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Comment préserver et
stimuler votre
liberté de penser ?
La et les Pensée(s) du jour...
à livre
ouvert,
Chronique de René Saens
PREAMBULE
Précisons
l'enjeu de cette réflexion
Préserver
et stimuler votre liberté de pensée : peut-être, est-ce un but que vous vous êtes
déjà fixé ou un parcours initiatique sur lequel vous souhaiteriez vous engager ?
Sans vouloir vous offenser, il se peut que, jusqu'à
présent, vous n'ayiez pas dépassé le stade des
intentions ou des velléités d'action. Il se peut que,
parfois, vous ayiez eu l'impression que la vie se jouait de vous. Un
jeu, certes, dans lequel il vaut mieux ne pas courir le
risque de jouer perdant !
Voir les choses en noir et gris ou bien en couleurs ?
Sauf à vingt ans, le temps passe vite, trop vite même. Le
bon moment que vous attendez ne viendra probablement jamais, sauf
si vous le provoquez !
En fait, ce déclic, dans votre for intérieur, à n'en pas douter, vous souhaitez qu'il arrive.
Vous espérez ce changement, mais
ne savez pas quand il viendra, ni comment il viendra, car ce changement peut survenir en bien ou en mal d'ailleurs.
Peut-être, l'événement se produira-t'il à
votre insu, lorsque que vous serez l'objet d'une provocation qui
suscitera votre indignation : il se peut qu'un acte d'irrespect soit
commis à votre encontre, faisant naître un violent
sentiment d'injustice ou que vous soyez la victime d'un fait
divers qui, du moins le pensiez-vous
jusqu'alors, était censé n'arriver qu'aux
autres... !
C'est pourquoi, attendre dans la passivité la venue
de jours meilleurs est probablement un mauvais calcul. Mieux vaut
aller à leur rencontre.
Dans le chapitre précédent, nous avons vu qu'il
fallait commecer par se fixer des objectifs. Auparavant, encore
faut-il prendre conscience des obstacles à lever pour les
atteindre. En particulier, nous avons constaté
qu'il
fallait s'affranchir des aliénations dont notre quotidien
était
rempli.
Il peut s'agir de contraintes fortes, le cas échéant
de blessures mal cicatrisées, voire même pas cicatrisées
du tout.
D'autres apparaissent comme des "prisons dorées" qui nous
incitent davantage à la paresse qu'à la réaction salutaire.
Souvent, nous n'osons pas remettre en
cause un quotidien qui nous pèse (cela peu être le cas sur
le lieu de travail, mais pas seulement.) Certains n'osent pas
réagir, car, d'une certaine façon, ils ont peur de perdre
ce qu'ils ont, sans savoir ce qu'ils peuvent avoir à gagner en
retour. Cette appréhension empêche aussi de se
concentrer sur la construction de l'avenir.
Subir ou réagir ?
Sauf si vous faîtes cette lecture uniquement pour vous distraire, nous allons nous placer ici dans l'hypothèse
où
vous avez déjà effectué
ou êtes sur le
point d'effectuer un choix dont l'application va vous demander du courage ou, pour le moins, un certain niveau d'exigences.
Si c'est le cas, autant vous le dire d'emblée : vous
faîtes partie
d'une
élite, minoritaire par définition. Il ne s'agit pas de
vous inviter à rejoindre
l'élite de la
bien pensance (celle qui vit de ses privilèges en se payant
sur
la bête, entendez la société), elle regorge de
postulants. L'élite dont je parle veut rassembler les
ferments d'une "mieux
pensance"
(intellectuellement plus humble, mais d'autant plus honnête et
respectueuses dans sa
recherche)
Remettre en cause le politiquement correct, autrement dit la
ou
les pensées qui se veulent uniques dans leurs affirmations
partisanses, n'a jamais été quelque chose d'aisé. Il faut y déployer du courage.
D'ailleurs, il ne s'agit pas de tout rejeter en bloc, sinon les
excès. Ce qu'il nous faut combattre, ce sont les
travers, les égoïsmes de toute sorte, les déviations, prétentions
et autres désordres qu'ils entraînent.
Combattant de la liberté, est-ce que cela a encore cours ?
Si vous décidez d'être ce combattant de la
liberté,
sachez que c'est bien de votre liberté qu'il s'agit. Par voie de
conséquence, vous serez amené à devenir aussi un
combattant de celle
des
autres. Votre (notre) combat est pacifique. Il se
place sur
le terrain des idées qui ont un objectif principal : le mieux
être. Dans cette action, nous devons associer l'individuel et
collectif.
Ce combat n'est pas un combat violent ou
meurtrier. Il ne cherche pas l'élimination de la partie
adverse. Ceux qui seraient amenés à penser ainsi sont,
soit des irresponsables, soit des fous qui voudraient imposer leurs
points de vue à la terre entière en usant de
violence
ou de contrainte, soit encore des sectaires anachroniques.
Vous l'avez compris, ce combat pour la liberté - la vôtre,
la nôtre - est plus civilisé. Son carburant n'est pas
l'agressivité !
Toutefois, il exclut la sensiblerie ou la
pusillanimité (Ames trop sensibles, s'abstenir.) Cela suppose
que nous allions au-delà de l'écume des jours pour
découvrir de nouveaux horizons. Pour ne pas en rester au superficiel,
la démarche suppose de l'application et de la volonté.
