pas
forcément le bien annoncé, ni ne nous
facilitent vraiment la
vie.
Le " prêt à penser " nous est offert par les
idéologies. Il nous est servi sur un plateau par les
communataurismes,
intégrismes et autres corporatismes qui progressent
parallèlement à la
tentation du repli sur soi
et du chacun pour soi.
Pour y faire face, nous préconisons
de construire des identités
personnelles plus fortes et donc, d'une certaine façon,
moins
assistées. Paradoxalement, elles seront plus
solidaires, tolérantes et efficaces. L'auteur
réserve une surprise aux
incrédules :
le recours à la
poésie pour nous y aider (un
ultime recours ?)...
si tous les autres moyens ont échoués ! |
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Résumé de l'analyse et de l'approche proposée :
Des
maux et... des mots pour les dire, afin de s'en libérer
En
utilisant aussi l'humour
(même en temps de crise), ce premier volet
vise à
"soigner", en dédramatisant, les
crispations individuelles ressenties au sein de notre
société. Ces dernières favorisent le
développement des
frustrations au détriment des
sources d'épanouissement. En
témoignent les prescriptions en masse de posologies
anti-stress ou
anti-angoisse
dont notre pays est devenu le champion d'Europe. Nous ne
développerons
pas, ici, d'argumentaire commercial en faveur de la prise d'anxiolytiques
et autres
antidépresseurs, consommés
jusqu'au stade de
l'addiction. Nous pensons que, pour une large part, le traitement
devrait être
différent, préventif plutôt
que curatif..
En
toile de fond, la
question à laquelle nous essaierons de
répondre est la
suivante :
Comment pouvons-nous trouver une alternative
hors les murs des "prisons collectives et individuelles" que l'on se
crée. Rappelons que celles-ci peuvent êtres
idéologiques, communautaristes, sectaires, corporatistes,
consuméristes, égocentriques et donc
égoïstes et intolérantes à
plus
d'un titre ! Notre combat va porter sur leurs excès.
Autant le dire dès maintenant, l'auteur - qui prend la
responsabilité d'écrire ces
lignes - est tout le contraire d'un démagogue.
Lorsqu'il y a
faiblesse ou manquement grave, il faut avoir le courage de le dire.
Reste cependant la façon de l'exprimer ou de
récuser un
fait ou un comportement. En fonction des situations, tout
homme
peut être placé face à un
choix :
entre courage et renoncement, entre
fermeté et connivence coupable.
A l'inverse,
lorsqu'une promesse ou un engagement semble porteur d'espoir, mieux
vaut ne pas retenir
ses encouragements. Ici, nous nous garderons bien de juger des hommes
ou des femmes. Nous porteons le cas échéant des
appréciations sur des comportements, dans la mesure où
ils peuvent avoir des conséquences positives ou négatives.
Personne ne peut contester les difficultés
et épreuves rencontrées au cours d'une
vie.
Notre but consiste à les aborder de la façon la
plus
constructive possible. Voilà pour les bonnes intentions que nous pouvons avancer.
Nous ne cherchons donc pas à "faire notre
beurre" sur les souffrances et les malheurs des autres !
Nous devons tous surmonter des épreuves. En règle générale, il est normal de
chercher à s'en préserver. Vouloir les
éviter
n'est donc pas faire preuve la
lâcheté. C'est chercher à
préserver son
intégrité physique et intellectuelle
(l'illustration en
est rendue par l'adage : "Qui veut voyager loin, ménage sa
monture").
Pourtant, si nous aspirons
tous
à la sécurité, n'oublions pas que
c'est en faisant
face (sous-entendu avec succès) aux difficultés
et aux
challenges que nous
progressons réellement.
En affrontant la réalité, il faut être
prêt
à rencontrer le véritable individu qui est en nous : l'homme, soit
désabusé ou blasé,
soit, au contraire, confiant, combatif et enthousiaste.
Même si, par
le passé,
vous avez péché par excès
de naïveté ou d'orgueil, il
n'appartient à
personne de vous en tenir rigueur ou de
vous (nous) blâmer (sauf si vous êtes
à l'origine
de dommages que vous n'avez pas su ou n'avez pas encore été en mesure de
réparer). Le
passé est
le
passé. L'essentiel est de pouvoir en retirer tous les
enseignements utiles.
Maintenant,
permettez-moi de vous dire qu'il vous (nous) faut sortir des
ornières rencontrées sur notre chemin. Elles
tiennent,
pour une large part, à notre façon trop
restrictive de
voir les
choses.
En quittant le chemin dont nous ne voulons plus, nous
devons, aussi, éviter de tomber dans
d'autres ornières, c'est-à-dire d'autres points
de vue,
tout aussi
rigides, contraignants ou
pénalisants ! C'est le principe du balancier qui peut nous
faire aller d'un excès à l'autre. Pour sa part,
la
mytohologie grecque parle de deux monstres à
éviter :
Charybde et Scylla, comme de deux écueils, deux
rochers qui
balisent la traversée d'un détroit
dangereux, sur
lesquels nous risquons de nous briser les os.
