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L'argent à la rescousse du bonheur ? chronique de René Saens
Rubriques Coaching Motivation Développement personnel

    NB - Cet article est le premier d'une série de trois articles consacrés à la motivation, au coaching et au développement personnel.

1) Identifier les schémas négatifs
Dans ce premier volet, nous allons voir comment mettre en évidence, pour les combattre, les schémas négatifs ou trop réducteurs qui s'incrustent au fil du temps dans nos esprits, comment relativiser les rigidités et idées préconçues qui entravent nos raisonnements. Nous pourrons aussi les soumettre au test de l'autodérision.

2) Dépasser les blocages, se fixer de nouveaux objectifs
Dans le second article (chapitre), nous verrons comment dépasser les blocages, voire guérir des traumatismes anciens. Nous inviterons le lecteur à renouveler (ressourcer) son esprit avant de se lancer dans la définition de nouveaux objectifs. Dès lors, il nous appartiendra de trouver les moyens de progresser sur le chemin du bien-être et - pourquoi pas ? - de la réussite.

3) Retrouver liberté de pensée et libre arbitre
Enfin, dans la troisième partie, nous suggérerons de reconquérir une certaine forme de liberté de pensée. Nous ferons la promotion d'un libre arbitre qui ne soit plus dépendant, ni uniquement conditionné par les médias et la pression de l'environnement.

Cette démarche invitera chacun à challenger les idées dominantes qui ne nous veulent pas forcément le bien annoncé, ni ne nous facilitent vraiment la vie.

Le " prêt à penser " nous est offert par les idéologies. Il nous est servi sur un plateau par les communataurismes, intégrismes et autres corporatismes qui progressent parallèlement à la tentation du repli sur soi et du chacun pour soi.

Pour y faire face, nous préconisons de construire des identités personnelles plus fortes et donc, d'une certaine façon, moins assistées. Paradoxalement, elles seront plus solidaires, tolérantes et efficaces. L'auteur réserve une surprise aux incrédules : le recours à la poésie pour nous y aider
(un ultime recours ?)... si tous les autres moyens ont échoués !
   

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Résumé de l'analyse et de l'approche proposée :

Des maux et... des mots pour les dire, afin de s'en libérer

En utilisant aussi l'humour (même en temps de crise), ce premier volet vise à "soigner", en dédramatisant, les crispations individuelles ressenties au sein de notre société. Ces dernières favorisent le développement des frustrations au détriment des sources d'épanouissement. En témoignent les prescriptions en masse de posologies anti-stress ou anti-angoisse dont notre pays est devenu le champion d'Europe. Nous ne développerons pas, ici, d'argumentaire commercial en faveur de la prise
d'anxiolytiques et autres antidépresseurs, consommés jusqu'au stade de l'addiction. Nous pensons que, pour une large part, le traitement devrait être différent, préventif plutôt que curatif..

En toile de fond, la question à laquelle nous essaierons de répondre est la suivante :

Comment pouvons-nous trouver une alternative hors les murs des "prisons collectives et individuelles" que l'on se crée. Rappelons que celles-ci peuvent êtres idéologiques, communautaristes, sectaires, corporatistes, consuméristes, égocentriques et donc égoïstes et intolérantes à plus d'un titre ! Notre combat va porter sur leurs excès.

Autant le dire dès maintenant, l'auteur - qui prend la responsabilité d'écrire ces lignes - est tout le contraire d'un démagogue.

Lorsqu'il y a faiblesse ou manquement grave, il faut avoir le courage de le dire. Reste cependant la façon de l'exprimer ou de récuser un fait ou un  comportement. En fonction des situations, tout homme peut être placé face à un choix : entre courage et renoncement, entre fermeté et connivence coupable.

A l'inverse, lorsqu'une promesse ou un engagement semble porteur d'espoir, mieux vaut ne pas retenir ses encouragements. Ici, nous nous garderons bien de juger des hommes ou des femmes. Nous porteons le cas échéant des appréciations sur des comportements, dans la mesure où ils peuvent avoir des conséquences positives ou négatives.

Personne ne peut contester l
es difficultés et épreuves rencontrées au cours d'une vie. Notre but consiste à les aborder de la façon la plus constructive possible. Voilà pour les bonnes intentions que nous pouvons avancer. Nous ne cherchons donc pas à "faire notre beurre" sur les souffrances et les malheurs des autres !

Nous devons tous surmonter des épreuves. En règle générale, il est normal de chercher à s'en préserver. Vouloir les éviter n'est donc pas faire preuve la lâcheté. C'est chercher à préserver son intégrité physique et intellectuelle (l'illustration en est rendue par l'adage : "Qui veut voyager loin, ménage sa monture"). Pourtant, si nous aspirons tous à la sécurité, n'oublions pas que c'est en faisant face (sous-entendu avec succès) aux difficultés et aux challenges que nous progressons réellement.

