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« Femme libérée » de... fantasmes inavoués ? Billet d'humour de René Saens sur le thème " Cuba libre ", recueil de photos avec Emmanuelle Beart (photos de nu artistique S. Lancrenon)

          « Cuba libre » !         E. Béart ou la liberté de la femme libérée ?
Cuba libre, la jaquette
Photos - nu artistique
« Cuba libre » : A priori, le titre sonne comme... Paris, ville libérée des heures sombres de l'Occupation. Dès lors, pouvons-nous imaginer la fougueuse et rebelle E. Beart engagée au sein d'unités d'élite, partir à la conquête des plages de Cuba prête à se livrer à des combats au corps à corps ? Un scénario qui ne manquerait pas de sel. En tout cas, le titre nous interpelle.

En effet, comment libérer l'île de l'emprise d'une quasi-dictature perpétuée par l’un des derniers régimes communistes survivant au Monde ? A moins que le véritable sujet du livre soit d'une autre nature ?
      
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Essayons à conserver quelques instants l'attention du lecteur désireux de parcourir un texte dont la modeste ambition est d' "habiller" les photos.

A Cuba ou sous les Tropiques,
il arrive que les amours interdites deviennent possibles lorsque les femmes portent, comme un parfum, cette allure provoquante et chaloupante capable de " damner un pape " ou un grand rabbin (un péché sans doute accepté par Dieu pour stimuler une imagination humaine utile à la survie de l'espèce). Pour une fois, les photos ne sont pas l'oeuvre de paparazzi. Suscitées, mises en scène et créées comme Dieu créa la femme, elles ont été choisies, avant d'être dévoilées.  

En la circonstance, alors que leurs auteurs (le mot n'existe pas encore au fémimin dans la langue française, ce qui est bien dommage) nous affirment que pudeur et réserve furent - quasiment - les seuls objets de leurs recherches à l'occasion de ce "shot" photo. Pouvons-nous (oser) aller plus loin en mélangeant, pour mieux les provoquer, charme et poésie ? Un cocktail susceptible de faire décoller lectrices et lecteurs jusqu'à l'extase frénétique où les plaisirs se fondent dans le pétillement et le crépitement d'un feu d'artifice ? La barre peut-elle être placée aussi haut ?

Question sous-jacente : dans quelles conditions Emmanuelle Beart s'est-elle faite cueillir, effeuillée, dénudée, avant de  "s'offrir" sous le regard complice de la photographe ? Notre magazine a mené l'enquête...
Dépêché sur place, notre Rédacteur en chef, himself, poète à ses heures, s'est lui-même fortement investi, mouillant sa chemise dans la moiteur tropicale (celle qui vous colle à la peau, alors même que les cocktails de gin tonique cherchent, en vain, à la dissiper. Faut-il fumer des havanes, boire et, malgré tout, bien se conduire avant de faire l'amour ou bien après.?. Quand, où, comment et... que faut-il choisir ? Après ce bref cocktail de questions, voici les éléments de réponses. Ils ne se trouvent nulle part ailleurs... sinon à Cuba ou ici !

Avertissement - Lecture déconseillée aux moins de 13 ans, ainsi qu'aux plus de 77 ans. En effet, il ne s'agit pas tant de regarder des photos que de lire des commentaires contemporains qui se veulent imaginatifs ! N'attendez pas, que leur auteur soit cinq pieds sous terre pour les découvrir. N'attendez pas que les fissures du temps viennent affleurer votre beau miroir. N'attendez pas davantage que sa surface sans tain (et sans teint) reflète le visage ondoyant des rides que, sous le fard, vous cherchez à estomper. N'attendez pas que les dernières lueurs de l'aube se dissipent... à supposer que vous ayiez réussi à survivre à un crépuscule qui, vous le pressentez, pointe le bout de son nez ! Notre histoire, c'est maintenant ou jamais. C'est celle des rapports humains qui, parfois, s'autorisent des rapports de séduction. C'est l'instant où la belle voudrait aller plus loin mais n'ose pas. C'est la moment où Ronsard s''enflammé, lance son ode comme il le ferait d'une flèche, à la façon Cupidon. Il l'adresse à la prude, réservée et pas-encore tout-à-fait libérée Cassandre. Cette histoire ou aventure vous correspond-t-elle ?