Si
tout va bien pour vous (ce que j'espère), vous
déciderez
peut-être de passer
votre chemin en vous affranchissant de cette lecture. En effet, vous pourriez penser qu'elle
ne
peut rien vous apprendre
(attention cependant aux prétentions excessives !) A
l'inverse, si vous êtes convaincu(e) que de
nombreuses choses pourraient aller mieux pour vous dans votre
vie, alors je vous
propose
d'explorer
ensemble un itinéraire de sortie de
crise, personnelle et collective.
Nous nous poserons tout d'abord cette
question : Existe t'il un chemin parallèle et en
surélévation
par
rapport aux routes banalisées par les affrontements
permanents et les consensus mous qui
leur succèdent ? Pouvons-nous, aussi, nous couper de notre
dépendance à la "pipolisation des
esprits "
qui va grandissante (la forme tend à l'emporter sur le fond), ainsi qu'à la surenchère des
informations qui nous distraient de nos véritables
buts et
objectifs.
La plupart des gens finit par composer avec la
bien-pensance officielle, par paresse ou par accoutumance. Il faut dire
que le matraquage est tel qu'il est difficile d'y résister.
Tout n'est pas négatif. D'ailleurs, pour des raisons
professionnelles, il faut suivre l'actualité et rester au fait
de l'état de l'art et de l'évolution de la technique, au
moins dans son propre domaine d'activité. En
outre, il
est plus aisé d'aller dans le sens du courant que de
s'échiner à aller à contre-sens de tendances
fortes. Cependant, pour s'en servier à bon escient, mieux vaut
utiliser la force du courant pour canaliser ce dernier et le restituer
sous une forme sublimée et utile au plus grand nombre
(C'est le principe de la turbine qui utilise
la force motrice d'un barrage pour la transformer en
électricité.)
Souvent, si nous finissons par accepter les modes de fonctionnement
dominants, c'est parce qu'ils n'offrent pas que des
désavantages. Pourtant, à la longue, le pire est
d'en devenir prisonnier, de perdre son libre-arbitre et, surtout, de
passer à côté de ce que - parfois plus tard -, l'on
considérera comme essentiel. Seuls,
les femmes
et les hommes les plus
exigeants essaient de trouver de nouveaux chemins, ceux qui leur
conviendront le mieux.
POINT TRES IMPORTANT - Tant que vous n'avez pas
trouvé de nouveaux repères qui vous
permettront
d'assurer le quotidien,
il peut être déconseillé de renoncer
prématurément à
votre façon de voir les choses. Je vous
suggère seulement de considérer toute nouvelle
approche
comme un challenge que
vous avez décidé de relever. C'est à
vous, et
à vous seul, de visualiser - le plus positivement possible -
votre avenir. Les moyens viendront en conséquence. Le brouillard se
dégagera du chemin et le libérera. Je sais, c'est
un acte de foi, mais il faut y croire !
Précisons
bien l'approche pour dire que l'objectif visé est
volontaire.
Il impliquera la mise en oeuvre d'une ou plusieurs actions.
Pourtant, il ne faudra pas de se
"crisper" sur la réalisation d'un objectif, ce serait contreproductif.
Dans un premier temps, il s'agira de pratiquer
une
forme de " lâcher prise " sur les crispations
dogmatiques ou
maladives ressenties jusque-là,
pour, dans un second temps, stimuler votre réceptivité
et ouverture d'esprit. Il s'agit d'un
préalable dans un processus de guérision
psychique et
psychologique, une sorte de thérapie... avant de
pouvoir
repartir
du bon pied !
Il
s'agit d'abord d'endiguer et de maîtriser les raisons du
mal-être,
avant de repartir - avec des chances réelles de
succès - à la
reconquête de votre bien-être.
Notons
enfin que l'environnement économique, bien que transversal
et
omni-présent
dans la réflexion qui sera évoqué ici,
ne peut, à lui-seul, occulter
les choix individuels et personnels. Il ne peut pas se substituer
à eux,
même s'il
peut
les infuencer fortement.
DEVELOPPEMENT
Avant d'aller plus avant, je voudrais faire une remarque
supplémentaire et vous adresser une mise en garde.
Lorsque nous parlons et parlerons de visualisation d'objectifs, il
s'agira bien entendu d'une visualisation positive. L'objectif est clair
: mettre en oeuvre un changement d'état d'esprit. Il s'agit,
le
plus souvent, de changer de regard sur le monde qui nous entoure, en
particulier de nous détourner des perceptions
négatives pour mieux nous diriger vers le positif, autrement dit vers ce qui nous fera progresser.
Construire
sa réprésentation du monde pour se (re)construire
Pour " reconstruire " notre compréhension du monde (en
redéfinissant le rôle que nous pouvons ou devrions
y jouer),
je vous propose de partir d'une première
réflexion :
Votre occupation actuelle, votre travail ou votre métier
est-il une contrainte ou bien une source
d'épanouissement ?