En affrontant la réalité, il faut être prêt à rencontrer le véritable individu qui est en nous : l'homme, soit désabusé ou blasé, soit, au contraire, confiant, combatif et enthousiaste.

Même si, par le passé, vous avez péché par excès de naïveté ou d'orgueil, il n'appartient à personne de vous en tenir rigueur ou de vous (nous) blâmer (sauf si vous êtes à l'origine de dommages que vous n'avez pas su ou n'avez pas encore été en mesure de réparer). Le passé est le passé. L'essentiel est de pouvoir en retirer tous les enseignements utiles.

Maintenant, permettez-moi de vous dire qu'il vous (nous) faut sortir des ornières rencontrées sur notre chemin. Elles tiennent, pour une large part, à notre façon trop restrictive de voir les choses.

En quittant le chemin dont nous ne voulons plus, nous devons, aussi, éviter de tomber dans d'autres ornières, c'est-à-dire d'autres points de vue, tout aussi rigides, contraignants ou pénalisants ! C'est le principe du balancier qui peut nous faire aller d'un excès à l'autre. Pour sa part, la mytohologie grecque parle de deux monstres à éviter : Charybde et Scylla, comme de deux écueils, deux rochers qui balisent la traversée d'un détroit dangereux, sur lesquels nous risquons de nous briser les os.
 
Si tout va bien pour vous (ce que j'espère), vous déciderez peut-être de passer votre chemin en vous affranchissant de cette lecture. En effet, vous pourriez penser qu'elle ne peut rien vous apprendre (attention cependant aux prétentions excessives !) A l'inverse, si vous êtes convaincu(e) que de nombreuses choses pourraient aller mieux pour vous dans votre vie, alors je vous propose d'explorer ensemble un itinéraire de sortie de crise, personnelle et collective.

Nous nous poserons tout d'abord cette question : Existe t'il un chemin parallèle et en surélévation par rapport aux routes banalisées par les
affrontements permanents et les consensus mous qui leur succèdent ? Pouvons-nous, aussi, nous couper de notre dépendance à la "pipolisation des esprits " qui va grandissante (la forme tend à l'emporter sur le fond), ainsi qu'à la surenchère des informations qui nous distraient de nos véritables buts et objectifs.

La plupart des gens finit par composer avec la bien-pensance officielle, par paresse ou par accoutumance. Il faut dire que le matraquage est tel qu'il est difficile d'y résister. Tout n'est pas négatif. D'ailleurs, pour des raisons professionnelles, il faut suivre l'actualité et rester au fait de l'état de l'art et de l'évolution de la technique, au moins dans son propre domaine d'activité. En outre, il est plus aisé d'aller dans le sens du courant que de s'échiner à aller à contre-sens de tendances fortes. Cependant, pour s'en servier à bon escient, mieux vaut utiliser la force du courant pour canaliser ce dernier et le restituer sous une forme sublimée et utile au plus grand nombre (C'est le principe de la turbine qui utilise la force motrice d'un barrage pour la transformer en électricité.)

Souvent, si nous finissons par accepter les modes de fonctionnement dominants, c'est parce qu'ils n'offrent pas que des désavantages. Pourtant, à la longue, le pire est d'en devenir prisonnier, de perdre son libre-arbitre et, surtout, de passer à côté de ce que - parfois plus tard -, l'on considérera comme essentiel. Seuls, les femmes et les hommes les plus exigeants essaient de trouver de nouveaux chemins, ceux qui leur conviendront le mieux.

POINT TRES IMPORTANT -
Tant que vous n'avez pas trouvé de nouveaux repères qui vous permettront d'assurer le quotidien, il peut être déconseillé de renoncer prématurément à votre façon de voir les choses. Je vous suggère seulement de considérer toute nouvelle approche comme un challenge que vous avez décidé de relever. C'est à vous, et à vous seul, de visualiser - le plus positivement possible - votre avenir. Les moyens viendront en conséquence. Le brouillard se dégagera du chemin et le libérera. Je sais, c'est un acte de foi, mais il faut y croire !

Précisons bien l'approche pour dire que l'objectif visé est volontaire. Il impliquera la mise en oeuvre d'une ou plusieurs actions. Pourtant, il ne faudra pas de se "crisper" sur la réalisation d'un objectif, ce serait contreproductif.

Dans un premier temps, il s'agira de pratiquer une forme de " lâcher prise " sur les crispations dogmatiques ou maladives ressenties jusque-là, pour, dans un second temps, stimuler votre
réceptivité et ouverture d'esprit. Il s'agit d'un préalable dans un processus de guérision psychique et psychologique, une sorte de thérapie... avant de pouvoir repartir du bon pied !

Il s'agit d'abord d'endiguer et de maîtriser les raisons du mal-être, avant de repartir - avec des chances réelles de succès - à la reconquête de votre bien-être.

