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Israël et la « bombe humaine » de Gaza. Chronique et analyse de René Saens
(Seconde Partie - Le long chemin vers une paix durable)

Pour une bonne compréhension de cet exposé et afin d'éviter tout contresens, la lecture préalable de la première partie est vivement conseillée.

Rappel – Cette chronique propose une analyse qui vise à aborder, le plus objectivement possible, le traitement du conflit israélo-palestinien. A ce titre, son auteur l’a voulue sans complaisance, en ce sens qu’elle ne présente pas de points de vue spécialement partisans ou orientés, si ce n’est dans la perspective de faciliter la compréhension d’un problème complexe, en vue d’établir une paix durable qui – nous le savons – tarde à s’établir… Elle vise, aussi, à rééquilibrer les effets d'une présentation (propagande pour certains) jusque-là développée souvent à sens unique dans nos médias nationaux. En ce qui nous concerne, nous cherchons à introduire une démarche qui inclut une recherche de solutions délibérément " équilibrées " et justes. En l'absence de ces deux critères ou de l'un d'entre eux, aucune des parties en présence ne peut prétendre avancer de solution viable à terme.
 
Et maintenant ?

De notre point de vue, en intervenant militairement à Gaza avec les moyens employés, le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu a réagi de façon disproportionnée. En outre, ce même gouvernement semble s’illusionner sur la façon de parvenir à une paix durable en agissant de cette façon.

En effet, selon nous, il n’y pas de victoire possible sur le terrain de l’intransigeance unilatérale (certains peuvent souhaiter gagner du temps, mais pour aller où ?) Compte tenu du déséquilibre des forces en présence, du moins sur le papier ainsi que sur les cartes d'Etat major, la victoire militaire est certes « temporairement » et partiellement possible. A terme cependant, la victoire par les armes est - déjà - politiquement compromise et perdue d'avance (une nouvelle « occupation » viendrait, en outre, contredire le retrait antérieur du territoire de Gaza que le gouvernement d'Ariel Sharon s'était résolut à entreprendre non sans raisons (incapacité pour Israël d'assurer financièrement, militairement et humainement le coût d'une telle occupation)

En résumé, pour les humanistes, et contrairement à ce que le Président de la République française, Nicolas Sarkozy, a prétendu, il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises roquettes, en fonction de qui envoie les projectiles sur l'adversaire (roquettes d'un côté et missiles de l'autre) Dans ce conflit, la position partisane prise par le Président français compromet le rôle potentiel d’arbitrage de la France. Dans le même temps il se substitue indûment à l’influence d’une Europe qui s’est montrée jusqu'à présent bien timorée et « complaisante » en subventionnant ou dédommageant, sans contrepartie en termes d'avancées vers une solution négociée, les destructions causées par la guerre sur les zones bombardées.

Bref retour sur Histoire. L’Etat hébreu s’est constitué dans des circonstances historiques particulières (qu’il serait trop long de rappeler ici) et, paradoxalement, à contre courant de toutes les évolutions contemporaines :

- D’une part, une colonisation délibérée (basée, pour partie, sur une inspiration ou une réminiscence d'esprit biblique, puis, en s'appuyant surtout sur un courant idéologique et politique préconisant le retour en Israël, pays-état ou nation dont nombre de Juifs se considérés privés au cours des siècles) et,

- D’autre part, une structuration de nature confessionnelle. Le courage de faire face aux événements et l’objectivité justifient quelques explications de texte.

Les prémices de l’Etat d’Israël sont actés, dans les faits, par la (re)colonisation ou la réoccupation d’un territoire. De façon paradoxale, dans le même temps, les peuples du monde ont commencé à s’affranchir des tutelles coloniales antérieures (à l'origine, l'histoire est un peu différente : il y a l'esprit pionnier des kibboutzim ; nombreux sont ceux qui ont vu et respecte le travail et le talent mis en oeuvre ; cependant, il s'agit d'un passé qui ne conditionne plus... la réalité contemporaine)

La réalité d'aujourd'hui est celle-ci. Nous sommes en présence d'un Etat d'Israël avec ses forces et faiblesses. Le plus important est qu'il est reconnu internationalement. Cette reconnaissance, il la doit au travail et à la volonté de prospérité de ses citoyens. Cette légitimité est donc bien là. De la même façon, elle ne peut être récusée aux Palestiniens.