Tout d'abord, nous allons faire un détours par un brillant
penseur du dix sept siècle. Comme nombre de nos philosophes
modernes,
il s'est, lui-aussi, plus d'une fois trompé :
"
Le travail du corps libère des peines de l'esprit. C'est ce
qui rend
les pauvres heureux ! " (La Rochefoucauld).
Pourquoi proposer cette maxime à votre
réflexion ?
Et bien, c'est pour montrer comment les gens (vous, moi, votre
frère, votre voisin, le parti ou le syndicat auquel vous
appartenez, etc.) peuvent être abusés par
l'idéologie dominante qui prévaut, à
un moment ou
à un autre, dans nos sociétés. En
d'autres termes, nous sommes plus ou moins "conditionnés".
En fait, il existe deux réalités, tout aussi
aliénantes
l'une que l'autre : l'idéologie dominante (la fameuse
pensée qui se voudrait
unique au point d'occulter les autres) - peut vous (nous) abuser au
quotidien. Dans le même
temps, elle abuse aussi ceux qui en sont les émetteurs,
ceux-là même qui
rabâchant et entretiennent leurs certitudes. Il existe
cependant
une
différence de taille : les premiers profitent
pleinement du système, tandis que les
seconds, les récepteurs, en assurent la charge et en paient
le
prix !
Revenons à notre célèbre "faux ami",
La
Rochefoulcault, dont certaines maximes demeurent pourtant
frappées au coin du bon sens. Considérons la
seconde
partie de sa citation. Elle semble tout
aussi ingénue que
surprenante. Que signifie t'elle ?
C'est une formule qui
dissimule un aveu
d'impuissance. C'est l'incapacité d'apporter
- déjà à cette
époque -, les conditions de vie décentes
à de
plus
larges couches de la population. La
déclaration ressemble à un
pieu mensonge. Nous pourrions tout aussi bien parler d'un
écran de fumée destiné à
cacher la réalité du quotidien.
Pourtant, tout n'est pas a rejeter dans cette maxime. Elle pose une
question importante, celle relative à
la quête de
bonheur (ou de ses reflets) par tout individu. Le
bonheur -
fut-il éphémère, artificiel ou
supposé - demeure un objectif. Même s'il ne peut
être atteint qu'en de trop rares occasions, il est le sujet
priviliégié d'une
recherche. A défaut de le rencontrer durablement, nous
devons apprendre à apprécier les moments
de bien-être qui se présentent en chemin.
Cette quête est-elle impossible, ses objectifs inatteignales
? Non !
Certes, chaque époque est différente de celle qui
l'a
précédé et de celle qui suivra.
Pourtant,
à supposer que les solutions
existent, pourquoi se
refuseraient-elles à nous, à partir du moment
où nous
décidons d'y
réfléchir avec
suffisamment d'attention et, si possible, d'y travailler avec
application ?
Nous allons nous efforecer d'inventorier vraies et
fausses
solutions. Nous ferons le tri en temps utile.
Pour
stimuler notre recherche, nous ajouterons
un peu de sel, un peu de piment, le cas échéant
un zeste
de provocation, peut-être même de l'humour.
Peut-on reformuler un ancien précepte en inversant les
propositions ? Essayons. Qu'en sortira t'il ?
Reformulation
: Bienheureux les (nouveaux) riches, heureux aussi les
(anciens) pauvres qui
pourront transformer leur état d'esprit pour transformer
leur existence !
Nous voici en face d'un
premier défi : Pouvons-nous
envisager - au moins
l'espace d'un instant -, que les protagonistes qui agissent en
toile de fond de cette histoire : argent, richesse et
pauvreté, puissent ne pas
s'agresser mutuellement ?
Pour
(res)susciter
en soi les raisons d'espérer, un sourire (y-compris de
légère dérision sur soi) ne peut
être exclu.
Développement
Dans
l'inconscient collectif, la richesse équivaut de facto au
bien-être ou
représente le moyen idéal de l'obtenir
rapidement, ce qui
revient
au même.
Tout
d'abord, soyons sérieux lorsque l'on évoque les
questions ayant trait
à la richesse, plus précisément aux
richesses et à leur répartition
(autrement dit à la production des biens et
services et à
la répartition qui
va en
découler au sein d'une société) De
même, soyons clairs et
sans ambiguité sur toute proposition qui
viserati à banaliser la
pauvreté. Elle
demeure une calamité,
y-compris dans les pays que l'on a coutume de
qualifier de
riches.
Combattre
la pauvreté et l'exclusion, non seulement à
travers ses seules manifestations, mais en l'attaquant
à la
racine, quelle
gageure, me direz-vous !
Pourtant, tentons de rassurer dès
maintenant
le lecteur en disant que la
première des
pauvretés est avant tout
intellectuelle et culturelle. En
réalité, pour la
contrer, nous avons à affronter une
crise (relative) du savoir, nous devons livrer une bataille de
la connaissance pour la gagner !
A ce stade, se pose une question fondamentale pour chacun : doit-on
s'engager
au service de ses uniques objectifs personnels ou bien doit-on les
inscrire
dans un cadre plus large ?
