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Les Chroniques de René Saens voir aussi : Presse à la Une
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« 11/09, le onze septembre » (9/11) : un jour dans la « guerre des Mondes » ou l'histoire d'une confrontation quasi-biblique : la lutte du « bien contre le mal. » Etait-ce bien le réel - et le seul - enjeu ?  Chronique de René Saens

Ndrl – En concertation avec l’auteur de cette chronique, nous demandons à celles et ceux qui voudront bien lire cet article, d’avoir (le jour où ils en prendront connaissance) l’obligeance de consacrer quelques instants de recueillement en mémoire et hommage aux victimes de cette tragédie, ainsi qu'à leurs familles. Pour le reste, nous conservons esprit critique et liberté. Cela étant, nous ne constestons pas la nécessité de résister et de combattre avec succès un terrorisme contemporain alimenté par le fanatisme et l'intégrisme, d'autant plus néfaste qu'il s'inspire de références et de pratiques archaïques (une nuance cependant : hors de toute diabolisation ou tentation hégémonique qui prendrait tout aussi négativement sa source dans une inspiration religieuse sectaire ou commaunutariste de sens opposé)

Voici donc le décor planté. Un combat titanesque : celui d'un Monde civilisé, auguste défenseur du Bien, qui n'a de cesse de pourfendre l'Autre, une sorte de " sous M...(Monde) à la fois extra et intra-terrestre de l'ignorance et de la cruauté...
Comme inscrit dans un scénario maintes fois remixé, le monde de lumière affronte celui des ténèbres dans ses velléités d'enfantement d'un Mal qu'il convient d'extirper d'entrailles impures et impies. Et voici que, oh miracle, au milieu de cette empoignade, un Président (américain) capable de faire des émules y-compris sur notre continent, arrive en nouveau sauveur ou Rédempteur de la planète ! La question demeure néanmoins posée : qui peut, aujourd'hui, revêtir le costume sur mesure de Haut dignitaire des valeurs morales pour apparaître drapé dans sa tenue de chevalier blanc (style " B-H-éLien ") de l'intégrité, de la vérité et de la Justice ? Peut-on se satisfaire d'images et de clichés autant simplistes qu'infantilisants, pourtant assez complaisemment relayés par une certaine intelligentsia française, faiseuse d'opinion, à qui la Presse ouvre déjà assez largement colonnes et antennes ?

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Dix ans déjà : l’âge de raison pour revenir sur une tragédie, celle du onze septembre 2001, l’un des événements marquants de ce début de millénaire, caractérisé par la destruction des « Twin towers » ou  tours jumelles du World Trade Center à New-York. Pour certains, elles étaient les symboles du triomphe économique de l’Amérique, au summum de sa prospérité. Pour d’autres, une provocation égoïste à l’encontre d’un monde qui, sur de vastes territoires, doit faire face à des problèmes récurrents, liés en particulier au sous-développement.

En ce jour de septembre 2001, il y eut bien tragédie, c’est incontestable. Le crime est condamnable et doit être condamné sans réserve. Pour autant, est-ce qu’il nous dispense de porter un regard sur les origines et les conséquences d’un drame qui a façonné et continue de marquer l’histoire contemporaine, en particulier par ses implications et déclinaisons Internationales  ? A l’évidence non, car mieux vaut avoir le courage de regarder la réalité en face pour, si possible, en prévenir la répétition néfaste ou, à défaut, en corriger les effets pervers.

Cela étant, les interrogations demeurent permises aux esprits éveillés, croyants ou incroyants du drame !

Oui, drame il y eut. Cependant, comme dans toute enquête digne de ce nom, interrogeons-nous aussi  – pour chercher à en comprendre les ressorts – en osant poser la sempiternelle question : « A qui profite le crime !? »

Précisons-le d’ores et déjà. A supposer que l’Administration américaine n’ait rien à se reprocher, ni à cacher, pourquoi s'est-elle dispensée de répondre à des questions portant cruciales ?