L’Etat d’Israël n'est pas un Etat laïc. Il s’est constitué sur des bases confessionnelles. Les Israéliens, pas plus que les Arabes israéliens (qui représentent vingt pour cent de la population) ne l’ignorent. Israël ne rassemblent donc pas un « Peuple israélien » contrairement à ce qu'avait affirmé un jour Laurent Fabius. Ce terme demeure et restera, dans un avenir prévisible, une fiction. Pour préserver son existence, Israël a d'ailleurs été très attentif à l’évolution de sa démographie et à l'équilibre de la répartition ethnique de sa population. L’appel à l’immigration d’israélites a d’ailleurs visé essentiellement ce but.

Enfin, l’Etat d’Israël a consolidé le sentiment d’appartenance nationale de ses citoyens en s'appuyant notamment sur le souvenir de l’Holocauste ou Shoah (terme hébreu), sachant que le souvenir de Moïse et sa « sortie d’Egypte » - il y a déjà plus de trois mille ans - risquait de devenir inopérant ou insuffisamment motivant aux yeux des jeunes générations pour justifier l'engagement dans une aventure contempaire, certes belle et prometteuse, mais non sans danger.

Dans ce contexte, il faut remarquer que le travail de lobbying (au sens américain du terme) entrepris par les Institutions juives, dont le CRIF en France, apparaît décalé. Entreprise non justifiable et disproportionnée que de vouloir imposer un alignement systématique et inconditionnel de la politique étrangère de la France, pays souverain, sur celle d’Israël. Les « banquets annuels » où sont conviés, aux fins de recevoir adoubement et leçons de bon comportement, le gouvernement français au grand complet, recevant au besoin adoubement et leçons de comportement remplissent en partie cet objectif) Nombre de personnalités politiques de tous bords s’y bousculent. Le Président français, Nicolas Sarkozy, est venu bien maladroitement y discourir en février 2008. Rappelons que le général De Gaulle, soucieux de l’intégrité constitutionnelle et de l’indépendance de la France, n’aurait jamais accepté que les représentants de l'Etat ne respecte pas une stricte indépendance à l'égard des représentations confessionnelles ou politiques (notre République n'encourage pas l'esprit communautariste, mais, à l'inverse, favorise l'intégration au sein de la Nation)

La « tentation » des branches les plus dures ou extrémistes des Palestiniens de créer un Etat en imitant le caractère confessionnel d’Israël ne serait ni une bonne idée, ni une solution judicieuse. Et pourtant, c'est bien ce qui risque de se passer maintenant. La meilleure constitution d’un (ou, peut-être de deux, ainsi que nous le verrons par la suite) Etat palestinien, garant d’une perspective de paix durable dans la région, serait un régime basé sur des fondements et fondamentaux laïcs (par opposition à une constitution d’inspiration religieuse risquant d'attiser les conflits confessionnels pouvant dégénérer en oppositions directes, soit en interne, soit avec les pays voisins)

Dans ce conflit israélo-palestinienne, l’erreur est, solidairement, double. Celle du Hamas de refuser de reconnaître d’Israël. Celle d’Israël de refuser de voir dans le Hamas (ou dans ce qui en ressortira) un interlocuteur potentiel (il faudra bien, un jour, engager les négociations ; ainsi que nous le savons, dans une guerre qui ne peut être gagnée militairement, les interlocuteurs sont, par définition, des ennemis ; déjà, le fait de le dire, peut faire progresser d'un pas, infime soit-il, sur la voie de la reconnaissance de l'autre) Cela suppose qu'Israël évolue, aussi, dans l'intransigeance de ses positions.