Après
avoir accompli nos propres tâches, disposons-nous encore de
suffisamment de temps et de volonté pour, le cas
échéant, nous
intéresser aux affaires publiques, sans parler
de nous occuper vraiment de notre vie sociale ? Pour tout
homme
engagé dans la vie active, se
sortir d'affaire est déjà - la plupart
du temps - une activité
à temps
plein ! Paradoxe en effet !
Dans le même temps, d'aucuns affirment
que les
privilégiés le deviendront toujours plus
(sauf
accident),
car l’argent va à l'argent, comme la jeunesse
attire la beauté
et la santé !? Quel crédit accorder à
toutes ces affirmations ?
Pourtant, à quoi
cela servirait-il de ressasser, à longueur de
journées et de débats, rancœurs
ou insatisfactions
accumulées ? Je vous propose de les oublier !
Pourquoi
chercher à créer ou à
entretenir des traumatismes durables chez
tous les contestataires
que
nous avons déjà
été, que nous sommes ou que nous ne manquerons pas d'être,
à un moment
où à un autre de notre vie ? Je vous propose d'en
faire le deuil.
A l'inverse,
devons-nous suivre l'exemple
des
soixante-huitards, épicuriens et jouisseurs, qui semblent
avoir réussi
à tirer leur épingle du jeu ?
Permettez-moi d'en douter !
Tout individu commence dans la vie avec son lot
d'interrogations. Il avance dans la vie en en découvrant de
nouvelles. Malheur à celui qui ne peut y répondre
et qui
se laisse submerger par questions et problèmes non
résoluts !
Chercher à répondre à toutes les
questions en
même temps relève, très certainement,
d'une mission impossible.
Nous
verrons qu'il conviendra de les regrouper, d'en rechercher la
signification profonde avant de trouver la ligne directrice d'un
raisonnement viable, susceptible de faire émerger les choix
et axes de
travail les plus adaptés à chacun.
Dans
un premier
temps (ce chapitre), nous allons traquer les alternatives la
plupart du
temps erronées afin de tenter de
sortir des ornières dans laquelles nous nous
laissons entraîner trop souvent. A des fins pédagogiques et pour les besoins du raisonnement, nous allons
probablement nous livrer à quelque provocation
dans les quelques
lignes qui vont suivre.
Relançons
un instant le débat à partir de la
"modernité passéiste" dans laquelle
persiste encore, mélangés, vrais
clichés et fausses alternatives.
Explorons
les fausses solutions
Revenons un instant sur les
solutions
extrêmes ou
extrémistes. A
quelle branche de la pensée ou
vrai-fausse solution
économique, sociale, sociétale ou
culturelle sommes-nous encore enclins à nous
raccrocher ?
.
Comme le ferait tel ou tel Ministre du culte
médiatique et
politique, écouter les sirènes de Bangkok pour
apparaître dans les magazines
« Point de vue, images du Monde », Gala
ou « Choc de
quelque
chose ».
C'est regrettable : il y a encore des gens qui
s'accrochent aux plaisirs sombres et esclavagistes, ceux qui foulent au
pied la
dignité
humaine. En plus soft, mais en aussi pernicieux, il y a ceux qui,
faisant appel à nos failblesses ou à notre
paresse pour nous détourner
des objectifs qui
devraient être les nôtres.
Pour votre santé mentale, je vous déconseille de
vivre, par procuration, la
vie et les turpitudes
des
princes de la futilité ou de la "mauvaise vie" (comme le
dit Frédéric Mitterrand dans son livre).
En outre, sur le long terme, il est dangereux de trop s'enticher de la
vie des stars celles
qui,
de toute façon,
apparaîtront au mieux inaccessibles au pire ayant rejoint
l'univers des étoiles filantes. Elles ne peuvent
être que
des compagnes passagères, des
références
provisoires... en attendant de prendre son sort en mains !
. Autre altervative à l'issue incertaine :
Adhérer à un mouvement
ultra révolutionnaire dans la vaine
perspective du grand soir où tout le monde se fera raser (ou
trucider)
gratis (« Mieux vaut mourir pour quelque chose
plutôt que de
vivre pour rien »,
dixit John Rambo).
A mon grand regret, je dois vous dire que tous
ceux qui en ont
les moyens ont déjà - depuis
fort longtemps -, pris des
dispositions pour se mettre à l’abri dans leurs
villas délocalisées et
défiscalisées (Sauf
à vouloir jouer à Rambo, figure de proue des
justiciers
américains : "Petits
et grands salopards, attendez que je vienne vous cherche ! " Y
croyez-vous vraiment ? Pour Ben Landen peut-être, mais pour
les
autres ? )
;
A
moins que, au lieu de perdre trop de temps en conjectures, nous
n'envisagions, à
notre tour, de devenir
riches en (re)devenant sensés, c'est
à dire
en trouvant et en
redonnant du sens à nos actions.
Evident et trop simple, me direz-vous ? Peut-être.
Dans ce cas, excusez-moi de vous avoir rappelé que
l'inverse,
que nous voyons tous les jours sur nos écrans de
télévision, est monnaie courante.