Elle ne peut se contenter de consensus mous, acquis faute de mieux et
qui, en réalité, ne satisfont personne. Ils
fragiliseraient et mineraient à terme notre
société.
La démarche que nous vous proposons ici est tout le contraire du
renoncement. C'est un chemin de découverte. Jusque-là, il
avait été soigneusement dissimulé à vos
yeux !
Alors, voilà :
Hier
encore, une
seule pensée, imposée à votre esprit*
et à votre insu, pouvait vous
asservir ou vous anéantir. (*) "Paix
à votre âme" si nous ne pouvons plus rien pour
elle..
Ici,
les rôles sont inversés. Nous
considérons que c'est
bien à vous, à chacun d'entre nous, que revient
l'insigne
honneur d'assumer librement ses choix.
Seul ? Non. Nous aurons à l'esprit quelques
références. Ce message s'adresse à des
adultes
qui savent ce que les mots éducation et
responsabilité
veulent dire... Ils en connaissent les
forces, les limites et les contraintes. Ce message n'est guidé
par aucune volonté de puissance ou de domination, mais par une
volonté... d'espérance !
Précisons
la méthode
L'auteur qui vous accompagne dans ce raisonnement ne souhaite pas vous apparaître directif ou trop catégorique -
ou juste ce qu'il faut
- dans l'énoncé d'affirmations qui, cependant, récusent toute forme de démagogie.
Avant d'aller plus loin, gardons
à
l'esprit deux points importants :
La
première condition suppose que le lecteur veuille bien
rechercher la
diversité
des sources d'information.
La recherche de sources d'information diversifiées
sert
d'appui
et de tremplin à la réflexion. Elle précède
l'analyse. Elle suppose de se libéer l'esprit des
préjugés qui,
à notre insu, conditionnent par avance notre
libre arbitre. Faisons également en sorte de nous dégager
du terrain
glissant où nous entraînerait trop faciment toute forme de
mauvaise foi.
La seconde condition suppose que soit stimulé notre esprit critique, au sens constructif du terme.
En fonctionnant ainsi, nous sommes en possession des antidotes
indispensables pour contrer les
idéologies et les déviances sectaires
véhiculées par les groupes de pression et les
intérêts particuliers qui sont en permanence à
l'oeuvre.
Par rapport au siècle passé, nous avons aujourd'hui une
chance absolument énorme : depuis l'appartion d'Internet, lequel
peut d'ailleurs véhiculer le meilleur comme le pire, le
paysage
médiatique a complètement changé. Il est beaucoup
plus ouvert. Nous ne serons plus des "enfants de la
télé", mais des enfants d'Internet. Nous pouvons
communiquer et déjouer les restrictions mises en place par les
dictatures de la pensée et leurs serviteurs zélés,
rémunérés en conséquence.
Je vais vous proposer quelques exercices simples. Ils
seront, de préférence,
à pratiquer chaque jour ou à la
semaine. La périodicité a de l'importance.
En tout cas,
soyez convaincu(e) que ces exercices ne visent qu'un but : la
conquête de votre libre arbitre. En effet,
votre jugement ne
peut être mis en quarantaine. A vous donc de le
construire, de
le structurer à partir de faits et d'analyses. Il vous faut
réunir un
maximum d'informations pour, à votre tour, être en mesure
de les restituer en y adjoignant si possible une valeur ajoutée.
Voilà,
c'était pour la partie un peu plus théorique, la plus
rébarbative. Pour la partie appliquée, nous allons y ajouter de la... distraction
!
C'est la raison pour laquelle votre serviteur a
aménagé quelques
étapes sur le chemin. Elles seront des aires de
repos. Elles agiront comme
des espaces de
respiration. Malgré le caractère direct
de certains
propos, décochés comme des
flèches, nous veillerons à
préserver confort
et intérêt de lecture.
Le
temps de
la réflexion est un temps consacré à la
quête de sens : la vision précède l'action,
les deux sont des éléments moteurs, l'une ne va pas sans
l'autre
L'action suppose de ne pas perdre de temps. Pourtant, nous ferons aussi quelque chose d'assez
inhabituel dont notre monde économique contemporain nous a privé : prendre le luxe de
prendre sur le temps.
Quelle gageure, me direz-vous !
La société nous demande, nous impose
même d'être
productifs, voire hyper productifs. Ce n'est pas un homme d'entreprise
qui vous dira le contraire. Faire en trente cinq heures, ce que
qui, auparavant, se faisait en trente neuf, chacun connaît la
musique ! De quoi soigner ses angoisses à coups
d'anxyolitiques et d'anti dépresseurs dont les Français
sont les plus grands consommateurs mondiaux !
Il faut nous dégager des raisonnements trop terre à tere pour nous placer sur une échelle de temps
différente qui, au plan spirituel, intègre la conscience d'une action porteuse de sens.
Pour mieux comprendre, prenons un exemple. Visualisons notre
système
planétaire. Nous savons que la lune tourne autour de la terre en
vingt huit
jours. La terre tourne autour du soleil en 365 jours. Lequel est
le plus paresseux ou le plus rapide ? Aucun. La
référence et l'échelles de temps de la terre et de
la lune sont différents, chacun en ce qui concerne sa
sphère d'influence si je puis dire. Cependant, ils appartiennent
au même univers. Ainsi, en va t'il pour l'homme. Il peut avoir
pour horizon le guidon de son vélo ou celui de la
montgolfière ou de l'avion qu'il prendra afin de prendre de
recul ou de la hauteur par rapport à sa propre existence. Cela
étant, l'un ou l'autre peut vivre ou survivre, c'est selon.
