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Emmanuelle Beart : artiste engagée ou nouvelle Emmanuelle ? - Chronique de René Saens .

Cet article, actualisé, a fait l'objet d'une première publication en avril 2005 sous le titre : " Fantasme cinématographique ou nouvelle Emmanuelle ? " .

Dans cette chronique, relative aux prestations de Emmanuelle Beart au cinéma, René Saens aborde la question de l'image de l'artiste et de la femme. La sortie du film dans lequel elle a donné la réplique à Charles Berling : " Un fil à la patte " de Michel Deville (comédie inspirée de l'oeuvre de Georges Feydeau) en sert d'illustration.

Les lectrices et lecteurs intéressés par  l'actualité mannequinat et photos de l'actrice, sont priés de se reporter à la rubrique intitulée :" Femme libérée " de fantasmes inavoués... (lien) Présentation décalée (sur un ton humoristique) de l'Album " Cuba libre ", recueil de photos de nu artistique, par Sylvie Lancrenon (prudes s'abstenir)

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NB - Il ne s'agit pas, ici, de porter un jugement de valeur sur une prestation d'acteur ou sur le thème abordé dans un film, mais sur les conséquences de sa présentation. Ces rélexions valent, en particulier, pour les publivores " façonneurs " de stars.

La question posée par cette chronique est la suivante : "Est-ce qu'une actrice (ou tout acteur) engagée dans un film doit se " laisser prendre " son image à l'occasion de la présentation aléatoire qui en est faite lors de sa sortie ? "

Nous le savons tous, les acteurs louent leurs services pour jouer dans des fictions. Cependant, est-ce anodin ? Notre interrogation est la suivante : la présentation du film " un fil à la patte " (sorti en avril 2005) ne risque t'elle pas d'écorner l'image que Emmanuelle Beart a voulu donner au travers de ses engagements (ce faisant, nous ne dénions pas à l'artiste le droit de faire ce que bon lui semble, nonobstant les véritables choix que nous souhaitons pour elle) ? Ainsi, l'affiche placardée à l'occasion de la sortie de ce film n'est-elle pas contre-productive à bien des égards ? En tout cas, surprenante et inattendue par rapport à certains de ses combats et engagements antérieurs. 

Bien que ne lui étant pas spécifiquement consacrée, le présent sujet inclut aussi, circonstance oblige, une - inévitable - critique de la présentation (affiche plus bande annonce) du film " un fil à la patte " et de son accroche promotionnelle inattendue. Cette dernière présente en effet, et à notre vive surprise, les caractéristiques d'un travail fait avec les mailles épaisses d'une dentelle aguicheuse qui voudrait former un filet racoleur. L'affiche de ce long métrage à l'état d'esprit probablement un peu court laisse transpirer le résultat d'un art incertain. Quelque chose qui ressemble à du voyeurisme, mâtiné d'un clin d'oeil trop appuyé en direction du porno banalisé, avec en prime la mission impossible de faire vendre à bon prix ... quelque chose qui ne le vaut pas (du montage bricolé dans tous les sens du terme). L'objectif recherché était peut-être différent. En tout cas, le résultat est là, sous nos yeux pourrait-on dire. Autant de choses, donc, assez éloignées de la façon dont l'image des acteurs est utilisée habituellement. L'effet de surprise passé, le spectateur semble pourtant offrir une bonne résistance au piège qui lui a été tendu par... on ne se sait qui - mais veut-il savoir ? Incrédule, il ne cherche même pas à en détricoter les tenants et les aboutissants. Ce fil paraît en effet bien trop gros.

Supposons, un instant, que les producteurs veuillent écouler le produit de ces brillantes é...lucubrations à l'international. Auront-ils d'eux mêmes la décence de changer l'affiche du film ? En effet, comment ne pas se souvenir que l'actrice principale visitait, il n'y a pas si longtemps encore, plusieurs pays du Sud-est asiatique en vue d'assurer la promotion d'autres causes, dont la protection des enfants victimes de la prostitution et des abus sexuels ? Un minimum de cohérence s'impose, nous semble-t'il, même si la répartition internationale du travail autorise l'incitation au voyeurisme ici, et l'hypothétique possibilité de se refaire une virginité là-bas ! Un tel scénario apparait cependant porteur de trop de malentendus. Décidément, cela ressemble à un grand coup bas porté aux grandes causes. L'actrice a-t'elle été abusée à son tour ? S'est-elle laissée, à son insu, prendre et détourner son image ? Mais dans ce cas, qu'elle veuille bien le dire ... afin de lever toute ambiguité !