Notons enfin que l'environnement économique, bien que transversal et omni-présent dans la réflexion qui sera évoqué ici, ne peut, à lui-seul, occulter les choix individuels et personnels. Il ne peut pas se substituer à eux, même s'il peut les infuencer fortement.


DEVELOPPEMENT

Avant d'aller plus avant, je voudrais faire une remarque supplémentaire et vous adresser une mise en garde.

Lorsque nous parlons et parlerons de visualisation d'objectifs, il s'agira bien entendu d'une visualisation positive. L'objectif est clair : mettre en oeuvre un changement d'état d'esprit. Il s'agit, le plus souvent, de changer de regard sur le monde qui nous entoure, en particulier de nous détourner des perceptions négatives pour mieux nous diriger vers le positif, autrement dit vers ce qui nous fera progresser. 

Construire sa réprésentation du monde pour se (re)construire

Pour " reconstruire " notre compréhension du monde (en redéfinissant le rôle que nous pouvons ou devrions y jouer), je vous propose de partir d'une première réflexion :

Votre occupation actuelle, votre travail ou votre métier est-il une contrainte ou bien une source d'épanouissement ?

Tout d'abord, nous allons faire un détours par un brillant penseur du dix sept siècle. Comme nombre de nos philosophes modernes, il s'est, lui-aussi, plus d'une fois trompé :

" Le travail du corps libère des peines de l'esprit. C'est ce qui rend les pauvres heureux ! "  (La Rochefoucauld).

Pourquoi proposer cette maxime à votre réflexion ? Et bien, c'est pour montrer comment les gens (vous, moi, votre frère, votre voisin, le parti ou le syndicat auquel vous appartenez, etc.) peuvent être abusés par l'idéologie dominante qui prévaut, à un moment ou à un autre, dans nos sociétés. En d'autres termes, nous sommes plus ou moins "conditionnés".

En fait, il existe deux réalités, tout aussi aliénantes l'une que l'autre : l'idéologie dominante (la fameuse pensée qui se voudrait unique au point d'occulter les autres) - peut vous (nous) abuser au quotidien. Dans le même temps, elle abuse aussi ceux qui en sont les émetteurs, ceux-là même qui rabâchant et entretiennent leurs certitudes. Il existe cependant une différence de taille : les premiers profitent pleinement du système, tandis que les seconds, les récepteurs, en assurent la charge et en paient le prix !

Revenons à notre célèbre "faux ami", La Rochefoulcault, dont certaines maximes demeurent pourtant frappées au coin du bon sens. Considérons la seconde partie de sa citation. Elle semble tout aussi ingénue que surprenante. Que signifie t'elle ?

C'est une formule qui dissimule un aveu d'impuissance. C'est l'incapacité d'apporter - déjà à cette époque -, les conditions de vie décentes à de plus larges couches de la population. La déclaration ressemble à un pieu mensonge. Nous pourrions tout aussi bien parler d'un écran de fumée destiné à cacher la réalité du quotidien.

Pourtant, tout n'est pas a rejeter dans cette maxime. Elle pose une question importante, celle relative à la quête de bonheur (ou de ses reflets) par tout individu. Le bonheur - fut-il éphémère, artificiel ou supposé - demeure un objectif. Même s'il ne peut être atteint qu'en de trop rares occasions, il est le sujet priviliégié d'une recherche. A défaut de le rencontrer durablement, nous devons apprendre à apprécier les moments de bien-être qui se présentent en chemin.

Cette quête est-elle impossible, ses objectifs inatteignales ? Non !

Certes, chaque époque est différente de celle qui l'a précédé et de celle qui suivra. Pourtant, à supposer que les solutions existent, pourquoi se refuseraient-elles à nous, à partir du moment où nous décidons d'y réfléchir avec suffisamment d'attention et, si possible, d'y travailler avec application ?

Nous allons nous efforecer d'inventorier vraies et fausses solutions. Nous ferons le tri en temps utile.

Pour stimuler notre recherche, nous ajouterons un peu de sel, un peu de piment, le cas échéant un zeste de provocation, peut-être même de l'humour.

Peut-on reformuler un ancien précepte en inversant les propositions ? Essayons. Qu'en sortira t'il ?

Reformulation : Bienheureux les (nouveaux) richesheureux aussi les (anciens) pauvres qui pourront transformer leur état d'esprit pour transformer leur existence !

Nous voici en face d'un premier défi : Pouvons-nous envisager - au moins l'espace d'un instant -, que les protagonistes qui agissent en toile de fond de cette histoire : argent, richesse et pauvreté, puissent ne pas s'agresser mutuellement ?

Pour (res)susciter
en soi les raisons d'espérer, un sourire (y-compris de légère dérision sur soi) ne peut être exclu.

Développement

Dans l'inconscient collectif, la richesse équivaut de facto au bien-être ou représente le moyen idéal de l'obtenir rapidement, ce qui revient au même.

