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Etre Américain, plus qu'un état d'esprit ! Chronique de René Saens

Aborder les enjeux et les conséquences de l’élection américaine, c’est répondre à plusieurs questions que nous allons aborder, de façon plus détaillée, dans l’article qui suivra, intitulé : Obama : entre victoire, espoirs et (dés)illusions

La problématique, autrement dit le fil conducteur de ces questions est, à notre avis, celui-ci pour les citoyens américains : « Comment évoluer entre choix de réformes à entreprendre et nécessaire « ressourcement » idéologique ? » Toute tentative faite en vue de répondre à cette question essentielle nécessite de chercher préalablement à comprendre ce que représente, aujourd'hui encore, état d'esprit et
« rêve américain »

L’histoire d’une jeune Nation : un passé récent…. sans doute encore trop présent

Ne l’oublions pas, l’Amérique est une terre de pionniers. Le pays a été construit par des gens qui, pour la majorité d’entre eux, ont quitté leur terre d’origine parce qu’ils estimaient ne plus rien avoir à y faire ou à y cultiver.

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Ces émigrants ont, dans un premier temps, connu le désespoir intense, celui qui fait basculer l’imagination. Considérant qu’ils n’avaient « plus rien à perdre », ils ont gagné les rivages de l’espoir en cherchant, coûte que coûte, à sauver leur peau. Un saut vers l’inconnu, à n’en pas douter, mais aussi, un saut déterminé en direction de ce qu’ils considéraient être leur unique planche de salut.

L’exode est devenu « leur aventure », celle de la découverte d’un nouveau continent, d’un nouveau Monde en construction, auquel leur nouvelle vie, leur existence, serait étroitement mêlée et associée. Ils pourraient ainsi prendre leur revanche sur toutes les restrictions et privations subies antérieurement, soit par eux-mêmes, soit par leurs parents et ancêtres.

C’est donc avec l’envie de réussir chevillée au corps qu’ils se sont embarqués sur des navires de fortune. Se « condamner » à réussir suppose, dans le même temps, de s'imprégner très fortement de l’idée même de réussite. Pour tourner définitivement le dos à la pauvreté, ils cultivaient l'idée de devenir riches. Toutes leurs actions rejoignaient cette aspiration. C’est le fondement du « rêve américain », forgé, après la rupture, dans l’effort, l’épreuve, l’endurance et le travail. Au fil des ans, cet état d’esprit a tellement imprégné l’ « âme » américaine qu'il a conduit à une idéalisation du concept. Le rêve américain, a été élevé au rang de véritable « devoir civique »

Dans le même temps, l’état d’esprit pionner a généré des « valeurs fortes » : un niveau élevé d’individualisme, la prévalence de la loi du plus fort (celui qui l’emporte dans la lutte pour la survie), une conception égoïste du type « premier arrivé, premier servi », un sentiment exacerbé de la liberté (liberté d’entreprendre et liberté pour l’individu d’effectuer ses propres choix)

La fierté de réussir. La lutte individuelle pour gagner sa vie et, plus encore, sa part de bonne fortune se fonde sur des justifications qui frôlent l'intransigeance. L’homme se réalise dans et par son travail. L’adversité, qu’il rencontre et doit vaincre, lui permet de parachever son indépendance et sa liberté d’action. Son honneur réside alors dans sa capacité à s’assumer, à « se fabriquer », sans qu’il ait besoin de recourir à des solutions de facilité, lesquelles consisteraient à faire appel aux subsides de la Collectivité ou à l’ « assistanat » d’un Etat centralisateur et dirigiste. Ces dernières pratiques, perçues comme dégradantes, conduiraient au « ramollissement » de la volonté de l’individu et, par voie de conséquence, à la diminution de ses aptitudes à produire des richesses.

Dans un tel système de valeurs, la pauvreté apparaît comme résiduelle (la volonté et la possibilité de réussir prévalent ; tout individu, qui le veut vraiment, peut parvenir au succès, c'est un acte de foi) La pauvreté est seulement résiduelle. Elle ne peut exister qu’à la marge. Dans ce dernier cas, il faudra bien entendu la traiter, mais seulement dans ses formes d’expression les plus indigentes, en introduisant une dose de « compassion » individuelle, mais sans qu’il soit besoin de recourir à une quelconque forme de répartition des richesses, car ces dernières sont la propriété exclusive de ceux qui les ont produites. A la façon anglo-saxonne, toute imprévoyance éventuelle est un risque personnel, librement assumé et accepté. Cela fait partie des règles du jeu.