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Soyons, tout d’abord, « factuels »

Les faits caractéristiques du drame existent bel et bien, la tragédie est immense, mais des interrogations demeurent.

Le onze septembre 2001, deux avions de ligne ont percuté les tours jumelles et ont, de ce fait, causé la mort de plusieurs milliers de personnes innocentes qui se trouvaient prisonnières de cages d’acier, de béton et de verre. Plusieurs centaines de pompiers qui tentaient de leur porter secours ont partagé le même sort. Il est de même exact qu’un engin propulsé a percuté une aile du Pentagone, alors en cours de restauration. Il est, aussi, exact que des débris - dont l'identification n'a pas été sans poser problème - ont été trouvé dans un champ en Pennsylvanie.

Il n’est pas contestable que cette série d’événements, qualifiés d’ « actes de guerre » par George Bush, a servi de prétexte à l’invasion de l’Afghanistan, puis de l’Irak (en réalité, le Président des Etats-Unis souhaitait procéder de façon inverse, mais ne pouvant le justifier sur le moment, il suivit les recommandations de ses conseillers, puis, on s’en souvient, sous couvert de documents tronqués ou falsifiés par la CIA et les services secrets, une vive campagne s’engagea sur la présence - non avérée par la suite - d’ « armes de destruction massive » en Irak, arguments défendus par Colin Powell devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, face en particulier à l’argumentation fournie par le Ministre français de Affaires étrangères de l’époque, Dominique de Villepin)

A cette occasion, George Bush et ses proches ont préparé, développé et promu  un concept idéologico-religieux quasi biblique : celui de la guerre du « bien contre le mal »

Des interrogations demeurent

En réalité, aucune enquête officielle complète n’a été diligentée, en tout cas pas de nature à montrer l’enchaînement circonstancié des événements. Cette absence de transparence a donné naissance à ce que certains appellent la « théorie du complot » tendant à démontrer que de nombreux aspects de ces événements tragiques sont passés sous silence.

En effet, des interrogations existent et demeurent posées. Voici, en particulier, quelques éléments qui méritent réflexion et investigation par des esprits critiques :

.  Comment ne pas remarquer que, trois mois avant l’attentat perpétué contre les Tours jumelles, celles-ci ont été soigneusement assurées pour plusieurs milliards de dollars, y-compris contre les risques d’actes terroristes ? Coïncidence troublante d’une « assurance-vie » souscrite quelques mois avant une disparition !

. Comment se fait-il que des tours de construction récente, disposant d’une armature centrale éminemment robuste (en acier pouvant résister à plus de 1800 degrés, sachant que les incendies aux étages impactés ne dépassèrent pas quelques centaines de degrés, avant de régresser progressivement) se soient complètement effondrées en dix secondes, comme dans le cas de figure d'une démolition contrôlée ou accompagnée ? Comment se fait-il que le bâtiment WTC7, touché seulement par quelques impacts se soit, à son tour, effondré (comme dynamité à la base), sachant qu’il abritait les services de la CIA, ainsi que les dossiers d’investigations sur les fraudes fiscales ? Pour leur part, les autres bâtiments du voisinage sont demeurés intacts, à l’exception de leurs vitrages qui furent soufflés. Il faut savoir que des incendies constatés dans des tours en divers coins de la planète, même s’étant prolongé pendant plusieurs dizaines d’heures, n’ont jamais causé de tels effondrements (Exemple : One Meridian Plaza de Philadelphie, en 1991) ;

. Comment justifier que le frère cadet de George Bush, Marvin Bush, était l’un des responsables de la société assurant la sécurité dans le World Trade Center ? Carences et relâchements dans la surveillance ? Comment les règles de sécurité ont-elles été gérées ou... transgressées ?