Tout d'abord, soyons sérieux lorsque l'on évoque les questions ayant trait à la richesse, plus précisément aux richesses et à leur répartition (autrement dit à la production des biens et services
et à la répartition qui va en découler au sein d'une société) De même, soyons clairs et sans ambiguité sur toute proposition qui viserati à banaliser la pauvreté. Elle demeure une calamité, y-compris dans les pays que l'on a coutume de qualifier de riches.

Combattre la pauvreté et l'exclusion, non seulement à travers ses seules manifestations, mais en l'attaquant à la racine, quelle gageure, me direz-vous !

Pourtant, tentons de rassurer dès maintenant le lecteur en disant que la première des pauvretés est avant tout intellectuelle et culturelle. En réalité, pour la contrer, nous avons à affronter une crise (relative) du savoir, nous devons livrer une bataille de la connaissance pour la gagner !

A ce stade, se pose une question fondamentale pour chacun : doit-on s'engager au service de ses uniques objectifs personnels ou bien doit-on les inscrire dans un cadre plus large ?

Après avoir accompli nos propres tâches, disposons-nous encore de suffisamment de temps et de volonté pour, le cas échéant, nous intéresser aux affaires publiques, sans parler de nous occuper vraiment de notre vie sociale ? Pour tout homme engagé dans la vie active, se sortir d'affaire est déjà - la plupart du temps - une activité à temps plein !
Paradoxe en effet !

Dans le même temps, d'aucuns affirment que les privilégiés le deviendront toujours plus
(sauf accident), car l’argent va à l'argent, comme la jeunesse attire la beauté et la santé !? Quel crédit accorder à toutes ces affirmations ?

Pourtant, à quoi cela servirait-il de ressasser,
à longueur de journées et de débats, rancœurs ou insatisfactions accumulées ? Je vous propose de les oublier !

Pourquoi chercher à créer ou à entretenir des traumatismes durables chez tous les contestataires que nous avons déjà été, que nous sommes ou que nous ne manquerons pas d'être, à un moment où à un autre de notre vie ? Je vous propose d'en faire le deuil.

A l'inverse, devons-nous suivre l'exemple des soixante-huitards, épicuriens et jouisseurs, qui semblent avoir réussi à tirer leur épingle du jeu ? Permettez-moi d'en douter !

Tout individu commence dans la vie avec son lot d'interrogations. Il avance dans la vie en en découvrant de nouvelles. Malheur à celui qui ne peut y répondre et qui se laisse submerger par questions et problèmes non résoluts !

Chercher à répondre à toutes les questions en même temps relève, très certainement, d'une mission impossible. Nous verrons qu'il conviendra de les regrouper, d'en rechercher la signification profonde avant de trouver la ligne directrice d'un raisonnement viable, susceptible de faire émerger les choix et axes de travail les plus adaptés à chacun.

Dans un premier temps (ce chapitre), nous allons traquer les alternatives la plupart du temps erronées afin de tenter de sortir des ornières dans laquelles nous nous laissons entraîner trop souvent. A
des fins pédagogiques et pour les besoins du raisonnement, nous allons probablement nous livrer à quelque provocation  dans les quelques lignes qui vont suivre.

Relançons un instant le débat à partir de la "modernité passéiste" dans laquelle persiste encore, mélangés, vrais clichés et fausses alternatives.

Explorons les fausses solutions

Revenons un instant sur les solutions extrêmes ou extrémistes. A quelle branche de la pensée ou vrai-fausse solution économique, sociale, sociétale ou culturelle sommes-nous encore enclins à nous raccrocher ?

. Comme le ferait tel ou tel Ministre du culte médiatique et politique, écouter les sirènes de Bangkok pour apparaître dans les magazines «  Point de vue, images du Monde », Gala ou « Choc de quelque chose ».

C'est regrettable : il y a encore des gens qui s'accrochent aux plaisirs sombres et esclavagistes, ceux qui foulent au pied la dignité humaine. En plus soft, mais en aussi pernicieux, il y a ceux qui, faisant appel à nos failblesses ou à notre paresse pour nous détourner des objectifs qui devraient être les nôtres.

Pour votre santé mentale, je vous déconseille de vivre, par procuration
, la vie et les turpitudes des princes de la futilité ou de la "mauvaise vie" (comme le dit Frédéric Mitterrand dans son livre).

En outre, sur le long terme, il est dangereux de trop s'enticher de la vie des stars celles qui, de toute façon, apparaîtront au mieux inaccessibles au pire ayant rejoint l'univers des étoiles filantes. Elles ne peuvent être que des compagnes passagères, des références provisoires... en attendant de prendre son sort en mains !

. Autre altervative à l'issue incertaine : Adhérer à un mouvement ultra révolutionnaire dans la vaine perspective du grand soir où tout le monde se fera raser (ou trucider) gratis (
« Mieux vaut mourir pour quelque chose plutôt que de vivre pour rien », dixit John Rambo).