Paradoxalement, ces valeurs, que nous pourrions qualifier d’égocentriques à l’extrême, en ont développé d’autres, aux antipodes des premières, pour les équilibrer en quelque sorte. D’ailleurs, les pionniers les ont, eux-mêmes, expérimentées : la nécessité, par exemple, de se regrouper (ou, plus exactement, de regrouper leurs efforts) en diverses circonstances. Pour éviter les attaques des indiens dont ils venaient fouler et prendre la terre et, aussi, pour braver la traversée risquée des zones inhospitalières, qu’elles soient montagneuses (rigoureuses en hiver) ou désertiques (mortifères en été) La « socialisation » par mise en commun de moyens était, parfois, nécessaire, mais réalisée par défaut, sous couvert de la nécessité. Effectuée « a minima », donc, avec cependant un rôle important concédé à l’armée, unité protectrice du pays. L’occasion, aussi, de relier chaque citoyen à un symbole fort : « le drapeau », sensé regrouper, sous un même étendard, tous ceux qui partagent le même état d’esprit, celui qui vient d’être décrit. Les pionniers dont devenus des citoyens prêts à se battre, voire à donner leur vie, pour la survivance de ces valeurs, synonymes de liberté et d’épanouissement.

Nous pourrions résumer ces valeurs ainsi, en termes de finalité : en fin de compte, la somme des réussites individuelles crée la réussite de la Nation dans sa globalité. C’est la meilleure recette proposée et praticable pour ses partisans.

Pourtant d’autres valeurs, concurrentes, sont venues se greffer aux premières, pour les contrebalancer en quelque sorte : la famille et la religion.

N’hésitons pas à mettre de côté les quelques « lonesome » cow-boys, à l’esprit peu grégaire, qui, ponctuellement, préféraient les distractions éphémères, celles que procure la fréquentation des saloons ou celle des entreprenantes et coûteuses « filles de joie »

A quoi pouvait bien servir la réussite matérielle si elle ne pouvait, non seulement, se mesurer ou s’évaluer, mais se projeter au travers d’une expression sublimée ?

La cellule familiale fut donc, à l’échelon individuel, le premier témoin de la réussite matérielle. Pourtant, la liberté effrénée (conquise et préservée au besoin « les armes à la main »), ainsi que, souvent, les exactions qui « vont avec » laissent  tout humain en face du miroir de la finalité et des justifications qu’il peut bien donner à ses propres actes (à ses bonnes et mauvaises actions) D’où cet élément culturel dans lequel s'incruste et se greffe un sentiment religieux très fort (survivance des racines européennes, sous le miroir grossissant d’une vision idéalisée)

Cette Amérique représente donc, ainsi que nous venons de le voir, la réussite de l’esprit pionner avec, en toile de fond, la perspective d’un avenir qui s’affranchit des limites, tel que le laisse entrevoir ses immenses étendues qui se déroulent à l’échelle d’un continent (tout est à imaginer, tout est à construire) L'esprit pionnier crée ses propres règles.

Ces éléments pouvaient-ils cependant suffire à perpétuer la prospérité des Etats-Unis. Ce serait sans compter sur l’extraordinaire sagesse des « Pères fondateurs » qui surent, fort habilement, concevoir et mettre en place un système constitutionnel à la fois innovant et équilibré. Son étude – fort intéressante – déborde le cadre du présent sujet. Perdura, cependant, un élément essentiel qu’ils ne surent ou ne purent traiter par anticipation : la résolution de l’esclavage (si ce n’est, imparfaitement, à l’occasion de la Guerre de Sécession), ainsi que la ségrégation raciale qui devait en résulter jusqu’à l’époque contemporaine. Les revendications du Révérend Martin Luther King sont la déclinaison américaine des mouvements d'émancipation noirs du vingtième siècle.


De l’ « esprit pionnier » à l’ « esprit faucon »

Cette force de l'esprit pionnier, alimentée par l’esprit de liberté, fut cependant sujette à caution et à revers.

Au fur et à mesure que les Etats-Unis étendaient leur emprise sur le monde, le sentiment de force et d’impunité qui en résultait a généré, chez eux, un sentiment de quasi-invulnérabilité et, à l’inverse chez de nombreuses populations, un sentiment de frustration face un affichage quasi-indécent d’opulence et de richesses (perçues pour certains comme un objectif, pour d’autres comme un gaspillage de ressources)

Au milieu du vingtième siècle, une grande victoire fut remportée, conjointement avec les Européens, sur le nazisme. Au cours des décennies qui suivirent, elle s’est prolongée par une effervescence de créativité et de prospérité sans précédent, en particulier à partir des années soixante (avec, pour apothéose, les « trente glorieuses ») Un bonheur cependant terni par la crainte. Il y eut, en effet, cette longue période, lourde de menaces pour la paix du Monde, la « Guerre froide », marquée par de fortes tensions avec l’ex Union soviétique.