Sauf exception, cela ne nous apporte pas la part de bonheur ou de
bien-être que nous recherchons. Au congtraire, cela nous en
éloigne !
Vous pouvez me dire : "C'est peut-être vrai, mais
en attendant, mes soucis sont bien réels. D'abord, pourquoi condamneriez-vous mon envie
d'évasion ? Ensuite, je
dois faire
face à des problèmes et des fins de
mois qui arrivent trop vite. Rêver d'une
autre vie, pour moi et ses enfants, bien sûr, j'en ai envie,
mais
comment puis-je faire pour la changer, ma situation semble
bloquée ? "
Ici, une remaruqe s'impose. Connaissez-vous beaucoup de
personnes affirmant, soit être satisfaites de leur
sort,
soit disposer d'assez d'argent pour ne pas avoir besoin de se
préoccuper de l'avenir ?
A titre
d'illustration, un sondage a été
réalisé il
y a plus d'une dizaine d'années. Il ressortait que, en
règle générale toutes
catégories
confondues, les gens estimaient que pour sensiblement vivre mieux, il
leur faudrait
disposer de trente pour cent de revenus supplémentaires.
Aujourd'hui, si le même
sondage était réalisé, il y a de
fortes
chances pour que le résultat serait sensiblement identique.
L'argent,
la richesse... une calamité ? En êtes-vous
certain(e) ?
Il y a des gens qui refusent toute idée de richesse (nous
parlons plutôt, ici, d'aisance) au prétexte que
l'argent
corrompt.
Si le doute
s'installe en vous à propos du refus d'une richesse
supposée, à tort, vous pervertir, vous
venez de
franchir le premier pas.
Le
second est, je vous le concède, bien plus difficile
à
accomplir. Il consiste à dire "Non à la
pauvreté",
sous toutes ses formes.
Nul doute qu'il y ait plusieurs façons de parvenir
à un
résultat, à un objectif satisfaisant. En
revanche, il n'y a pas trente six façons de penser pour
mettre toutes les chances ou un plus grand nombre de chances de son
côté.
C'est un nouvel état d'esprit qu'il vous faut
acquérir.
Excusez la façon un peu provocante de le dire,
c'est maintenant que
vous devez vous préparer, mentalement, à devenir
riche ou
à trouver meilleure fortune. Bien entendu, il
vous faudra, aussi,
acquérir quelques
clefs et qualités supplémentaires, nous y
reviendrons.
Une question
demeure : quels points
de vue ou aspects seront
concernés ? Nous traiterons des réponses
à ces questions au fur et à
mesure de notre développement et, en particulier, dans
l'article
(chapitre) qui suivra.
Etes-vous sûr du type de richesses que vous souhaitez ? Votre
style de vie, de même que votre bonheurs ou vos
déceptions
futures en dépendent. Si votre objectif n'est pas choisi
avec soin, il
peut vous faire vivre... un enfer !
Des
avantages et
des inconvients... surmontables !
Etre riche ne préserve pas de tous les
accidents de la vie.
L'homme envié
peut aussi se faire
voler, se faire agresser (rarement), se faire insulter
(parfois). Ce qui le conduira à souscrire une police
d'assurance en or
massif, à installer des caméras de surveillance,
entretenir des
gardes du corps. Cependant, comme pouvait le dire l'un de nos
humoristes
aujourd'hui disparu (Ndrl
- Pierre Desproges), "sa conduite ne saurait
être blâmée"... tant qu'il
crée des emplois !
Richesse, oui, mais
quelle richesse ? Sous quelle forme faut-il la désirer ?
Il
est possible que certains répondent : " La
richesse matérielle, ce n'est pas ce que je
désire vraiment, quoique...
posséder une part de ce que les
autres ont accumulé, oui, je dois l'avouer, cela
me rendrait forcément service !
D'ailleurs, pourquoi " eux " en disposeraient-ils plus que moi ? "
Là,
permettez-moi de
vous dire qu'il faut mieux exclure toute mesquinerie de votre
raisonnement.
L'argent
est, en théorie (et, souvent aussi, en pratique), la
contre-partie d'un mérite personnel, sauf vol ou
détournement ou, dans un cas de figure
très précis, le fruit d'un héritage.
Si les conditions
légales de son acquisition ne sont pas
dûment remplies, alors, oui, il faut se poser la
question de
rétablir la justice et l'égalité de
traitement entre les citoyens. Il faut y appliquer des
règles de Droit et des règles
d'équité.
L'argent
d'aujourd'hui vaut-il l'argent de demain ?
Il
faut se rendre à cette évidence. Je vais avoir la
cruauté de la rappeler :
l'argent
appartient à
ceux qui le
possèdent... déjà (s'il
y a
eu spoliation ou vol, c'est autre chose ; les escrocs et les
indélicats sont
appelés à en répondre devant la Justice).