Pour Israël, vouloir détruire le Hamas dans un bain de sang (ce qui, de toute façon, est fort improbable en termes d'élimination définitive) serait autant une absurdité, qu'un génocide et une infamie pour la paix. En fabriquant des martyrs, il en surgirait immédiatement deux ou trois autres organisations qui, cette fois, seraient encore plus intransigeantes et plus déterminées que jamais. Une telle hyptothèse reviendrait à vouloir rejouer l'histoire ratée d'un mauvais scénario de " Croisés pour la guerre " (façon George Bush et Cie) D'une part, sur la base d'une mauvaise analyse, on sait où çà commence, mais on ne sait ni comment ni où çà finit et, d'autre part, ce serait opter pour un choix de brute qui n'a pas ou plus sa place dans notre univers contemporain (ou alors, décidons de retourner à l'époque des barbares et admettons que l'humanité peut délibérément régresser) C'est la raison pour laquelle, le moment approche où il va être temps de retirer les décisions des mains des généraux qui, en règle générale, sont bons pour la guerre (quoique pas tous), mais 
qui, en mauvais avocats, ne le sont assurément pas pour la paix.

Par ailleurs, revenant sur le terrain diplomatique, il faut bien comprendre que le Président de l’Autorité palestinienne, Mhamoud Abbas alias Abou Mazen, représente bien faiblement, et en tout cas bien imparfaitement, cette Autorité. En réalité, il ne gère plus guère que la Cisjordanie (avec l'aide de la police et des services spéciaux israéliens), après avoir perdu, depuis quelques années déjà, tout contrôle sur Gaza. Il faut donc se rendre compte que, pour les gens du Hamas (qui, eux non plus, ne sont pas des enfants de choeur), l'Autorité de Mhamoud Abbas représente - aujourd'hui - quasiment autant de légitimité 
qu'en avaient Philippe Petain et le gouvernement de Vichy pendant l'occupation du territoire français lors de la seconde guerre mondiale (c'est-à-dire que Mhamoud Abbas se retrouve dans la logique peu enviable d'un gouvernement de collaboration qui n'a pas été en mesure de maîtriser le destin palestinien)

Nous pensons même, ainsi que nous avons été probablement les premiers à l’évoquer dans une analyse datée de février 2008, que les données du problème vont évoluer sensiblement. Voici la « prophétie » que votre serviteur émet (terme qui n’apparaît pas, ici, contre nature tellement les questions religieuses imprègnent cette région sous influence) : considérant qu'un Etat palestinien qui regrouperait la Palestine et Gaza est une fiction « mort-née » (configuration non viable), ce n’est pas un Etat Palestinien, mais bien deux Etats qu’il faudra reconnaître un jour : l’Etat palestinien de Cisjordanie et l’Etat palestinien de Gaza (ou, au moins pour ce dernier, un statut de large autonomie, ce qui signifie aussi qu'il peut y avoir des échanges entre les deux) L'autre terme de l'alternative serait un Etat binationnal, avec cheminement de type Afrique du Sud, qui mettrait fin à une forme d' " Apartheid " ou de distinguo " Juif - non Juif " sur Eretz Israël (solution non compatible avec les positions des extrémismes religieux des deux bords qui en ont, d'ores et déjà, sabordé la perspective)

L'accord de paix ne pourra passer que par la mise en place de règles strictes, vérifiables et vérifiées, ainsi que
de frontières sécurisées (avec sanctions à la clef en cas de manquement aux engagements pris et, cette fois, sans exemption des Israéliens à s'arroger le droit de s'affranchir des résolutions de l'ONU, à supposer que ce dernier Organisme redevienne crédible dans la formulation de ses résolutions)

Ce qui est en jeu, c'est bien davantage que la paix au Moyen Orient. C'est aussi la résorption nécessaire de nombre de tensions qui en découlent de par le Monde. Ainsi, n'est-il pas excessif de dire que, avec le conflit afghan, le conflit israélo-arabe, puis - surtout - isréalo-palestinien sont très largement responsables de la montée de l'islamisme ou fondamentalisme musulman (avec, aussi, les conséquences regrettables et durables que l'on sait sur la régression du statut des femmes)