Entrons dans le vif du sujet : « Cuba libre ! », le recueil de photos

Imaginer Cuba assiégé, puis… « libéré ». C'est déjà, à n'en pas douter, faire preuve d'audace et d'imagination ! Un choc pour beaucoup d'observateurs, un scoop, aussi. Dans un rôle de composition, dont elle-seule peut cultiver le mystère, Emmanuelle Béart chercherait-elle à nous rejouer l'histoire de la " pauvre petite fille riche " abonnée, seule ou presque, sur une plage, en l'occurrence celle de Cuba ?

Nue, sous nos yeux, elle l'est, ce qui ne saurait échapper à personne. Pour la belle, est-ce le retour à la nature ou à la vie de sauvageonne qu'elle interprète dans "Jean de Florette" ? Plus tôt, ses émois d'adolescente furent filmés par David Hamilton dans 'Premiers désirs', alors que ses premières amours furent initiées lors du tournage de 'Manon des sources'  (Ndlr - Selon nos propres sources !)

Ici, les décors changent. Comme au cinéma, les scènes se succèdent. En quelques battements d'ailes, Emmanuelle nous transporte loin de sa Provence natale, vers d'autres cieux... le septième ciel des tropiques. Là, nul besoin de mettre des verres colorants sur l'objectif. Le soleil ardent se fait un devoir de rendre les peaux tannées et brûlantes, pour les rendre insensibles au froid. C'est donc dans ce cadre qu'à la nuit tombante, Emmanuelle accepte de se laisser prendre par l'oeil sans concession et implacable de l'objectif.

Comment percer l'énigme de cette femme qui se promène nue sur les chemins de sa libération ? Le jour, elle est chrysalide, le soir, papillon quand la prude chrysalide déchire le cocon qui, la veille encore, l'enserrait trop pour, dans les heures qui suivent, se montrer impudique ! S'agit-il d'allumer le feu chez les lecteurs du recueil de photos ou bien d'inviter les marques de lingerie à faire oeuvre d'originialité et de créativité ?


En période de crise, nous devons donc apprécier à sa juste valeur cette escapade sensuelle (aux frontières de l'héroïsme conjugué à l’érotisme), sous le ciel bleu des Tropiques.

Sidaction   Avant de vous engager plus avant dans cette lecture (sachez que vous avez encore la liberté ou que vous pouvez avor le courage de vous arrêtez là), voici un dernier conseil dispensé par les autorités morales, religieuses et écologiques : « Ne laissez pas de préservatifs usagés sur la plage. Par avance, la planète et la vie vous disent Merci » (Propos indûment attribués aux seules autorités romaines lors d'une précédente édition)

Voici les faits. L’histoire nous est contée au fil des pages d’un livre dont Emmanuelle Beart, tout juste sortie du bain, est l’héroïne. L’action se déroule dans la jungle entourant les plages de l’île de Cuba.

Emmanuelle Beart photagraphie par Sylvie Lancrenon, fragment Avant même d’en parcourir les meilleurs feuillets, à notre tour, rêvons… un peu, beaucoup, à la folie… En quelques battements d’ailes, transportons-nous sur le « théâtre des opérations ». Comment ne pas imaginer l’intensité des combats pouvant se dérouler – le soir venu ou aux aurores – sur la morne plage ?
Emmanuelle Beart vue par
S. Lancrenon © Fragment

Action ! (pour adultes) Voici qu’entre en scène Emmanuelle, en « Che » intraitable, lèvres pulpeuses et gonflées comme un fruit mûr qu'il faut quand même aller cueillir en grimpant au cocotier. Campée droite, joues tuméfiées et regard de braise, allure décidée et fougueuse, l'héroïne s’élance. Elle bondit de la jungle inhospitalière, poitrine offerte à la mitraille. « Vous avez voulu entraver ma liberté, eh bien, à mon tour de vous en faire ... ! » (le son devient momentanément inaudible et l'image se tort, recouvert du feu rougeoyant qui s'échappe des armes).