A mon grand regret, je dois vous dire que tous ceux qui en ont les moyens ont déjà
- depuis fort longtemps -, pris des dispositions pour se mettre à l’abri dans leurs villas délocalisées et défiscalisées (Sauf à vouloir jouer à Rambo, figure de proue des justiciers américains : "Petits et grands salopards, attendez que je vienne vous cherche ! " Y croyez-vous vraiment ? Pour Ben Landen peut-être, mais pour les autres ? ) ;

A moins que, au lieu de perdre trop de temps en conjectures, nous n'envisagions, à notre tour, de devenir riches en (re)devenant sensés, c'est à dire en trouvant et en redonnant du sens à nos actions
.

Evident et trop simple, me direz-vous ? Peut-être.

Dans ce cas, excusez-moi de vous avoir rappelé que l'inverse, que nous voyons tous les jours sur nos écrans de télévision, est monnaie courante. Sauf exception, cela ne nous apporte pas la part de bonheur ou de bien-être que nous recherchons. Au congtraire, cela nous en éloigne !

Vous pouvez me dire : "C'est peut-être vrai, mais en attendant, mes soucis sont bien réels.
D'abord, pourquoi condamneriez-vous mon envie d'évasion ? Ensuite, je dois faire face à des problèmes et des fins de mois qui arrivent trop vite. Rêver d'une autre vie, pour moi et ses enfants, bien sûr, j'en ai envie, mais comment puis-je faire pour la changer, ma situation semble bloquée ? "

Ici, une remaruqe s'impose. Connaissez-vous beaucoup de personnes affirmant, soit être satisfaites de leur sort, soit disposer d'assez d'argent pour ne pas avoir besoin de se préoccuper de l'avenir ?

A titre d'illustration, un sondage a été réalisé il y a plus d'une dizaine d'années. Il ressortait que, en règle générale toutes catégories confondues, les gens estimaient que pour sensiblement vivre mieux, il leur faudrait disposer de trente pour cent de revenus supplémentaires. Aujourd'hui, si le même sondage était réalisé, il y a de fortes chances pour que le résultat serait sensiblement identique.

L'argent, la richesse... une calamité ? En êtes-vous certain(e) ?

Il y a des gens qui refusent toute idée de richesse (nous parlons plutôt, ici, d'aisance) au prétexte que l'argent corrompt.

Si le doute s'installe en vous à propos du refus d'une richesse supposée, à tort, vous pervertir, vous venez de franchir le premier pas.

Le second est, je vous le concède, bien plus difficile à accomplir. Il consiste à dire "Non à la pauvreté", sous toutes ses formes.

Nul doute qu'il y ait plusieurs façons de parvenir à un résultat, à un objectif satisfaisant. En revanche, il n'y a pas trente six façons de penser pour mettre toutes les chances ou un plus grand nombre de chances de son côté.

C'est un nouvel état d'esprit qu'il vous faut acquérir. Excusez la façon un peu provocante de le dire, c'est maintenant que vous devez vous préparer, mentalement, à devenir riche ou à trouver meilleure fortune. Bien entendu, il vous faudra, aussi, acquérir quelques clefs et qualités supplémentaires, nous y reviendrons.

Une question demeure : quels points de vue ou aspects seront concernés ? Nous traiterons des réponses à ces questions au fur et à mesure de notre développement et, en particulier, dans l'article (chapitre) qui suivra.

Etes-vous sûr du type de richesses que vous souhaitez ? Votre style de vie, de même que votre bonheurs ou vos déceptions futures en dépendent. Si votre objectif n'est pas choisi avec soin, il peut vous faire vivre... un enfer !

Des avantages et des inconvients... surmontables !

Etre riche ne préserve pas de tous les accidents de la vie. L'homme envié peut aussi se faire voler, se faire agresser (rarement), se faire insulter (parfois). Ce qui le conduira à souscrire une police d'assurance en or massif, à installer des caméras de surveillance, entretenir des gardes du corps. Cependant, comme pouvait le dire l'un de nos humoristes aujourd'hui disparu (Ndrl - Pierre Desproges), "sa conduite ne saurait être blâmée"... tant qu'il crée des emplois !

Richesse, oui, mais quelle richesse ? Sous quelle forme faut-il la désirer ?


Il est possible que certains répondent : " La richesse matérielle, ce n'est pas ce que je désire vraiment, quoique... posséder une part de ce que les autres ont accumulé, oui, je dois l'avouer, cela me rendrait forcément service ! D'ailleurs, pourquoi " eux " en disposeraient-ils plus que moi ? "

Là, permettez-moi de vous dire qu'il faut mieux exclure toute mesquinerie de votre raisonnement.

L'argent est, en théorie (et, souvent aussi, en pratique), la contre-partie d'un mérite personnel, sauf vol ou détournement ou, dans un cas de figure très précis, le fruit d'un héritage.