Pourtant, il existe une autre réalité qui
s'inscrit dans un processus économique : l'argent
possédé et
l'argent désiré est, en
réalité, le même. Sa circulation est
conditionnée par une règle intangible : l'argent
veut
bien changer
(librement) de mains, à condition qu'il y
ait... échange (de
biens
et services, de travail et... occasionnellement de don)
Il ne faut pas se tromper de cible. L'argent, si
souvent décrié par nos compatriotes,
fait
pourtant l'objet de toutes les convoitises de la part de
ceux-là même qui le
dénigrent (ou, plus exactement, dénigrent ceux
qui le possèdent)
Alors, est-ce surprenant s'il
se refuse à ceux qui le réclament, mais
qui refusent
de mettre en oeuvre les moyens légaux
appropriés pour
l'acquérir par... leur travail ?
La
question ne se pose
donc pas seulement en termes de répartition des
richesses, mais
en termes de logique économique de production et
d'acquisition de ces
mêmes richesses.
La
perspective évoquée
précédemment (le déni de l'argent)
n'appaît pas viable. Elle se
révèle être ce
qu'elle est : une voie sans issue, une
frustration qui ne sera jamais comblée. En
effet,
peut-on obtenir ce que l'on
a mis, auparavant, tant de soin à dénigrer ? La
réponse
est, définitivement, non.
Pourtant,
devenir riche ou, pour le moins, parvenir à une certaine
aisance par
d'autres moyens,
moins contraignants, pourquoi ne pas essayer ? Tenter le sort, alors
que tant d'autres
solutions ont échoué ? A priori, oui,
si l'on s'en réfère aux paris qui sont
joués, en particulier le
vendredi 13.
- " Là, c'est différent, il s'agit de la
chance ", répondront certains.
Alors, la
chance, le hasard, seraient-ils meilleurs et plus justes par
définition
? Permettez-moi d'en douter (le jeu est autorisé, j'en
conviens
volontiers ; pourquoi ne pas se le permettre de temps à
autre ?)
Certes,
s'il vous advient de
devenir riche (nous verrons plus tard éventuellement
comment), voire très riche, il vous faudra aussi subir
quelques contrariétés ou
désagréments potentiels. Autant le savoir
avant de s'y essayer ! Par exemple, et ce
n'est probablement qu'un détail, vous ne ferez
plus vos courses dans la cohue de votre hypermarché
ou
dans
la quasi quiétude de votre magasin
de quartier (je parle bien entendu de votre futur quartier,
car
vous aurez eu le loisir d'en changer)
Imaginez
pourtant qu'un cauchemar potentiel traverse vos nuits. Comme
Hargagon, il va vous falloir apprendre à le gérer
:
Que
l'on puisse en vouloir à votre vie ou, plus exactement,
à votre
fortune, voilà bien un comble pour un nouveau riche. A peine
devenu
riche, est-il concevable de
perdre, déjà, sa - relative -
tranquilité d'esprit (C'est un
peu
l'histoire de l'homme noir qui voulait devenir blanc : son voeu
venant tout juste d'être exaucé depuis cinq
minutes
à peine, que
ses enfants, restés noirs,
commencèrent à se
montrer encore plus exigeants, querelleurs, agressifs et vindicatifs
à
son
encontre) ? (Ndrl
- Avis aux communautaristes haineux et intrépides : Pour
éviter les frais de procédure à
chacun,
merci de ne pas prendre cette anecdote au premeir degré)
Un
changement de paradigme
Passer du statut de pauvre à celui de riche, vous fera
changer
de paradigme. Vous risquez d'y perdre votre statut de femme ou
d'homme
"normal".
Par exemple, vous renoncerez à faire la
queue devant les caisses bondées des
supermarchés, ce goulot d'étranglement
où vous cotoyez tant de
vos
semblables. Vous n'osiez pas leur adresser la parole alors que
vous le faisiez si spontanément sur Internet.
Curieux retournement de
situation : vous
y enverrez désormais votre " bonne à tout faire
", venue de Somalie ou
d'ailleurs, ou votre attachée
parlementaire payée au noir ou " pas
payée du tout "
(situation qui
s'est déjà produite et qui a conduit certains ou
certaines
personnalités devant les Prud'hommes)
Prenez
garde : vous deviendrez peut-être ce nouveau "salaud de
service", en aussi sadique ou plus, cela s'est
déjà vu ? Il vous faudra faire preuve
de beaucoup d'humilité pour admettre cette possible
déviance, vous qui aviez
tant dénoncé et
critiqué ce
travers chez d'autres que vous haïssiez. Mais
c'était avant
!
Puisque
nous en sommes au stade
des dénonciations et
délations... continuons !
J'ai même connu le cas
où certains
parlementaires ont fait (et font toujours) de leur propre femme leur
attachée
parlementaire (l'argent reste ainsi dans le ménage) et,
d'autres qui
faisait de leur attachée
parlementaire, leur maîtresse (Ndrl
- Mais là n'est pas la question. Revenons à notre
sujet : " Il y a
tellement de c... qui nous font perdre un temps fou aux caisses des
supermarchés ! "
Constatons, avec bonheur, que vous n'en faîtes pas ou plus
partie,
puisque vous commandez maintenant sur Internet).