C’est alors que la femme d'action essouflée et haletante, ne pouvant plus contenir sa fougueuse excitation, dégrafe ou, plus exactement, déchire rageusement son corsage. Elle campe le visage d'une Marianne qui veut entraîner ses compagnons d'arme dans un derner combat où il n'y aura besoin de dire merci à dire à personne, car nous pressentons que ce combat n'aura ni vainqueurs ni vaincus. Il ne laissera pas des corps sans vie, mais des esprits repus et apaisés.

Reprenons le cours de l'action. Des cris fusent au mileu de cet orage d'été tropical. Ils viennent de partout et de nulle part. L'asaut final approche, chacun le pressent.

Quelques minutes plus tard, les cris et gémissements se confondent dans un 
« Prends-moi ! » qui laisse sans voix le soldat qui pouvant encore douter du moment où il devrait véritablement passer à l'action. Dans un répit provisoire, quelques « Encore ! » se succèdent. Enfin, un cri rauque s'envole au-dessus des dunes qui surplombent le champ de bataille. Il précède de quelques instants le moment où la passion du combat marque son point d'inflexion... L'héroïne succombe sous les coups de boutoir répétés de... ses battements de coeur, aussi sourds que violents. Ils cherchent en vain à sortir d'une poitrine gonflée à bloc. La vie ne semble plus tenir qu'à un fil. Elle est gorgée d'un sang nouveau qui gicle de ses veines, faisantt rougoyer sa peau. Il lui faudra quelques dizaines de secondes avant de reprendre progressivement son soufle et ses droits !

… Voici que le souffle chaud enveloppe l'air. Le silence retombe. Le tremblement s'est perpétué et nous fait encore frissonner. Sur ce lit de plage, ne demeurent que des monticules de sables bruissants et tremblants. Les oiseaux sont restés un instant interloqués par cette concurrence vocale imprévue qui a surgi du
tumulte. Elle rythmait les élans de ce combat singulier et frénétique. Puis, ils ont repris peu à peu à leurs chants et cris.

… Le cor a brui. Les corps sont sonnés. Les soldats ont donné le meilleur d'eux-mêmes. Au loin, les bruissements de la mer se font entendre, laissant percevoir la houle qui, un jour prochain, reviendra requinquée comme jamais, après avoir repris force et fougue. Sur la plage, l’écume des jours s’écoule. Bercés par la bise tiède, nos souffles reprennent une nouvelle vie.

Somme toute, la morale de cette histoire est simple : faisons davantage l'amour et mons la guerre. C'est un message adressé aux bataillons de Fidel(es) pour mettre au rancard canons, armes et munitions dangereuses.

Cela se passait donc un soir, à Cuba, sous les tropiques...
Le reporter était là pour témoigner de l'instant. Deux camps s'étaient affrontés. Ils avaient fini par comprendre qu'il fallait mieux communier à l'unisson.

Puis, l
e soleil s'était drappé de sa tunique d'or pourpre. Lui-aussi s'était enflammé avant de se consumer presque complètement, jusqu'au nouveau jour qui allait renaître de cette agonie. Dans un halo rougeoyant, ses reflets s'étaient abîmés dans l'onde profonde de l'Océan. Il avait laissé à la nuit le soin de recharger ses batteries. Il savait que ce moment de rémission portait en germes les promesses et fruits d'un jour nouveau, de phases d'amour à recommencer et reconstruire.

Voici donc pour l'histoire. Puisse-elle « libérer » la femme campée par Emmanuelle Béart dans le scénario torride que nous venons d'imaginer ? Fantasmes
présumés, refoulés ou non avoués ? Plusieurs grilles de lecture sont possible.

Coupez ! C'est la fin (provisoire) de cette histoire à lire ou raconter en seconde partie de soirée.

Décryptage. Femme(s) libérée(s) ?

C’est donc sous un titre suscitant l’interrogation, « Cuba libre »,  que Sylvie Lancrenon, photographe, publie un recueil de photos consacré à Emmanuelle Béart posant nue.