Si les conditions légales de son acquisition ne sont pas dûment remplies, alors, oui, il faut se poser la question de rétablir la justice et l'égalité de traitement entre les citoyens. Il faut y appliquer des règles de Droit et des règles d'équité.

L'argent d'aujourd'hui vaut-il l'argent de demain ?

Il faut se rendre à cette évidence. Je vais avoir la cruauté de la rappeler :  l'argent appartient à ceux qui le possèdent... déjà (
s'il y a eu spoliation ou vol, c'est autre chose ; les escrocs et les indélicats sont appelés à en répondre devant la Justice).

Pourtant, il existe une autre réalité qui s'inscrit dans un processus économique : l'argent possédé et l'argent désiré est, en réalité, le même. Sa circulation est conditionnée par une règle intangible : l'argent veut bien changer (librement) de mains, à condition qu'il y ait... échange (de biens et services, de travail et... occasionnellement de don)

Il ne faut pas se tromper de cible. L'argent, si souvent décrié par nos compatriotes, fait pourtant l'objet de toutes les convoitises de la part de ceux-là même qui le dénigrent (ou, plus exactement, dénigrent ceux qui le possèdent)

Alors, est-ce surprenant s'il se refuse à ceux qui le réclament, mais qui refusent de mettre en oeuvre les moyens légaux appropriés pour l'acquérir par... leur travail ?

La question ne se pose donc pas seulement en termes de répartition des richesses, mais en termes de logique économique de production et d'acquisition de ces mêmes richesses.

La perspective évoquée précédemment (le déni de l'argent) n'appaît pas viable. Elle se révèle être ce qu'elle est : une voie sans issue, une frustration qui ne sera jamais comblée. En effet, peut-on obtenir ce que l'on a mis, auparavant, tant de soin à dénigrer ? La réponse est, définitivement, non.

Pourtant, devenir riche ou, pour le moins, parvenir à une certaine aisance par d'autres moyens, moins contraignants, pourquoi ne pas essayer ? Tenter le sort, alors que tant d'autres solutions ont échoué ? A priori, oui, si l'on s'en réfère aux paris qui sont joués, en particulier le vendredi 13.

- " Là, c'est différent, il s'agit de la chance ", répondront certains.

Alors, la chance, le hasard, seraient-ils meilleurs et plus justes par définition ? Permettez-moi d'en douter (le jeu est autorisé, j'en conviens volontiers ; pourquoi ne pas se le permettre de temps à autre ?)

Certes, s'il vous advient de devenir riche (nous verrons plus tard éventuellement comment), voire très riche, il vous faudra aussi subir quelques contrariétés ou désagréments potentiels. Autant le savoir avant de s'y essayer ! Par exemple, et ce n'est probablement qu'un détail, vous ne ferez plus vos courses dans la cohue de votre hypermarché ou dans la quasi quiétude de votre magasin de quartier (je parle bien entendu de votre futur quartier, car vous aurez eu le loisir d'en changer)

Imaginez pourtant qu'un cauchemar potentiel traverse vos nuits. Comme Hargagon, il va vous falloir apprendre à le gérer :

Que l'on puisse en vouloir à votre vie ou, plus exactement, à votre fortune, voilà bien un comble pour un nouveau riche. A peine devenu riche, est-il concevable de perdre, déjà, sa - relative - tranquilité d'esprit (C'est un peu l'histoire de l'homme noir qui voulait devenir blanc : son voeu venant tout juste d'être exaucé depuis cinq minutes à peine, que ses enfants, restés noirs, commencèrent à se montrer encore plus exigeants, querelleurs, agressifs et vindicatifs à son encontre) ? (Ndrl - Avis aux communautaristes haineux et intrépides : Pour éviter les frais de procédure à chacun, merci de ne pas prendre cette anecdote au premeir degré)


Un changement de paradigme

Passer du statut de pauvre à celui de riche, vous fera changer de paradigme. Vous risquez d'y perdre votre statut de femme ou d'homme "normal".

Par exemple, vous renoncerez à faire la queue devant les caisses bondées des supermarchés, ce goulot d'étranglement où vous cotoyez tant de vos semblables. Vous n'osiez pas leur adresser la parole alors que vous le faisiez si spontanément sur Internet.

Curieux retournement de situation : vous y enverrez désormais votre " bonne à tout faire ", venue de Somalie ou d'ailleurs, ou votre attachée parlementaire payée au noir ou " pas payée du tout " (situation qui s'est déjà produite et qui a conduit certains ou certaines personnalités devant les Prud'hommes)

Prenez garde : vous deviendrez peut-être ce nouveau "salaud de service", en aussi sadique ou plus, cela s'est déjà vu ? Il vous faudra faire preuve de beaucoup d'humilité pour admettre cette possible déviance, vous qui aviez tant dénoncé et critiqué ce travers chez d'autres que vous haïssiez. Mais c'était avant !

Puisque nous en sommes au stade des dénonciations et délations... continuons !