Si nous en restions à ces simples épisodes de
notre
vie
publique, y aurait-il de quoi fouetter un chat ?
Histoire
de ne pas risquer de se prendre trop au sérieux, utilisons
encore
quelques intants les ressorts de la dérision (de soi ou,
plus
exactement, de son ego)... Un break pour dédramatiser, une
façon de ne
pas " péter les plombs !"
Pour
"relativiser", dois-je
prendre quelques exemples ?
Si nous
tournions maintenant nos regards vers nos
célébrités. Laquelle
choisisserions-nous ? L'exemple à suivre existe t'il ?
Regardez,
par exemple, Carla. Elle a du charme et... elle a fini par
réussir
! Elle ne manque de rien. En tout cas,
pas... de blé. Elle
est belle et, moi-aussi... je
l’aime bien ! Pourtant, je ne l’aurai pas
forcément épousée. Ah, ces
belles italiennes, rutilantes (désolé pour ceux
qui préfèrent les Porsche) : une caresse sur
l'accélérateur et nous,
les hommes, nous voilà déjà
scotchés, le pied au plancher, le dos sur
le siège (Ndrl
- accessoirement, après la lecture de ce texte, vous pourrez
choisir entre une escapade
touristico-poétique sur le thème :
"Latin
lover, ma compagne d'Italie" ou bien "Escapade à New-York
avant de s'envoler en l'air à Paris")
Cependant, ne
nous attardons pas sur
ces comparaisons,
dignes du roman d'un gagnant au Loto ou de l'histoire d'un homme qui,
après avoir épousé une femme riche,
chercherait
à se faire un nom. Cela dit, nous le savons bien
: l’amour ne se
commande pas. Tant mieux s'il
arrive à l'improviste. Qu'il
entre sans frapper !
Comme
l'a pensé le poète, sans jamais oser
l'écrire : c'est votre
coeur
qui doit battre et cogner... En conséquence,
amis gougats, à New-York ou ailleurs, retenez vos mains !
Pour
ajouter de la poésie à vos actions,
faîtes
travailler vos neurones.
Revenons à la réalité, toujours aussi
cruelle. Désolé
cependant de l'évoquer ici, mais les chances que l'amour
fonde sur
vous ou vous tombe dessus à bras raccourcis,
sont encore
plus grandes si vous
êtes plein aux as, beau, riche et
célèbre, plutôt
que pauvre
et
malade et que votre estomac crie famine.
Pour me
faire pardonner
cette remarque, en particulier à l'intention de ceux qui ne
voudraient
toujours pas comprendre, voici le dicton du jour, revisité :
«
il
sera toujours plus facile à un riche de monter dans
une limousine ou dans sa Porsche, plutôt qu'à un
pauvre de sortir du
chas de ce salaud de
RMI ou de RSA, sa nouvelle mouture ».
Oui,
je sais, ce serait encore plus drôle si tout le monde
pouvait en
rire.
Alors,
que faut-il attendre pour monter, à notre tour, dans un
train déjà
parti ?
- Qu'il s'arrête ! Me
répondrez-vous... le temps de me laisser monter !
D'accord,
mais revenons au train.
A
première vue, ils sont deux : l'un représente
la richesse,
l'autre la spéculation (ou, plus exactement, c'est
l'inverse
depuis plus d'une décennie : la spéculation
effrénée provoque un
enrichissement qui ne s'appuie plus sur la mise en oeuvre d'un
cycle de production de biens réels.
Les deux trains sont
lancés à grande
vitesse.
Non,
nouvelle erreur, ils sont trois.
Dans
le troisième et dernier, celui de la pauvreté
relative où les gens sont
équipés de ceintures qui les enserrent d'un peu
trop près,
il ne reste plus guère que des wagons. Non pas à
bestiaux car cela
n'existe
plus, mais à... marchandises
(dépréciées) Hélas, la
locomotive est en
panne.
Pourtant, oublions un instant ce dernier convoi... pour la
facilité provisoire du
raisonnement.
Voilà, les raisons de ressentir des frustrations sont
nombreuses. Il existe plusieurs façons de réagir.
La plus
facile, mais la plus ruineuse à terme, consiste à
s'échapper par du rêve et de l'émotion
à
consommer sur place, en grignotant ou en siroptant dans son salon, face
à son écran de TV.
Des
rêves en forme d'échappatoire
Notre
société nous propose, à chaque
instant, des rêves à vivre et
d'autres destinés
à
survivre en attendant mieux.
Ils ont chacuns leur public qui les réclament.
L'espace
d'un instant, feignons de nous laisser entraîner. Rejoignons
cette
farandole dont les aventures supposées sont
scénarisées à
la manière d'une
télé-réalité.
Imaginez
que vous n'ayiez plus à travailler (finis
les déplacements harassants, le stress non avoué
qui
découle des
35 heures et des tensions induites sur le lieu de travail...).