Le temps plus long n'est donc pas celui de la nonchalance ou de
l'oisiveté. Il induit des changements souvent bien plus
fondamentaux.
Par conséquent, faute d'en être encore pleinement
convaincu, tout ce qui pourrait vous apparaître ici comme de la
digression... ne l'est pas !
Ce dont nous allons parler, c'est bien d'une ouverture sur les
perspectives que nous offre le temps. C'est donc cette ouverture sur la
vie que je vous propose.
Sans cela, je pense que la liberté n'a pas de sens. Vivre
sans comprendre le monde dans lequel nous vivons serait
suicidaire. Ce serait courir le risque de passer à
côté de la vie. Pire, en nous mettant à la
merci des événements, nous serions dans
l'iimpossibilité d'accéder à une forme de bonheur
ou de bien être (ne pas confondre celui-ici avec une simple
accumulation de plaisirs)
Une
pensée à méditer et une
réflexion à entretenir chaque jour
Même
consommée à
dose homéopathique, une seule pensée,
réflexion ou méditation par jour
(par exemple parmi celles qui vous seront proposées
à l'issue de cette
présentation) peut vous
procurer une
nouvelle liberté, vous ouvrir à une nouvelle
forme de vie, en tout cas,
vous donner
l'occasion de porter un regard nouveau sur le Monde qui vous
(nous)
entoure. Selon les circonstances, nous
y ajouterons quelques
touches d'humour, sur fond de coup de coeur ou de
coup de gueule (le cas échéant, nous
aborderons quelques
sujets
tabous ou occultés par les cercles vertueux de la bien
pensance et du
politiquement correct)
Vous
êtes donc les
destinataires priviliégiés de cette invitation à parcourir notre itinéraire de réflexion.
A vous, lecteur-voyageur
(lectrice)
aguerri(e), nous proposons ce tour de circuit
découverte...
Puissent les frissons d'une approche plus audacieuse vous
parcourir le dos. Ces plaisirs ne
se refusent pas, sauf peut-être à soixante dix
sept ans révolus, quand tout paraît
joué, et
encore, rien n'est moins sûr !
Si vous
pensez connaître déjà ce
parcours, je vous invite néanmoins à le
redécouvrir... Découvrir tout ce qui
ne
peut être distingué ou appris la
première
fois... Tout ce que vos yeux et vos oreilles ont zappé
jusque-là !
Lecture
conseillée :
le matin, non pas à jeun, mais après avoir pris
un solide petit
déjeuner ! Cependant, rien n'empêche les
plus toniques et
courageux d'entre vous, de s'investir dans cette réflexion
à tout
moment de la
journée. Mieux encore, si le besoin s'en fait sentir,
lors d'un
week-end de
ressourcement auto-programmé, de
préférence en dehors des bruits du
temps et des fureurs de la vie et de la ville.
ITINERAIRE DE DECOUVERTE D'UNE FORME DE LIBERTE
Tout d'abord, Faisons
Connaissance avec les Hommes et les Lieux
Même
si l'endroit vous importe peu,
c'est à partir d'un
lieu magique, aux multiples facettes,
en bordure de Loire, que j'écris ces lignes et que je
m'adresse à vous. C'est un peu mon
refuge, mon «
Londres», ma
résistance ou ma préférence, au moins
pour le temps présent.
Près du fleuve sauvage auquel j'emprunte quelque
ressemblance, j'invite ici le lecteur
à effectuer ses choix...
Ceux dont j'ai tout lieu de penser qu'ils le feront plus
sûrement grandir.
Dehors, dans le domaine
des espaces - qu'ils soient grands ou plus restreints, voire
même oasis précieuses à la
survie du monde animalier,
de la
faune et de la flore -, certains semblent recevoir une
attention soutenue. D''autres apparaissent
comme
laissés en
jachère... En quelque sorte, un spectacle qui ressemble
à la vie des hommes
!
Au-delà,
vers l'horizon, je parviens
à apercevoir un boulevard, puis l'allée qui
surplombe le chemin de
halage. Selon les heures et les saisons, il accompagne le fleuve
sauvage, soit dans sa
nonchalence, soit dans l'expression capricieuse de sa
vivacité. Puis, voici que, au
loin, en obliquant vers la droite, le chemin apparait coupé par la travée
d'un vaste pont (Ndlr
- le Pont de l'Europe, remarquable par
l'élégance de
ses lignes, oeuvre de l'ingénieur et architecte espagnol
Santiago
Calatrava)
En remontant à contre-courant, voici qu'arrive
enfin l'invitation à
découvrir l'autre rive... Encore faut-il que le
promeneur
ait l'audace
de franchir ce pont. Pour cela, il faut doit prendre une
décision : passer outre le chemin
qui se déroule
là,
tout
droit sous ses pieds. Il apparaît comme tracé,
"dirigé" ou
contingenté à son intention par des
Autorités
qui se sont proclamées
"compétentes", celles à qui vous avez,
peut-être (sauf si vous en
faîtes partie), délégué trop
de vos droits
et de
votre
autorité.
La décision, il faut la prendre
ici, précisément à cette
intersection-là où la
nonchalance du promeneur (cet être trop souvent
passif,
voire parfois amorphe et sans but) est mise à rude
épreuve.