. Sachant qu'une telle série d'attentats nécessitait de longs préparatifs, est-il vraisemblable que les Services secrets américains (dotés de moyens considérables et sophistiqués) n'aient pu recueillir d'informations sur l'organisation d'une telle opération ? L'hypothèse ne peut être balayée d'un trait : certains agents n’auraient-ils pas manipulé (ou laissé agir) un réseau de terroristes, afin de donner prétexte et opportunité à une intervention américaine en vue d’une reprise en mains des affaires du Monde (autrement dit, laisser se produire une sorte de « Pearl Harbour » destiné à conditionner l’opinion américaine et internationale en faveur d'interventions musclées, destinées à contrecarrer l’émergence des pays arabes et l’islamisation rampante, voire galopante. L’occasion, aussi, de reprendre en mains les richesses pétrolifères du Moyen-Orient, avec pour leitmotiv une morale de circonstance : « la guerre du bien contre le mal ». Dans ce contexte, comment soutenir qu’un Président des Etats-Unis, trouvant par ailleurs son inspiration quasi-mystique dans la Bible, puisse avoir tort ? A cet effet, nul besoin de démontrer que Dieu existe, puisque les croyances sont déjà présentes et bien ancrées dans la société américaine et bien au-delà par effet de sympathie.

. Comment, aux dires de leurs instructeurs, des « apprentis pilotes
», tout juste en mesure de piloter un Cessna peuvent-ils se mettre (pour la première et unique fois de leur vie) aux commandes d’avions de ligne, sans que la tâche ne leur soit facilitée ou que, d’une certaine façon, on ferme les yeux sur leurs plans ? Comment peuvent-ils, au prix d’un exercice auquel aucun pilote confirmé n’oserait se livrer, faire prendre à leurs avions une trajectoire hautement improbable, mais néanmoins très précise (seuls des avions téléguidés peuvent réussir une telle prouesse à l’occasion d’une frappe qualifiée de « chirurgicale »)

. Comment un avion de ligne qui s’écrase sur une aile du Pentagone peut-il disparaître corps et biens dans un trou de quelques mètres de diamètre, sachant qu’un Boeing 747 a une envergure de plus de 40 mètres ? Comment se fait-il que l’on ne peut apercevoir, sur la photo communiquée par le Pentagone, que les seuls restes d’un réacteur de dimension modeste, semblable à un propulseur de drone ou d’engin téléguidé, sachant qu’il ne peut, selon ses caractéristiques, s’agir du petit réacteur de service qui assure en général la fourniture d’électricité sur les avions de ligne. En outre, à l’approche du site du Pentagone, des lampadaires ont été renversés… Un parallèle peut être établi avec ce que les experts constatent lorsqu’un avion s’écrase en percutant des arbres : les ailes sont arrachées et déchiquetées, de même que les réacteurs projetés en divers endroits, tout en demeurant reconnaissables. Dans le cas évoqué, un tel constat ne peut être dressé ? Comment se fait-il, par ailleurs, qu’une seule photo (montrant de très loin l’explosion) ait été publiée ? Pourquoi, les enregistrements réalisés par plusieurs dizaines de caméras disposées, soit dans l’enceinte du Pentagone, soit dans les lieux publics et hôtels environnants, après avoir été confisqués par le FBI… n'ont jamais être montrés ?

Voici donc quelques-unes des questions et interrogations fortes, toujours en suspens (toutes ne peuvent être citées ici) Nous les livrons à la réflexion et sagacité du lecteur.

Ainsi que nous l’indiquions au début de cet article, une autre question, fondamentale dans toute investigation, vient à l’esprit : " A qui profite le crime ? "

En fait, assez peu à Al-Qaida, fer de lance du terrorisme islamiste. S’il est vrai que Ben Laden peut être considéré comme l’un des inspirateurs de l’hydre et de la nébuleuse Al-Qaida, il n'a pas été le maitre d'oeuvre direct des événements du 11 septembre, sauf lien très indirect par "lieutenants" interposés (le fait qu'il s'en soit réjouit est cependant particulièrment odieux)

A l’inverse, parmi les « évidences », il s’avère que, aux Etats-Unis même, l’industrie de l’armement a largement profité de l’essor sans précédent du « Budget de la Défense » et de l’hystérie sécuritaire de George Bush. En outre, on retrouve l’influence du vice-Président Dick Cheney dans plusieurs sociétés ayant bénéficié d’importants contrats en Afghanistan et en Irak. Par ailleurs, les sociétés pétrolières américaines ont étendu leurs intérêts en Irak, tout en maintenant leur présence et emprise au Moyen-Orient.