Imaginez que
vous deveniez
riche par héritage
ou par
alliance... en dormant pour ainsi dire (dans ce dernier cas, il vous
faudra coucher, je vous l'accorde)
Si
vous êtes une femme, songez à
épouser l'homme de vos rêves ou
devenez une Bombe A(na)tomique capable
de dézinguer ou de désintégrer l'homme
fortuné à qui viendrait la
folle idée de vous effleurer sans avoir pris soin de vous
désamorcer
(sont déclarés définitivement hors
concours, artificiers
et pompiers) Si vous n’avez pas - ou plus - les
moyens de
vos
ambitions, alors, calmez-vous, je vous prie. Devenez
une adepte, sinon une experte, en désarmement.
Si
vous êtes
(encore) un homme, vous devez savoir qu'il vous sera probablement plus
difficile de devenir
un gigolo, car vous entrerez en concurrence directe avec les sex-toys.
Mais, cherchez bien, on ne sait jamais... Devenez Directeur du FMI
(Fonds Monétaire International)*, bien que ce
rêve, à la portée
de plus
d'intelligences que l'on ne le croit
généralement, ne soit, pour
autant, pas à la portée de
toutes les bourses *(Ndlr
: Ce texte, a posteriori prémonitoire, a
été
écrit bien avant les déboires du
fortuné DSK)
A défaut... faîtes
sautez la
banque ou, plus exactement, son casino. Au passage, prenez
soin
de mettre un peu d'argent de coté
pour vos vieux jours. Avec juste un peu de chance et, aussi,
un
bon avocat (qu'il vous faudra quand même payer grassement),
vous ne
serez
condamné qu'à quelques mois de prison avec
sursis, et encore... !
Voilà,
je crois que nous avons fait le tour de pas mal de vraies fausses
échappatoires
qui, en certainses circonstances, peuvent s'avérer
tentantes, il est
vrai.
Et
si... maintenant,
nous arrivions à trouver ensemble, avec un peu
d'imagination, d'autres
solutions. Imaginons que nous puissions réunir les
moyens
de mettre en oeuvre des solutions réellement
constructives.
Laissez-moi
rêver. Laissez-moi croire que c'est (encore)
possible !
C'est ce quoi nous
allons croire dans les articles qui vont suivre.
En
ce qui concerne
le pouvoir d'achat, dont je n'ignore pas que c'est l'une de vos
préoccupations importantes du moment (ce sera d'ailleurs,
avec
l'emploi, le problème crucial des trente prochaines
années),
permettez-moi de vous en reparler
une fois prochaine.
Aujourd'hui,
il ne s'agissait que d'une introduction en guise d'amuse-gueule. Le
plat de "résistance" suit (Ndrl
- Pour retrouver moral et tonus,
veuillez vous reporter à l'article suivant
intitulé : " Meilleurs
voeux de réussite : les clefs d'un coaching de star !")
René
Saens,
Le
4
février 2008 ; actualisé et
complété en octobre 2009, mars 2010 et
mai 2011 .
PS :
Comme
vous avez pu le constater, nous avons décidé
d'aborder la question de la répartition de la richesse,
censée
apporter le
bien-être, de façon non culpabilisante,
non
sectaire et non
agressive.
Cette
approche (presque festive) diffère de celles
auxquelles nos élites dogmatiques nous
ont
habituées.
Elles sont relayés au besoin
par de braves garçons qui cherchent tant bien que mal
à trouver leur
voie (voici un exemple parmis d'autres
: celui de
Cali, chanteur non dénué de talent, qui,
à sa façon,
chante davantage le désespoir
générationnel que l'espoir social)
Aux
écorchés vifs dont nous comprenons les rancoeurs,
car nous avons pu en faire partie, nous rappelonsi que le
rire* - même s'il ne suffit pas - est le propre de l'homme.
Tant qu'il
demeure respectueux, il
fait aussi partie des ingrédients que nous devons utiliser
pour
rassembler (*)
le rire, pas la dérision ou l'agressivité
outrancière.
Voici
une autre illustration qui vous surprendra
peut-être. Je pense que Gérard Oury, en utilisant
la dédramatisation de
la parodie (servie par les talents de Louis de
Funès dans
Rabbi
Jacob, par exemple), aura probablement -
en quelques heures - fait
davantage pour lutter avec succès
contre une certaine forme de racisme
ou d'antisémitisme, que ne le fera jamais Simone Veil ou,
par
opposition, les plus extrémistres des
communautaristes dans
toute
leur
carrière. [En l'absence du Maître, attention
cependant, aux mauvais
remakes]
Avant d'aller plus loin, voici
quelques réflexions complémentaires :
.
Plaie d'argent peut ne
pas être mortelle, mais... (nous
vous laissons le soin de poursuivre) ;
.
L'argent ne s'apprécie ou ne se qualifie pas par
rapport à
ceux
qui le possèdent déjà. Il prend sa
valeur et se respecte de par notre
façon de le gagner et selon l'utilisation que nous
en faisons.
|
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Voir
aussi les chroniques Solidarité
:
Pourquoi
? Comment
? Les
challenges de l'humanitaire Solidarité Actions
|
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Pour nous faire part du type
d'information que vous souhaiteriez retrouver dans cette
rubrique :
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