Et, pourtant, je l'affirme spontanément, mais sans
ingénuïté : " Que
vive, à partir de cet endroit, votre imagination ! "
Pour chacun(e) d'entre nous, voici en effet l'occasion d'un
nouveau départ. En tout cas, c'est ce que je
suggère à votre esprit créatif. Cette proposition vous
concerne, vous le voyageur revigoré, le "chercheur
de renouveau". En effet, en ce lieu magique où le choix est
(encore) possible, chacun pourrait, s'il
le voulait vraiment, partir
à la reconquête de la
(sa) liberté de penser !
Dans le contexte qui me sert d'abri, je ne revendique aucun
mérite, sinon celui
d'apprécier cette nature qui sait encore être
potentiellement rebelle. Je
sais qu'une part incompressible
de liberté lui sert de lit et de kit de
survie.
Je
ne suis que son humble serviteur. C'est pourquoi, cette
liberté, je
veux la conserver intacte pour la restituer,
préservée des aggressions. Apprendre à la
domestiquer et à la comprendre, oui, il le faut aussi.
Quel
mérite ai-je encore à évoquer cette
nature fougueuse ? Fougueuse, oui, mais pas aussi capricieuse qu'on le dit.
J'ai été et suis toujours, probablement plus
souvent qu'à mon tour, sensible à la
beauté
des lieux... ainsi
qu'aux
austères épreuves et rigueurs qui les
ont
fabriqués, générés
ou
précédés. Même dans un cadre
qui
paraît idyllique, les
injustices et
les
indignations
ne sont cependant jamais bien loin, ni bien profondes !
Paradoxalement, ces dernières m'ont permis de mieux mesurer
et
apprécier, à leur juste valeur,
convivialité et art de
vivre (oserai-je prononcer les mots provocants d'aspiration au
"bonheur" ou à la sérénité
retrouvée
?)
Voici donc quelques moments d'un quotidien que j'ai plaisir
à vous exposer. Il se
nourrit d' "abstractions" plus concrètes qu'il n'y
paraît.
Même si elle vous paraîtra peut-être un
peu longue, cette
introduction a pour but de vous
convaincre de la nécessité de nourrir et
entretenir votre feu
sacré.
Quelques
inspirations et repères utiles
Permettez-moi d'ajouter ceci.
De temps à autre, offrez-vous
ce
luxe insolent qui consiste
à écouter votre "petite voix
intérieure". Elle est insignifiante, pudique,
réservée. Elle n'ose sortir de vous. On va a
tellement dit ou fait comprendre de la refouler. C'était
tout
juste bon quand vous
étiez enfant, quand vous récitiez une
poésie
à l'école (depuis, vous vous êtes
fabriqués
une
cuirasse, dure, résistante à toute
épreuve) !
En
temps normal - dans le
brouhaha des jours -, cette
"voix intérieure" venue du subconscient ne peut se faire
entendre des esprits prisonniers du
quotidien. C'est pourtant elle
qui sera en mesure de vous dire ce que
votre moi
profond désire vraiment. Si vous craingnez qu'elle vous
induise en erreur, vous aurez toujours le temps de la
passer au filtre de votre raison. Attention cependant, sachez que votre
raison ne
lui fera pas de cadeau. Elle voudra même lui "faire la peau" !
Cette démarche est importante, mais ne
saurait suffire. En effet, en franchissant cette
première étape, encore faut-il que, dans
le
même temps, vous puissiez apprendre à dire non,
à
refuser ce qui serait négatif ou frustrant pour vous !
Tout voyageur est né quelque part.
Peut-être est-il
né lui-même de parents voyageurs. En tout cas, il
croit savoir d'où
il vient, ce qui ne l'empêche pas d'appréhender
l'endroit
où il va. Mais ce challenge fait vibrer ses cordes sensibles.
Comme une chrysalide qui se libère de son cocon, le voyageur
doit vivre, survivre ou revivre
ailleurs !
Cependant, il lui arrive de s'arrêter pour vivre l'instant
présent (pas forcément dans
l'oisiveté).
Alors, le temps qui passe devient magique. C'est
un cadeau qu'il lui faut restituer d'une façon ou
une autre.
C'est
la raison pour laquelle je vous offre ce kit (de survie)
à
l'usage
de l'homme ou de la femme de
bien. Vouloir, selon ses
mérites ou envies,
affirmer et réaliser son droit
à
épanouissement
est... un droit imprescriptible et inviolable. Ce n'est pas faire
preuve d'outrecuidance que de l'affirmer. Dans notre pays, ce serait
plutôt l'inverse qui le serait
: étaler une
réussite provocante.
Dans
les pages qui vont suivre, tout ce que je pourrais vous
dire vous
sera délivré sans y mettre trop de
réserves. Il vous appartiendra de
faire la part des choses. Le plus important, c'est votre propre
démarche.
Je vous invite à vous engager sur la
voie de ce pari exigeant, celui qui consiste à chercher des
raisons de
vivre et d'espérer (les vôtres, pas celles des
tiers !).
Pourtant, si vous voulez les appréciez pleinement, il vous
faudra les partager. L'exercice sera alors un peu plus difficile
: rechercher les circonstances où le
"vouloir se faire confiance" se conjuguera avec le "pouvoir se faire
confiance".
Il
y a des chemins de vie qui
peuvent ou
non se croiser. Faire un bout de route avec quelqu'un, voilà
un
pari qui peut paraître fou sur la durée, et
pourtant !