Une histoire entrecoupée, aussi, de quelques revers et avatars. La guerre du Vietnam en fut l'illustration la plus tragique et destructive, en même temps expérience traumatisante (bombardements massifs, largages de napalm et de défoliants qui, non seulement occasionnèrent la mort de plus de cinq millions de personnes, mais détruisirent aussi, durablement, cinquante pour cent de la forêt vietnamienne)

Plus près de nous, au début des années quatre vingt dix, une autre grande victoire (partagée avec l’Europe de l’Ouest) changea la donne. Ce fut la chute du Mur de Berlin, principal maillon fort du « Rideau de fer », et, par voie de conséquence, l’écroulement des régimes totalitaires des Pays de l’Europe de l’Est. En quelque sorte, la conclusion de cette phase semblait valider un système qui sortait vainqueur par KO d'une victoire remportée sur ses challengers malheureux.

A priori, plus rien ne semblait vouloir ou pouvoir s’opposer à une Amérique triomphante qui souhaitait régir et assujettir le Monde à ses « valeurs », de même qu'à son modèle de développement (une nouvelle phase de l’impérialisme américain, fer de lance d’un libéralisme débridé devant apporter la prospérité, semblait devoir s'ouvrir)… C'était sans compter sur l’apparition soudaine d’un nouvel adversaire : l’intégrisme musulman (assez curieusement, ancien allié des Etats-Unis en Afghanistan, dans la guerre conduite alors contre l’envahisseur soviétique)

S’agissant d’intégrisme, il faut considérer l’adversaire désigné, Ben Laden, plutôt comme un maître à penser d’une révolte religieuse qui, dans ses motiviations et conséquences peut, aussi, avoir des résonances économiques. En réalité, il n’est pas le véritable chef de la « nébuleuse » dénommée Al-Qaida. Celle-ci se génère et s’auto gère elle-même. Cependant, le combat engagé à son encontre marque incontestablement, de façon obsessionnelle, les deux mandatures de George Bush.

D’une certaine façon, nous pouvons dire qu’il s’agit de la confrontation de deux intégrismes qui se sont nourris l’un l’autre. Cet épisode marquera profondément l’Amérique et le Monde dans son ensemble. Elle amènera à reconsidérer la politique étrangère des Etats-Unis, de même que ses possibilités et velléités d’intervention sur la scène internationale.

Onze septembre : un tournant dans l’histoire du Monde. Le triomphe, provisoire, des faucons

Le onze septembre 2001, jour de l’attentat contre les Tours jumelles de Manhattan, a marqué un tournant aux conséquences multiples dans la prise en compte et la marche des affaires du Monde.

Sous le coup d’une émotion qui ne pouvait être que bien réelle et partagée, le Président américain a, près des décombres encore fumants de « Ground zero »,  « déclaré la guerre » à des ennemis invisibles et insaisissables.

Plus qu’une guerre conventionnelle, il s’agissait d’une « guerre-symbole » Une lutte sans-merci, une confrontation quasi-biblique, la résurgence d’un sempiternel affrontement : le combat du « Bien contre le Mal » Un concept capable de balayer (ou de dissimuler), à lui seul, toutes les analyses et considérations géostratégiques connues à ce jour.

Plus caractéristique encore, l’occasion – pour quelques « faucons » - de mettre en oeuvre une nouvelle ambition, celle consistant à exporter un modèle dit « de liberté » sur des terres « quasi sauvages et régressives » : l’Afghanistan et l’Irak. Deux pays régis par deux formes de dictatures, celle des Talibans d’une part, celle de Saddam Hussein, de l’autre. Sur la forme, il existait des raisons de justifier une intervention. Sur le fond, persistait cependant beaucoup de questions que les Etats-Unis et son Président auraient du se poser avant de s’y engager.

C’est, en effet, une ambition folle qui a gagné les stratèges américains au pouvoir. Elle revenait à imposer, par la force, une idéologie et un modèle de société calqués sur les leurs.  Pourtant, cela conduit les observateurs à faire des rapprochements avec les épisodes connus de l’histoire du Monde, comme le furent, à leur façon et en leur temps, les invasions, qu’elles qu’en furent les raisons, formes ou déclinaisons : conquêtes musulmanes ou bien Croisades, suivies quelques siècles plus tard de l’épopée des conquistadors, puis de celle des colonialismes anglais, français, belges… Leurs instigateurs voulaient porter « leur » « esprit civilisateur » A l'occasion, ils poussaient leurs pions sur l’échiquier économique, là où se trouvait, sans que cela fut directement avoué, le véritable nerf de la guerre.