Un livre de clichés qui, selon son auteur, ne revêt pas de caractère érotique (elle a même refusé à l’éditeur d’utiliser le terme). « Il y a elle et moi, sans regard masculin ! » confie t’elle.

Expression curieuse tout de même de la part d’une femme un brin castratrice, qui refuse le plaisir d’accorder trop d’éléments « visuels » à ses hommes. Les connaît-elle vraiment ? A t’elle déjà fait le (moindre) effort pour les comprendre ? Question subsidiaire : « Si les hommes ne peuvent être présents lors des séances photos, auront-ils le droit d’assister à la séance de rattrapage, dans la lumière tamisée – autant que mystérieuse – de la « chambre noire ? » (Mal nommée, car rose et rougeoyante)

Pour le reste, l’interrogation demeure. A qui ce livre est-il destiné ? Nous pourrions avoir quelque difficulté à l’appréhender. A de jeunes fans susceptibles de débourser 59,00 € pour s’en réserver un exemplaire ? Le tirage n’est pas garanti. S’agit-il de contribuer à la promotion d’une artiste qui se bat pour exister artistiquement parlant ou bien de rassurer une femme en perpétuel doute sur ses « canons » de féminité ?

Poursuivons avec… Sylvie Lancement. La photographe affirme qu’elle a atténué l’approche trop crue de l’objectif par un léger flou. Un tremblé « même pas artistique » (dixit la présentation !) venant poser comme un vêtement sur le corps de son égérie. Le doute s'installe : perte de repères, impossibilité de régler l'appareil sur la position prise de vues automatique ou affres d’un lendemain de fête ?

La relation entre Emmanuelle Beart et Cuba peut exister. C'est celle du prétexte distrayant de la femme-mannequin pour illustrer, à sa façon, le paysage touristique dont elle assure la promotion.

Une relation possible avec la liberté. Emmanuelle Beart réaffirme son statu de femme libre, adepte de ce comportement « animal », un brin farouche et, peut-être même, quasi-indomptable. Existe t’il cependant un vent favorable pour le navire qui doute de son cap ?

Fidel(es) à qui et à quoi ?

Rester fidèles, Oui, à Cuba ou ailleurs, au souffle chaud d'une passion qui laisse une place à poésie. Elle enveloppe les esprits et fait briller les corps cuivrés. Elle accompagne les étreintes brûlantes sous le ciel des nuits tropicales !  Entre « cinq et sept » ou à la nuit tombée, à l’heure du bain ou au moment opportun.

Cuba et le triangle des Bermudes, une relation (trop) facile à établir. Il est possible de s'y perdre. Au cinéma, comme dans la vie (la réalité peut y dépasser la fiction), des d’hommes et des femmes peuvent s’y perdre ensemble.

Je me prends à rêver… d’un projet de recueil de photos avec Sylvie Lancrenon, où, à mon tour, je pourrais me montrer nu, après avoir accroché mon âme au vestaire dans une cabine de plage ou l'avoir laissée dans un hôtel de charme. En voici le titre pressenti : « Ceci est mon corps ! ». Fanstasmes, quant tu nous tiens !

René Saens,
Le 20 octobre 2008
(Texte revu et 'amendé'  en 2013)

PS : Au moment où l'auteur relisait ces lignes, l'Actualité se faisait l'écho du décès de « Sœur Emmanuelle » Cette dernière demeure, à sa façon, une soeur des coeurs, des esprits et des corps. Un curieux concours de circonstances et un nouveau choc, donc… Coup du sort ou provocation d’une actualité qui, décidément, n’arrête pas de nous jouer des tours. Elle suscite des enchaînements dont elle seule a le secret/

A y regarder de plus près, les points communs sont, peut-être, plus nombreux qu'il n'y parait à première vue. Ils pourraient, sommairement, se résumer ainsi :
« Aimons-nous les uns les autres ! » Certes, l'approche initiale et les centres d'intérêts peuvent différer quelque peu. (Ndlr - Lien vers la chronique consacrée à Soeur Emmanuelle, cette drôle de dame, dotée d'une 'beauté intérieure' canon)


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