En réalité, le plus important est
de prendre conscience des richesses qui se trouvent sur et en
bordure
des chemins
que nous empruntons, quelle que soit par ailleurs la nature des
difficultés que nous pouvons y rencontrer.
Si nous voyageons seuls, ces difficultés
pourront nous arrêter. Certains d'entre nous
pourront même, temporairement, chercher des échappatoires, des
subterfuges pour les
contourner. Seuls, nous pouvons peu, mais, ensemble, nous
pouvons déplacer, au besoin, les obstacles.
... Je pense que les clés de ce parcours
privilégié n'ont pas à être délivrées
de but en blanc (N'oubliez pas qu'elles doivent être les
fruits de
votre propre parcours, de votre propre recherche) Elles vous seront
néanmoins remises
pour
ouvrir quelque serrure coincée ou
récalcitrante... vous aider à prendre
un raccourci, vous éviter d'emprunter
un itinéraire trop long
et vous
permettre
- en définitive - d'économiser
une énergie précieuse...
Parmi les thématiques abordées, les
sujets de
société et les thèmes existentiels
figurent au
premier
plan... avec une dominante : le présent et l'avenir. Car le
passé, ressassé à l'envi par
certains
à l'occasion de tous les anniversaires morbides que nous
connaissons, se permet
- trop
souvent - de
venir
contrarier un avenir qui, lui, peine à s'esquisser !
Dans
ce parcours qui ne prétend qu'à approcher la
vie, les pensées vont,
viennent, arrivent, s'en vont,
virevoltent, repartent, puis reviennent de nouveau.
Selon les cas,
elles sont captées et retenues pour être
cultivées par ceux qui en ont
(le plus) besoin. Si vous voulez qu'elles vous soient utiles, il vous
faut les retenir au bon moment, au bon endroit.
Le
voyage commence (les voyages importants se
préparent longtemps à l'avance)
Pour vous mettre dans l'ambiance, imaginez-vous dans un hall de
gare ou un terminal d'aéroport. C'est là que
l'aventure commence. Si
vous avez vraiment l'intention d'entreprendre le voyage, vous
êtes au bon endroit et le moment arrivé ! Nul besoin de
vous emmener dans la stratosphère : construisons d'abord la
station orbitale !
Le
plus difficile est, peut-être... de faire le premier pas !
C'est avoir
l'audace de pousser la porte de
l'Atelier d'un peintre que vous voudriez bien visiter (avec sa
permission)
N'hésitez pas à faire rouler
cette vieille
porte (la vôtre) sur ses
gonds rouillés. Même si, au début, elle
grince. Autorisez-vous à entrer sur la pointe des pieds dans
une
ambiance de sérénité et de
sincérité où "les
vivants parlent aux vivants".
Ne soyez ni surpris ni choqués
si je vous confie que je me
sens obligé de laisser à Dieu le soin de
s'occuper des morts. Malgré
l'immense respect que je leur porte et que leur
mémoire m'inspire,
je sais que leur salut ne peut plus guère
dépendre de moi !... (Cependant,
je
veux bien admettre que l'inverse est peut-être vrai)
Avis
aux
amateurs d'émotions fortes, car les interrogations
et remises en
cause sont au menu. Inutile de ménager l'auteur.
L'homme ne vous
demande aucune indulgence ou concession particulière. Vos
critiques
sont donc, aussi, les bienvenues.
Sans plus
d'attendre, allons-y... maintenant !
Je vous laisse le choix
du vaisseau que nous allons emprunter :
"Space mountain" ou la
machine à remonter le temps ?
Vous connaissez ? - Oui - Non ?
Cela ne
fait rien. Installons-nous à bord.
Accrochons
nos ceintures
C'est le
départ...
Le
périple commence...
Nous
sommes en l'An Quatre mille avant notre ère...
Nos ancêtres sont encore dans la Préhistoire de
l'humanité.
Pourtant, l'aventure humaine est déjà sur les
rails depuis longtemps.
Entre-temps, nous avons changé de monture et pris un autre
vaisseau.
Celui de l'Odyssée de l'espace et de l'espèce. A
la vitesse de la lumière,
Il nous permet de survoler les civilisations anciennes.
Notre rayon laser parcourt l'Antiquité et ses nouvelles
croyances.
Allons-nous nous laisser submerger par ses peurs
et phobies ?
Devrons-nous
affronter... ses redoutables dieux vengeurs ?
NON.
Alors, ne nous y attardons pas...
Après avoir négocié un virage
galactique,
A une vitesse plus que supersonique,
Voici venir
l'An mille...
Une lumière apparaît, là-bas, devant,
dans le lointain...
Déjà, la comète de Haley s'en
va... à babord !
Elle poursuit la traversée d'un ciel sombre.
Notre regard la poursuit quelques secondes encore.
Pourtant, notre interrogation demeure :
S'agit-il de signes divins
ou de simples
Manifestations physiques et planétaires ?
Nous poursuivons
notre route dans la voie lactée...
Notre vaisseau
amiral s'approche d'une autre planète.
En tout cas, c'est ce que le radar de bord nous indique.
Serait-ce la Terre ? Est-ce bien la nôtre ?
Difficile de l'affirmer pour l'instant !
Une seule chose est sûre :
Dès que Astérix
village sera en vue,
Le doute ne sera plus permis !
...