Concernant le dernier épisode de l’engagement américain en Irak, le Monde entier a pu constater que la « jeune nation » a cherché, à son tour, à challenger les lointains descendants (moins bien inspirés) de civilisations qui lui était plusieurs fois antérieures et millénaires, en l’occurrence les civilisations sumérienne et mésopotamienne. Certains ont soutenu, non sans raisons, que George Bush et l’armée de USA marquaient plus d’empressement à protéger le Ministère irakien du pétrole que le Musée de Bagdad, lequel recelait des trésors inestimables qui, d’ailleurs, furent pillés.

Depuis, nous avons pu entrevoir ce que serait la fin, mais non plus la finalité, d’une telle entreprise à vocation prétendument porteuse de civilisation ou de moralisation politique. Elle se terminera par un retrait des forces américaines d’Irak, consécutivement à des prétentions « revues à la baisse » dans la gestion des affaires du monde. Quant aux possibilités d’exporter la « démocratie » dans les bagages d’une armée, cela restera encore à démontrer. Tout armée, fut-elle américaine, devient « d’occupation » malgré elle, comme le devinrent d’autres bien avant elle sur d'autres terrains d’opérations.

Cela nous conduit à envisager la fin ou la disparition programmée d’un autre rêve américain, celui de la domination politique sur le Monde. A l'origine, une telle revendication américaine n'existait pas. Elle n'a été que la conséquence d’une prééminence économique qui s'est développée et perpétuée durant tout le vingtième siècle.

Ce n'est seulement qu'aujourd'hui, 
et dans un second temps seulement, que les Etats-unis prennent conscience (de façon encore balbutiante) de la nécessaire prise en compte, pleine et entière, des « besoins et réalités » des Nations.

La montée en puissance des nouvelles générations

Au fur et à mesure que de nouvelles générations font leur entrée dans la société contemporaine, que ce soit à l’Université ou dans le monde du travail, des changements profonds s’opèrent. La survivance de l’esprit pionnier ou, plus exactement de ses valeurs et du monde d’organisation qu’il sous-tend, évolue à un rythme accéléré. Un parallèle peut être établi avec les interrogations qui taraudent l’esprit des émigrés dits de seconde ou de « x ième » génération. Au fil du temps, leurs motivations deviennent différentes, voire antagonistes de celles des générations qui les ont précédées.

Second phénomène d’importance, le choc de la mondialisation oblige les Américains, traditionnellement auto centrés sur eux-mêmes, à se poser des questions sur leur environnement. Cela bien au-delà des simples théâtres d’opération où se trouvent engagées leurs troupes. Ce sentiment est, cependant, relativement nouveau.

Enfin une chance, aussi, pour la planète par une prise de conscience qui entraîne une remise en cause irrémédiable d’un modèle économique et de croissance qui a vécu. Un modèle devenu largement obsolète, très souvent perçu - à juste titre - comme gaspilleur de ressources
(les Américains représentent cinq pour cent de la population mondiale, mais consomment, à eux-seuls, vingt cing pour cent des ressources énergétiques) Les enjeux ayant changé, c’est l’occasion de proposer aujourd'hui une ré affectation des ressources et une réorganisation du mode de fonctionnement des sociétés.


En résumé, notre analyse conduit à considérer la remise en cause d’une certaine forme d’impérialisme ou de néo-impérialisme économique, ainsi que de toute forme d’aspiration à régenter le monde qui était attachée au modèle de pensée américain.

Entre-temps, le monde est devenu multipolaire. Les hommes, sur tous les continents, ont - intellectuellement et économiquement -, grandis. Ils s'émancipent. Une autre révolution (de la pensée) est donc en marche.


René Rouzioux Saens,
Le 4 novembre 2008


Analyse complémentaire et question subsidiaire :

« Comment présenter George BUSH ? »

Un homme faisant constamment référence à Dieu, pour un nom qui restera attaché à une « descente aux enfers » des Etats-Unis. A l’origine, un courage certain dans la réponse au terrorisme, avant de se laisser enfermer dans un entêtement stérile, sur le chemin d’un enfer pavé de bonnes intentions.

Pour compléter succintement la réponse à cette question, et sans vouloir caricaturer à l’extrême, une sorte de « Bernard Henry Lévy de droite », trop sectaire et idéologue pour avoir les moindres chances d’analyser sereinement les situations et - encore moins - de rassembler et de présenter des solutions. Un homme trop obnubilé par le combat moral du « Bien contre le Mal » A peu de choses près, donc, un individu développant le même niveau d’intempérances, de condamnations exclusives et d’auto suffisance, le plus souvent méprisant pour l’interlocuteur qui ne partage pas le même point de vue. RS



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