De la « Démocratie en Amérique »

L’une des autres conséquences a été l’extension des pouvoirs du FBI, celui-ci se voyant octroyé de nouvelles prérogatives dignes d’un Etat policier totalitaire. Il peut désormais, selon l’USA Patriot Act, diligenter toute enquête, faire procéder à des perquisitions, retenir des personnes prisonnières indéfiniment et sans jugement, même sans accusation portée à leur encontre, ni possibilité d’être confrontées à leurs potentiels accusateurs ! De là à dire que l’Amérique, ce n’est plus le Pérou, il n’y a qu’un pas. Plus fort encore, le Military Commissions Act de 2006, paraphé par George Bush, autorise le recours à la torture à l’encontre des « combattants illégaux » Il est vrai que l'adversaire est de taille, mais... quand même, pourquoi ne pas rétablir, aussi, la peine de mort ? (Pardon et repentance, il semble que le "Bien" n'a pas encore terminé son oeuvre dans les Etats où, précisément,... la peine de mort n'a pas encore été supprimée !) Que dire aussi du camp de Guantanamo et de la torture qui y fut mise en place ?

Quant à la lutte du Bien contre le Mal, peut-on la qualifier de nouvelle guerre des Mondes ou de « guerre des civilisations » ? Résurgence ou avatar des conflits humains millénaires, des volontés de puissance et de domination. Ent tout cas, elle poursuivi son cours. Pouvait-elle être évitée ?
Devait-elle avoir lieu pour que, paradoxalement, davantage de sagesse en ressorte ? Le Bien a (pour un temps) vaincu un Mal (presque) à terre… à moins que ce ne soit, en partie, l’inverse ! Pour reprendre la terminologie d'une propagande quasi-permanente à laquelle nous sommes exposés, avons-nous encore aujourd'hui le droit d'affirmer que tout le bien et tout le mal (ou, plus exactement, circonstances et faits générateurs) ne se trouvent pas uniquement d'un même côté ?

Une chose est certaine, la guerre idéologique continue de faire des ravages, tantôt chez les uns, tantôt chez les autres, avec plus ou moins d'acuité. C’est bien connu, dans toute guerre, les « dommages collatéraux » sont en définitive souvent les plus graves et ceux qui prêtent le plus à conséquence, en ce sens qu’ils touchent bien davantage et bien plus durement les civils !

Il est regrettable, aussi, que, pour nombre d'intervenants médiatiques, les préférences idéologiques affirmées (remplaçant tout esprit critique) supplantent l'utilisation des instruments d'analyse appropriés.

Lecteurs, auditeurs, télespectateurs et internautes... à vos cerveaux pour contrer... toute tentative de désinformation idéologique d'origine communautariste, religieuse et/ou politicienne combinée et entretenue (on cherche à nous "enseigner" ce que nous devons penser et croire ; si les hommes qui ont cette prétentione étaient à la hauteur des événements, il n'y aurait pas de problème ; hélais, l'expérience nous apprend souvent que ce  n'est pas le cas) ! Refusons d'être de "petits soldats-pantins" exposés au feu d'intérêts soigneusement préservés. Recherchons, dans l'humilité mais la persévérence, les voies de notre avenir et de celui de nos enfants. C'est notre moyen de devenir les maîtres, non pas du Monde, mais de votre propre vie ?

Lafayette, Tocqueville,  Washington, Lincoln… réveillez-vous ! A défaut de morale, inspirez un sens à cette histoire (Histoire) !

René Saens,
Le 11 septembre 2008, actualisé le 11 septembre 2011 ;
Honneur et hommage aux victimes du 11 septembre 2001,
Hommage et respect, aussi, aux survivants que nous sommes !


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