Nous
approchons maintenant de cette planète
mystérieuse,
... Nous l'apercevons. Elle grossit.
Des fritures désagréables se font entendre sur la
ligne,
Elles sont entrecoupées de moments de silence.
Des
bribes de voix sont perceptibles.
Elles deviennent presqu'audibles.
Elles se font encore plus claires...
Comme un plat qui s'avance,
Le temps présent s'annonce.
Une dernière vérification s'impose :
Cette planète projette des reflets bleutés.
Y a t'il d'autres planètes bleues dans
cette galaxie ?
Cette fois, le doute ne semble plus permis.
Nous allons devoir prendre notre courage à deux mains.
Il va nous falloir descendre dans l'arêne !
Des frissons nous parcourent le dos.
L'aventure est passionnante, excitante.
Toutefois, ne soyons pas dupes,
Ni complètement naïfs.
Qui peut nous assurer que...
Nous ne tomberons pas dans la fausse aux lions
Ou dans quelque chausse-trappe dissimulée par des chasseurs.
Supposons que nous puissions éviter ces
écueils,
Nous pourrions, tout aussi bien, nous retrouver...
Dans un panier de crabes où nous pourrions
Nous faire pincer les doigts ou les fesses !
La vie nous a appris à nous tenir sur nos gardes.
Notre cortex conserve les réminiscences
D'expériences passées, bonnes ou mauvaises.
Notre corps porte encore des ecchymoses,
Des
éraflures et blessures
qui peinent à cicatriser !
C'est pourquoi un pressentiment nous traverse l'esprit :
Penser à combattre, mugir, crier, rugir,
vociférer,
Puis à se calmer pour mieux comprendre !
En nous intégrant dans le flot de la circulation,
Nous nous ferons une place, sans pour autant accaparer
Tel ou tel refuge qui ne nous appartiendrait pas !
Nous devrons défendre notre égo, sans
pour autant
Nous laisser summerger par les vagues d'égoïsme.
Nous allons devoir aimer et nous laiser aimer, aussi.
Nous allons être solidaires... parfois !
Mais, pour l'instant, nous n'en sommes pas encore là.
...
Bien
que nous ne puissions les voir,
Les connections Wi-fi
sont partout.
Elles virevoltent et s'affairent autour de nous.
Comme dans le cerveau humain,
Les électrons s'entrechoquent,
Les circuits se croisent et s'enberlificotent...
Les antennes réceptionnent des ondes en balade.
Vont-elles pouvoir se synchroniser ?
Nos voix - jusque
là (très) discordantes -,
Cherchent à
se synthoniser,
Autrement dit à s'harmoniser.
Y parviendront-elles ?
Ce n'est pas gagné d'avance !
C'est sans doute trop leur demander...
A ces salopes, à ces langues de vipères !
(Pardon. Je crains que l'expression de mon clavier
... Ait dépassé ma pensée)
Approchons-nous
encore de plus près ...
Nous sommes maintenant à quelqus
mètres.
Freinons, ralentissons !
Stop, sinon nous allons percuter !
Contre toute attente, voici,
que nos appareils
Se lancent des bips de reconnaissance...
A la
façon dont les phéronomes agissent
à notre insu,
Quand l'Amour cherche à nous enserrer dans ses griffes.
Profitons de ces quelques instants précieux, pleins de
promesses...
Le temps nécessaire aux
reconnaissances réciproques :
Nos liaisons
Bluetooth sont en train de s' "appairer".
...
Maintenant, c'est fait !
C'est
à vous, à nous... à toi, à
moi.
"
Big bisous ", Devine où je suis ?
Me reçois-tu ?
-
Cinq sur cinq !
Alors, parlons(-nous) ! ?
Humilité oblige
:
Ce
périple commence par...
Un
hommage à Claude Lévi-Stauss
Qui
a abordé l'étude des
sociétés humaines
Sans
idéologie préconçue,
sans dogmes ni sectarisme.
"
La nature a précédé l'homme
Et
lui survivra " (Claude Lévi-Strauss)
La
nature est un beau monstre
Qui, jusqu'au dernier, engloutit
Les meilleurs de ses enfants.
Elle est comme une
Mère qui donne vie à ses
Enfants sans se préoccuper
Du temps que durera
Leur existence éphémère !
La nature ne nous doit rien.
En réalité, c'est l'inverse :
Nous lui devons la vie.
Nous en domptons la force.
Ndrl
- Sur ce chemin
initiatique,
Devait figurer, ici, une maxime mystère,
Elle
a été enlevée à la
demande de l'auteur.
Mal
interprêtée, elle
pouvait, le cas échéant,
Etre plus
préjudiciable que
favorable au lecteur.
Sans vouloir vous
sous-estimer, pardonnez-nous
De chercher à vous
épargner de courir ce risque.
La
boîte aux bonnes intentions ne peut
Etre
ouverte qu'avec prudence, sachant
Qu'elle a, le plus
souvent, un double fond !
La
remise en cause des certitudes et autres dogmes
Est
le chemin que, plus encore que tout autre,
L'homme
libre se doit d'emprunter !
Pourtant,
il est plus aisé de gagner sa vie
En flirtant et
surfant sur les dogmes,
Plutôt que de
combattre leur immobilisme,
Figés qu'ils sont dans leur
nature fossilisée !
Un dogme est
d'autant mieux enraciné
Qu'il sous-tend les
principes fondateurs d'une vie,
Et que des
générations entières s'y sont
auparavant référées.