J'ai même connu le cas où certains parlementaires ont fait (et font toujours) de leur propre femme leur attachée parlementaire (l'argent reste ainsi dans le ménage) et, d'autres qui faisait de leur attachée parlementaire, leur maîtresse (Ndrl - Mais là n'est pas la question. Revenons à notre sujet : " Il y a tellement de c... qui nous font perdre un temps fou aux caisses des supermarchés ! " Constatons, avec bonheur, que vous n'en faîtes pas ou plus partie, puisque vous commandez maintenant sur Internet).

Si nous en restions à ces simples épisodes de notre vie publique, y aurait-il de quoi fouetter un chat ?

Histoire de ne pas risquer de se prendre trop au sérieux, utilisons encore quelques intants les ressorts de la dérision (de soi ou, plus exactement, de son ego)... Un break pour dédramatiser, une façon de ne pas " péter les plombs !"

Pour "relativiser", dois-je prendre quelques exemples ?

Si nous tournions maintenant nos regards vers nos célébrités. Laquelle choisisserions-nous ? L'exemple à suivre existe t'il ?

Regardez, par exemple, Carla. Elle a du charme et... elle a fini par réussir ! Elle ne manque de rien. En tout cas, pas... de blé. Elle est belle et, moi-aussi... je l’aime bien ! Pourtant, je ne l’aurai pas forcément épousée. Ah, ces belles italiennes, rutilantes (désolé pour ceux qui préfèrent les Porsche) : une caresse sur l'accélérateur et nous, les hommes, nous voilà déjà scotchés, le pied au plancher, le dos sur le siège (Ndrl - accessoirement, après la lecture de ce texte, vous pourrez choisir entre une escapade touristico-poétique sur le thème : "Latin lover, ma compagne d'Italie" ou bien "Escapade à New-York avant de s'envoler en l'air à Paris")


Cependant, ne nous attardons pas 
sur ces comparaisons, dignes du roman d'un gagnant au Loto ou de l'histoire d'un homme qui, après avoir épousé une femme riche, chercherait à se faire un nom. Cela dit, nous le savons bien : l’amour ne se commande pas. Tant mieux s'il arrive à l'improviste. Qu'il entre sans frapper !

Comme l'a pensé le poète, sans jamais oser l'écrire : c'est votre coeur qui doit battre et cogner... En conséquence, amis gougats, à New-York ou ailleurs, retenez vos mains ! Pour ajouter de la poésie à vos actions, faîtes travailler vos neurones.

Revenons à la réalité, toujours aussi cruelle. Désolé cependant de l'évoquer ici, mais les chances que l'amour fonde sur vous ou vous tombe dessus à bras raccourcis, sont encore plus grandes si vous êtes plein aux as, beau, riche et célèbre, plutôt que pauvre et malade et que votre estomac crie famine.

Pour me faire pardonner cette remarque, en particulier à l'intention de ceux qui ne voudraient toujours pas comprendre, voici le dicton du jour, revisité :
« il sera toujours plus facile à un riche de monter dans une limousine ou dans sa Porsche, plutôt qu'à un pauvre de sortir du chas de ce salaud de RMI ou de RSA, sa nouvelle mouture ». Oui, je sais, ce serait encore plus drôle si tout le monde pouvait en rire.

Alors, que faut-il attendre pour monter, à notre tour, dans un train déjà parti ?

- Qu'il s'arrête ! Me répondrez-vous... le temps de me laisser monter !

D'accord, mais revenons au train.

A première vue, ils sont deux : l'un représente la richesse, l'autre la spéculation (ou, plus exactement, c'est l'inverse depuis plus d'une décennie : la spéculation effrénée provoque un enrichissement qui ne s'appuie plus sur la mise en oeuvre d'un cycle de production de biens réels.

Les deux trains sont lancés à grande vitesse.

Non, nouvelle erreur, ils sont trois.

Dans le troisième et dernier, celui de la pauvreté relative où les gens sont équipés de ceintures qui les enserrent d'un peu trop près, il ne reste plus guère que des wagons. Non pas à bestiaux car cela n'existe plus, mais à... marchandises (dépréciées) Hélas, la locomotive est en panne. Pourtant, oublions un instant ce dernier convoi... pour la facilité provisoire du raisonnement.

Voilà, les raisons de ressentir des frustrations sont nombreuses. Il existe plusieurs façons de réagir. La plus facile, mais la plus ruineuse à terme, consiste à s'échapper par du rêve et de l'émotion à consommer sur place, en grignotant ou en siroptant dans son salon, face à son écran de TV.

Des rêves en forme d'échappatoire

Notre société nous propose, à chaque instant, des rêves à vivre et d'autres
destinés à survivre en attendant mieux. Ils ont chacuns leur public qui les réclament.

L'espace d'un instant, feignons de nous laisser entraîner. Rejoignons cette farandole dont les aventures supposées sont scénarisées à la manière d'une télé-réalité.