Les questions que j'ai abordées ici l'ont été en considérant qu'une solution, disons " raisonnable " et praticable peut être avancée afin de construire la paix. Celà étant, il n'est pas certain que cette approche soit unanimement partagée, en particulier par les industriels de l'armement qui regorgent de stocks et dont les capacités industrielles sont actuellement sous-exploitées (En effet, une " bonne guerre " ou une sérieuse menace ne pourrait-elle pas avoir des effets bénéfiques sur la croissance économique, tout en permettant à la finance mondiale de se refaire une santé ? Non seulement aux Etats-Unis (1er fournisseur mondial d'armes), mais aussi en Israël (4ème fournisseur), juste derrière la France.

A l'heure où j'actualise ces lignes (Ndrl - 09/01/2009), il apparaît que les belligérants refusent tout dialogue et que, en particulier, le gouvernement israélien, compte tenu de la forte implication et détermination de l'armée, a décidé d'engager une " lutte à mort " contre le Hamas. Dans le même temps, il apparaît aussi que la communauté juive française, notamment par l'intermédiaire de son organisme politique qualifié de " représentatif ", le CRIF, apporte un soutien inconditionnel à cette option. Je pense que cette tentative de " solution finale 100 % guerre et 100 % violence " est gravement erronée et que les conséquences internationales qu'il leur faudra assumer seront lourdes si cette option prévaut. Comme beaucoup de mes concitoyens, je déplore aussi que, plus que jamais, Israël cherche à dicter unilatéralement ses conditions à la communauté internationale et, notamment, à des gouvernants européens et hommes politiques, français inclus, particulièrement faibles, voire lâches et complaisants devant le drame qui se prépare et se poursuit (En principe, gouverner ou aspirer à gouverner, c'est prévoir ; dans ce cas précis, comme dans beaucoup d'autres, hélas, nombreux sont ceux qui attendent de voir comment les choses vont évoluer pour se prononcer)

(Parenhèse) Ce que je vais dire maintenant est probablement attristant mais, semble-t'il, bien réel : Pourquoi faut-il autant de temps avant que des populations - manipulées - se rendent compte 
de ce que les nationalismes agressifs conduisent à des conflits et à leurs cortèges d'atrocités ? Combien de temps pour comprendre qu'il faut les rejeter avec force (manipulateurs et faux stratèges y-compris) ? Combien de temps avant que les esprits finissent par évoluer au point de vouloir, farouchement, la paix ? Réponse : le temps qu'il faut pour que chacun ait eu ses martyrs et que la perspective d'une accalmie et d'une relative sérénité redevienne possible. Et surtout, combien d'années avant que les gens redécouvrent cette fureur et cette soif de vivre auxquelles ils n'auraient jamais dû renoncer !...

Imaginez un pays où les gens vivaient presqu'heureux jusqu'au jour où les vétérans et survivants de toutes sortes, tels des vampires privés de sang, se sont réveillés avant de s'abattre sur eux. Ils ont insisté pour - coûte que coûte - accaparer les mémoires (souvenons-nous du " devoir de mémoire " tellement encouragé par un Jacques Chirac sous influence) Et là, l'émotion ressassée est venue tout gâcher. Il fallait,
encore et encore, se rassasier au buffet de l'horreur : le quarantième anniversaire des camps, puis le cinquantième et, enfin, cerise sur le gateau, le soixantième. La commémoration du macabre devenait complète comme dans l'histoire du quarantième coup de fouet, celui qu'il ne fallait pas donner (les Israélites lettrés seront plus sensibles à l'allusion) Il en fut ainsi sans doute dans l'espoir vain de se libérer. Il fallait communier dans l'extase morbide, comme dans une forme d'addiction. Les victimes devenaient permanentes et perpétuelles, ou se considéraient comme telles. Elles voulaient maintenant trouver des responsables dans le présent, comme pour s'inscrire dans un tourbillon plusieurs fois millénaire, celui d'une malédiction réelle ou supposée.