Le
dogme supplante le doute, rassure puis se fige.
Puis,
vient le jour où
renaît l'espérance du mieux.
Elle
redonne vie à l'intelligence créative.
De
tous temps, les idées,
Vraies et fausses mélangées,
Ont
façonné leur réalité !
La
perception d'une réalité est la compagne d'un
jour,
La
conviction, celle de l'horizon du lendemain.
(Elle
emporte, sans les effacer, remords ou regrets)
L'avenir
s'inscrit par-dessus les doutes oubliés,
En
laissant, derrière lui, s'envoler les certitudes.
L'histoire
n'est qu'un brassage sans fin
D'idées
anciennes et de concepts agrémentés
De quelques
nouveautés qui la rendent plus singulière.
Ses
nouveaux acteurs en changent cependant l'interprétation.
L'obscurité
qui vient génère l'espoir du lendemain.
La
vie est plus forte que les idées !
Les
idées façonnent l'histoire.
Recréer
la vie est mission impossible.
Nous
ne créons, ni ne donnons la vie,
Mais, en la
transmettant, nous sommes
Celles et eux par qui la
vie arrive ou s'éteint !
Ce
qui ne peut être compris complètement,
De même que
reproduit à l'identique,
Mérite notre plus grand
respect !
Conserver
sa jeunesse d'esprit, c'est savoir
Préserver
ses meilleurs rêves et espoirs
De tout ce
qui peut les agresser.
L'expérience forme de beaux bagages,
A
condition d'être ni trop lourds,
Ni
d'être seul à les porter !
Conserver
son ouverture d'esprit,
C'est engager le combat
contre
La tentation du repli sur soi.
Le
plus grand des défis pour un homme :
Trouver
et donner un sens à la (sa) vie.
Le plus grand des
défis pour l'humanité :
Celui qui se livre contre
l'indifférence.
Comme pour une
clef
ouvrant une serrure,
Une solution potentielle existe
en toute situation,
Reste à trouver l'outil
de circonstance,
Peut-être dissimulé
quelque part ici !
Une
pensée non suivie d'effet
Et non
renouvelée est comme
Un vaccin sans piqûre
de rappel.
(Sans
compter qu'il y
aurait
tellement à
dire au sujet
des vaccins !)
Maladie,
bien-être
et bonheur potentiel :
Une
médecine violente qui viserait à
Supprimer
souffrance et épreuves
Tuerait, à coup sûr, le
bonheur du patient.
La
vie est, parfois, une
"chienne",
Mais il faut mieux éviter de l'affirmer.
Souvent,
c'est beaucoup plus tard
Que l'on comprend
pourquoi
Elle nous a mis à l'épreuve.
Le
pire, c'est qu'elle a...
Trop souvent raison !
Le
bonheur ressemble à une divinité
On en
devine seulement les reflets !
Un
état d'esprit positif forme
Le terreau favorable au
bonheur.
Les plantes y poussent volontiers.
Mais
n'y fleurissent que par intervalles.
Mythe
et déboires de l'égalité et
de l'égalitarisme
La
liberté humaine a été mise en
péril dès
La première
seconde du premier jour de l'Univers.
De
totale et "sortie du néant", elle est devenue de fait
Partageable
et partagée de la façon la plus
inégalitaire qui soit.
La
liberté est un idéal,
L'égalité un mythe !
La
différence ne tient pas tant
Aux hommes qu'à leurs
talents.
Les cultiver ne peut donc
nuire,
A la construction commune.
Reconnaître le
talent des autres,
C'est commencer à discerner le
sien.
Le bien et le mal ne
sont pas
Valeur ou contrevaleur, en eux-mêmes.
Ils
s'apprécient par rapport aux agréments
Et
désagréments qu'ils causent, non seulement
A leur
auteur, mais plus encore à son environnement.
S'indigner
sans rechercher activement des solutions
Est vain
et, à vrai dire, contreproductif.
Il
arrive que le hasard
Attire l'attention...
A
juste titre !
L'amour
est le plus beau des poèmes.
Surprises,
fantaisies et fantasmes,
Savoir
se battre ou rendre les armes !
L'amour
est un pèlerinage en terre inconnue,
Dans un Eden
aux mulitples dimensions.
Cependant, on ignore si on
en reviendra
En aussi bonne forme qu'en y entrant.
Plainte
qui suscite pitié risque l'indignité.
Force
qui procure espoir est magnétique.
L'écoute
bienveillante est séduction.
Les attitudes
mystères* sont conquérantes.
(*)
Ne sont pas à révéler aux goujats !
Bien
qu'il soit plus facile
D'aimer que d'être aimé,
Il
demeure plus confortable
D'être aimé que d'aimer !
Si
le devoir est conjugual,
L'amour n'est pas un droit.
C'est
une page qui s'écrit
Se renouvelle et se (dé)livre
!
La
passion est le
feu de la vie.
Pourquoi devrions-nous y renoncer ?
Comment
pourrions-nous éviter de nous y brûler ?
La
passion maîtrisée est un fleuve
Dont le
cours a été
détourné et modifié.
Qui
d'autre que le sujet doit en dominer le destin ?
Renoncer
à courir le risque de la souffrance,
C'est, aussi,
renoncer à la vie.
Se prémunir des désagréments
possibles
Est pourtant sagesse !
La
vie ne vaut pas tant pour ses folles journées,
Que pour l'absence de décompte de ses
Quarts d'heure de plaisir et instants de bonheur.