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Notre " coup de gueule " est motivé par des considérations tout à fait élémentaires qui, nous l'espérons, apparaîtront justifiées : nous aimons la vie autant que nous aimons les femmes. Oui, nous sommes d'accord pour dire que faire l'amour (ce que certains appellent, plus communément, baiser) a un sens... sans doute traité de façon bien légère dans un vaudeville. En tout cas la présentation qui nous en est faite est, " ar-tis-ti-que-ment parlant ", trop gratuite ! Même pour faire vendre un film, une telle allusion au sexe monté sur de gros sabots ne paie donc pas, sauf pour sa mauvaise mine et ses mauvais crayons. Ce coup (de pub de bazar) ne s'avère donc pas aussi génial que le producteur l'avait imaginé. Plus important encore, nous pensons que certaines personnes pourront, devant cette publicité, se sentir violées ou flouées par ce détournement d'intimité. Que dire aussi de cette " image tout public " lancée y-compris et surtout à la vue des plus jeunes ? S'agit-il d'une alternative à l'éducation sentimentale ? Est-ce trop demander que de suggérer de mettre un peu plus de poésie dans la communication publique (il faudra certes ramer dur, tellement on re-part de loin). Voici ce qui rappellera sans doute aux lectrices et aux lecteurs une exclamation trop vite passée de mode, entendue pourtant à un moment ou à un autre de leur vie. Elle donna d'ailleurs lieu au titre d'un film : " Et la tendresse, bordel ! ". A supposer qu'un film n'ait pas vocation à verser dans l'angélisme, car le thème qu'il traite est tout autre, au moins peut-on s'attendre à davantage de délicatesse ou d'attention dans sa présentation.

S'il était possible de résumer en quelques mots les propos précédents, nous dirions que le respect du public est une règle intangible. Si on a cru pouvoir le méprendre, lui - le public - ne se trompera pas en retour ! ... Nous voulons bien admettre que tous les genres sont possibles. C'est même souhaitable. Mais alors, ne faut-il pas mieux rechercher une présentation et un cadre mieux en adéquation ?

Au champ d'honneur des comparaisons, il ne suffit pas de lever la tête pour relever le débat. Depuis les temps immémoriaux de la « feue  médiatique » Brigitte Bardot, jusqu'à notre époque contemporaine, nombre de stars du grand et du petit écran se sont essayées - le plus souvent avec bonheur - à des arts difficiles, le temps de se ménager quelques respirations et ressourcements.

Il ne s'agit pas de pratiquer l'étiquetage ou le dés-habillage a priori, autrement dit la critique gratuite ... Nous nous efforçons de suivre avec un regard attentif les évolutions qui subliment la créativité. C'est la raison pour laquelle nous sommes particulièrement sensibles aux messages que nous transmettent les interprètes qui affirment vouloir donner un nouveau cours à leur mode d'expression, voire même un tour nouveau à leur carrière.

(Entr'acte ou parenthèse ?) Sans être ni dans le personnage, ni dans la peau de l'actrice, quelques questions viennent cependant à l'esprit : Quel jeu veut-on lui faire jouer ? Comment envisage-t'elle ses prochains rôles et la présention qui en sera faite ? Dans les circonstances qui viennent d'être évoquées, est-ce que Emmanuelle Beart n'a pas fait - dans la période récente - des choix cinématographiques plutôt imprudents ? Les situations illustrées par des comédies de boulevard de type " jambes en l'air " font certes partie d'un répertoire qui a fait le lit des plaisirs de moultes générations. A ce titre, nous les apprécions, et n'excluons donc pas les fantasmes divers qui peuvent, aussi et parfois, donner lieu à réalisation. Cependant certaines intrigues apparaissent bien légères, voire décalées par rapport au temps, au genre et à l'action, et peut-être même tout juste à la hauteur, soit de la carrière, soit de l'idée que l'on se fait de la star...  Une fois de plus, il s'avère donc que, tout en dirigeant des acteurs, un metteur en scène ou un réalisateur endosse une lourde responsabilité dans l'aventure qu'il fait courir à ses " bons petits soldats " ! Ces derniers peuvent ainsi se trouver mis à contribution pour essayer - en vain - de sauver un film du naufrage. Pour autant, doivent-ils se "décarcasser" au point d'accepter de se laisser prendre (le cas échéant " voler ") leur image par le manque d'inspiration d'une jaquette qui donne l'impression d'être encore plus racoleuse et besogneuse que celle d'un film porno ? A priori, nul acteur désireux de sauver sa peau ne devrait être contraint (même, et encore moins, pour faire plaisir à un réalisateur), à " monter " dans un film qui a tout l'air d'être une galère qui prend l'eau de toutes parts ! Les films sont par définition des entreprises qui demandent de fortes implications, nous le savons bien. S'embarquer avec des réalisateurs qui veulent réaliser leur fantasmes tardifs apparaît fort risqué. Concernant Michel Deville, que lui reste-t'il de la connaissance du mélange subtil d'audace équilibrée de poésie qu'il sut pourtant manier avec un certain talent - il est vrai il y a fort longtemps - dans " Benjamin ou les mémoires d'un puceau "
(avec l'aide décisive de Nina Campaneez) ? Une brochette prestigieuse d'artistes peut-elle le sauver d'une entreprise hasardeuse ? Son dernier film ne recevra probablement pas le parainnage de l'Unicef qui, en la matière, semble cependant moins regardante que le Comité Miss France au sujet du respect de l'image ! En définitive, il est donc heureux qu'une présentation apparemment ratée ne traduise probablement que la réalité d'un film qui ne tient pas son rendez-vous avec les acteurs, ce qui a au moins le mérite, convenons-en, d'épargner au spectateur de se faire berner plus longtemps... Un vif regret bien sûr pour un réalisateur qui aurait préféré une meilleure apothéose à sa carrière. Il est vrai que les thèmes auxquels il s'est attaqué ont, presque toujours, relevé de genres difficiles à traiter et à rendre, porteurs en eux-mêmes de beaucoup d'amertume et d'acidité mélangées, et de tout autant de désillusion potentielle.