Imaginez que vous n'ayiez plus à travailler (finis les déplacements harassants, le stress non avoué qui découle des 35 heures et des tensions induites sur le lieu de travail...). Imaginez que vous deveniez riche par héritage ou par alliance... en dormant pour ainsi dire (dans ce dernier cas, il vous faudra coucher, je vous l'accorde) 

Si vous êtes une femme, songez à épouser l'homme de vos rêves
ou devenez une Bombe A(na)tomique capable de dézinguer ou de désintégrer l'homme fortuné à qui viendrait la folle idée de vous effleurer sans avoir pris soin de vous désamorcer (sont déclarés définitivement hors concours, artificiers et pompiers) Si vous n’avez pas - ou plus - les moyens de vos ambitions, alors, calmez-vous, je vous prie. Devenez une adepte, sinon une experte, en désarmement.

Si vous êtes (encore) un homme, vous devez savoir qu'il vous sera probablement plus difficile de devenir un gigolo, car vous entrerez en concurrence directe avec les sex-toys. Mais, cherchez bien, on ne sait jamais... Devenez Directeur du FMI (Fonds Monétaire International)*, bien que ce rêve, à la portée de plus d'intelligences que l'on ne le croit généralement, ne soit, pour autant, pas à la portée de toutes les bourses *(Ndlr : Ce texte, a posteriori prémonitoire, a été écrit bien avant les déboires du fortuné DSK)

A défaut... faîtes sautez la banque ou, plus exactement, son casino. Au passage, prenez soin de mettre un peu d'argent de coté pour vos vieux jours. Avec juste un peu de chance et, aussi, un bon avocat (qu'il vous faudra quand même payer grassement), vous ne serez condamné qu'à quelques mois de prison avec sursis, et encore... !

Voilà, je crois que nous avons fait le tour de pas mal de vraies fausses échappatoires qui, en certainses circonstances, peuvent s'avérer tentantes, il est vrai.

Et si... maintenant, nous arrivions à trouver ensemble, avec un peu d'imagination, d'autres solutions. Imaginons que nous puissions réunir les moyens de mettre en oeuvre des solutions réellement constructives.

Laissez-moi rêver. Laissez-moi croire que c'est (encore) possible !

C'est ce quoi nous allons croire dans les articles qui vont suivre.

En ce qui concerne le pouvoir d'achat, dont je n'ignore pas que c'est l'une de vos préoccupations importantes du moment (ce sera d'ailleurs, avec l'emploi, le problème crucial des trente prochaines années), permettez-moi de vous en reparler une fois prochaine.

Aujourd'hui, il ne s'agissait que d'une introduction en guise d'amuse-gueule. Le plat de "résistance" suit (Ndrl - Pour retrouver moral et tonus, veuillez vous reporter à l'article suivant intitulé : " Meilleurs voeux de réussite : les clefs d'un coaching de star !")

René Saens,

Le 4 février 2008 ; actualisé et complété en octobre 2009,  mars 2010 et mai 2011 .

PS  : 
Comme vous avez pu le constater, nous avons décidé d'aborder la question de la répartition de la richesse, censée apporter le bien-être, de façon non culpabilisante, non sectaire et non agressive.

Cette approche (presque festive) diffère de celles auxquelles nos élites dogmatiques nous ont habituées. Elles sont relayés au besoin par de braves garçons qui cherchent tant bien que mal à trouver leur voie (voici un exemple parmis d'autres : celui de Cali, chanteur non dénué de talent, qui, à sa façon, chante davantage le désespoir générationnel que l'espoir social)

Aux écorchés vifs dont nous comprenons les rancoeurs, car nous avons pu en faire partie, nous rappelonsi que le rire* - même s'il ne suffit pas - est le propre de l'homme. Tant qu'il demeure respectueux, il fait aussi partie des ingrédients que nous devons utiliser pour rassembler (*) le rire, pas la dérision ou l'agressivité outrancière.

Voici une autre illustration qui vous surprendra peut-être. Je pense que Gérard Oury, en utilisant la dédramatisation de la parodie (servie par les talents de Louis de Funès dans Rabbi Jacob, par exemple), aura probablement
- en quelques heures - fait davantage pour lutter avec succès contre une certaine forme de racisme ou d'antisémitisme, que ne le fera jamais Simone Veil ou, par opposition, les plus extrémistres des communautaristes dans toute leur carrière. [En l'absence du Maître, attention cependant, aux mauvais remakes]

Avant d'aller plus loin, voici quelques réflexions complémentaires :

. Plaie d'argent peut ne pas être mortelle, mais... (nous vous laissons le soin de poursuivre) ;

. L'argent ne s'apprécie ou ne se qualifie pas par rapport à ceux qui le possèdent déjà. Il prend sa valeur et se respecte de par notre façon de le gagner et selon l'utilisation que nous en faisons.


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