Oh, bien sûr, au début, tout cela paraissait sympathique et bien intentionné. Tout le monde compatissait. Les grands moments de bravoure ont été rappelés, ainsi que les instants où tout auraient pu basculer et puis, soudain, tous ces vomissements, toutes ces remontées bouheuses qui ont fini par tout submerger. S
ans que les conséquences aient été évaluées, elles ont fait ressortir les horreurs du passé, celles qui finissent par échouer sur... le rivage opposé au but recherché.

Invariablement, tous les torrents fièvreux conduisaient, en définitive, non seulement à faire désespérer de l'humanité, mais aussi à... fanatiser les nouvelles générations et ressusiter tous les esprits revanchards et autres démons que nous connaissons si bien (avec leurs flots de frustrations et de surenchères mémorielles, communautaires et, enfin, communautaristes, tous bords confondus) Un peu à la façon dont un homme qui s'est enivré peut paraître émouvant au début, avant de s'installer progressivement dans le rôle du clown triste, pour finir culpabilisant et agressif envers son entourage (Voir aussi, la façon dont Nicolas Sarkozy avait envisagé de traiter cette question de la mémoire ; Ségolène Royal et François Hollande avaient, fort curieusement, amboîté le pas d'une démarche supposée " aller dans le bons sens " ; Se reporter à notre chronique intitulée
France, une mémoire pour des enfants-soldats de l'Holocauste ainsi que Contre l'oubli du... présent : A Mme Simone VEIL) (Fin de cette parenthèse)

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Dans le conflit isréalo-palestinien, les solutions existent (sous-entendu, pour la paix) Je ne peux les évoquer toutes ici, et je prie le lecteur de bien vouloir m'en excuser (d'une part, parce que les esprits bornés ne les verront - de toute façon - pas et, d'autre part, parce que évolution et cheminement doivent venir des parties en présence, elles-mêmes) J'invite cependant les adeptes des communautarismes de tous bords qui sapent nos idéaux républicains à prendre leurs distances vis-à-vis des éléments les plus radicaux. Ceci vaut, en particulier, pour le CRIF (Conseil Représentatif des Juifs de France, groupe de pression* politique) qui, au fil des mois et des années, tout en jetant le plus souvent de l'huile sur le feu, est devenu - pour l'essentiel - un relai de propagande, de désinformation et de mésinformation entretenant une dramatisation sans retenue.

Ce que je voudrais dire personnellement, c'est ceci. Je veux bien admettre que les générations actuelles qui s'affrontent aussi durement demeurent ennemies si elles ne peuvent s'empêcher de (sur)vivre autrement (les plaies sont à vif et il faudra du temps pour les cicatriser) Le voeu que j'émets est que les
« prochaines » générations qui suivront ne le soient plus !

Si Dieu Le veut ! Shalom, inch’Allah !

René Rouzioux-Saens,
7 janvier 2009, complément
et actualisation du 9/01/2009

* Le CRIF a été qualifié dans cette analys de Groupe de pression. En voici une définition :

« Un groupe de pression ou groupe d'intérêt est un groupe de personnes plus ou moins organisées qui ont pour but de défendre leurs intérêts particuliers, déterminées à promouvoir ou à empêcher des changements politiques auprès d'organismes publics, sans essayer d'être élus. C'est d'ailleurs par ce dernier énoncé qu'il se différencit le plus des partis politiques.

Il se définit aussi comme étant une organisation structurée soucieuse d’influencer des décisions publiques touchant plus ou moins immédiatement les intérêts qu’elle a vocation ou prétention de représenter.

Un groupement de personnes, la défense d'intérêts privés, matériels ou moraux, et la pratique d'une pression tant vis à vis de l'opinion publique que des instances de décision politique, représentent les trois éléments caractérisant un groupe de pression... (Wikipedia, Extraits à la date du 9 janvier 2009 ; nous déplorerions toute tentative de vandalisme qui pourrait avoir lieu sur cette définition proposée par l'encyclopédie en ligne)


voir aussi la chronique intitulée : Jerusalem vaut bien un poème

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