Il serait donc injuste d'invoquer seulement un moment de fragilité ou d'inconstance passagère de cette actrice pour qui nous avons du respect (tout dépend cependant de la façon dont elle s'abandonne) qui se trouve ainsi quelque peu chahutée dans une phase de transition d'où elle pourrait sortir grandie dans ses exigences, à condition donc de rester vigilante dans les choix ultérieurs. Est-ce d'ailleurs pour retirer ce " fil à la patte ", pour s'extraire de ce cercle dans lequel certains voudraient l'enfermer qu'elle cherche désormais à raconter d'autres histoires et, le cas échéant, à ajouter quelques ingrédients aux scénarii et à leurs interprétations ? Une autre façon de donner libre cours à un talent qui mérite néanmoins de rencontrer quelque bonne direction afin que le vent lui soit favorable. Nous avons donc envie de souffler aux auteurs : " Mais, Bon Dieu ! Proposez des rôles de qualité à ces artistes femmes. Elles vous les rendrons au centuple ! " Du moins, peut-on en émettre le voeu.


Quid de l'avenir ? Coup de coeur en perspective ?

Sincère dans sa démarche, Emmanuelle ? A priori, nous le pensons, mais nous nous interrogons encore sur des aspects contradictoires de certaines de ses actions. Ce que nous connaissons d’Emmanuelle BEART, c’est, en vérité, beaucoup et peu à la fois. C'est une action en faveur des enfants du Monde, dans le cadre de l'Unicef (Ndlr – Livre-reportage « Sous nos yeux » - E. B et Olivier Guespin) C’est aussi une plastique quasi-irréprochable dont le papier glacé des magazines a donné à plusieurs reprises un aperçu...

Maintenant, à la croisée des chemins, que peut avoir à nous dévoiler l’ex(?) ou future Nouvelle Ambassadrice des grandes causes ? Nous pressentons bien que ses charmes de femme-enfant, rebelle et farouche, subsistent encore en elle (grâce à Dieu pour compenser les attributs de la " beauté du diable ") D'ailleurs, récusons avec force un tel rapprochement ? Pourquoi la beauté (qui s'accompagne de charme et de talent) devrait-elle engendrer punition, restriction ou bien encore damnation ? Voilà autant de caricatures et d'idées reçues à revisiter. Revenons-en à l'artiste, objet de notre interrogation : retiendrait-elle encore quelque chose de plus intime appartenant à la femme-star qui pourrait, ainsi, s'affirmer ?

En d'autres termes, la future Emmanuelle nous réserve t'elle une rentrée, officielle ou événementielle, à l'instar du vin nouveau, issu de grappes voluptueuses et gorgées de saveurs qui ne sauraient plus se retenir d’exploser, après avoir (im)patiemment mûri au soleil d’un été de porcelaine ? La comparaision pourra paraître audacieuse ... seulement à celles et à ceux qui ne sont pas habités par l'âme des poètes. Fantasmer, c'est aussi faire du cinéma !

René  Saens,
Avril 2005
Actualisation avril 2010

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" Sous  nos  yeux "
sous nos yeux
E. Beart et
O. Guespin

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(Sous leurs yeux, aussi)

Toscan s'est planté !
un fil à la patte
L'affiche " tous  publics "
(photo: les films du losange)


7 ème art,
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ou éducation
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