La
poésie est...
Ce qui
pourrait être !
La poésie est
créativité
Avant d'être forme et objet.
La
poésie ressemble au grain de sable
Resté accroché au
légume de plein champ.
Il dérange et n'a pas de
valeur marchande.
Ayant servi, il semble ne
plus servir à rien
Et, pourtant, il
sera réutilisé !
La poésie est
forme, fond,
Musique et rythme.
Sans
sensibilité,
La poésie n'est pas.
Son
but n'est pas de donner du sens,
Seulement de
développer la sensibilité.
En
apparence, la
poésie ne vaut rien
(sans
valeur
économique)
Et, pourtant, elle est
valeur d'échange.
(valeur
de spritualité et d''échange)
Vous
êtes votre propre poète
Avant d'être celui des
autres.
La
poésie suppose que l'estomac
Ne soit ni trop vide,
ni trop
plein
Elle suppose même une tête...
...
Pas trop bien faite !
(Avez-vous
déjà vu ma photo quelque part
?
- Non ! CQFD)
Un
poète est quelqu'un qui,
Après sa mort, entendra...
Peut-être
dire qu'il l'a été !
Trop de
poésie
Tue la poésie !
(Il
fallait, aussi, oser
l'écrire)
La
créativité permet d'aller voir au-dessus
De ce qui
est
supposé raisonnable.
Elle se situe au-delà du
réalisme,
C'est la frontière à déplacer !
Ecoutez-vous
d'abord avant
D'écouter
la misère du monde.
Il
faut souvent
aller plus loin
Dans la critique ou la parodie
Pour
n'en garder que le meilleur.
Un "
con sachant "
Est déjà un
mort vivant.
Une
pensée personnelle
N'existe pas dans l'absolu.
Elle
est le fruit d'une histoire,
Personnelle et,
surtout, collective,
Faite
d'affrontements, confrontations
Et, plus
encore, de dialogues.
A
défaut d'exister par et pour elle-même,
La pensée ne
peut
cependant persister,
Qu'en relation avec ses
structures,
A la personnalité et au caractère
De
celui ou celle qui la porte,
Aux émotions qu'elle
évoque
Et à sa relativité au temps.
Sans
esprit critique,
Il n'y a pas d'analyse.
Sans
modération dans la critique,
Il n'y a pas de
crédibilité.
Penser de façon
versatile, c'est accepter
Le prêt à penser moyen en
tous domaines.
Renoncer à son
propre jugement, c'est accepter
De suivre une
opinion publique manipulable
Qui peut s'avérer plus
tyrannique encore.
Les
dogmes sont de leurs temps,
Les croyances et
idées nouvelles,
aussi.
Les religions
pourraient, potentiellement,
Amener nombre de leurs
fidèles vers l'Absolu...
Si elles ne traînaient avec
elles, tels des boulets,
Autant de
superstitions issues d'époques révolues.
Une
religion est une possible projection de l'homme,
Une
invitation à devenir potentiel Dieu de l'univers !
Une
religion qui ne respecte pas la liberté
De chacun de
ses membres est suspecte.
Toute
religion
est respectable
A due proportion de son aptitude à
inciter
Au recueillement et à l'élévation de
l'esprit.
La sainteté n'étant
pas encore de ce monde,
Mieux vaut, pour certains, y
renoncer,
Afin de gagner d'abord en humanité.
Le
voile de l'ignorance
Est le plus difficile à retirer
! Bien qu'il
Reflète sa pâle figure dans le miroir
de la connaissance.
D'aucuns
affirment que les femmes sont plus
Fragiles et
sensibles aux tentations du diable.
C'est, en grande
partie, faux.
Les hommes ont pu constater que
C'est
Dieu qui les mettait, ainsi, à l'épreuve !
L'ironie,
seule, est insupportable.
Préférez-lui l'humour,
sans dérision.
Ajoutez-y un zeste
de tendresse.
Le
retour de Monsieur de La Pallice ?
De même qu'il nous
apparaît d'instinct que
La calamité, ce
n'est pas la santé, mais la maladie,
Il semblerait
tout aussi normal de croire que
La calamité, ce
n'est pas la richesse, mais la pauvreté.
La
culture est l'alternative aux interdits de
l'intégrisme
religieux,
Ainsi qu'aux dictatures qui, de
l'Antiquité à nos jours, ont
guidé
Ou forcé
les pas d'un homme primitif, prisonnier de son histoire.
L'imagination
politique telle qu'elle
est souvent pratiquée
Conduit, plus que par
adhésion, le citoyen à opter pour le choix par
défaut,
Qui,
dans l'instant, lui paraîtra être la moins
mauvaise des solutions.
En quelque sorte, une
victoire de la
désespérance, une vaine tentative
De
(ré)équilibrage de pouvoir. Une
élection d'hier,
... Sans gloire, ni motivation
profonde.
Une démocratie se
devrait d'accorder
Une plus grande
place au Parlement. Sauf que...
Les
débats qui s'y déroulent ressemblent trop souvent
Aux
querelles d'une cour d'école.
Ainsi, font les
petites marionnettes et...
Vont et viennent les
débats droite-gauche.
Certaines
élections se gagnent tout autant
Sur les erreurs
des adversaires
Que sur les mérites supposés
Des
vainqueurs reconnus.
Le rêve,
c'est avant.
L'illusion pour après,
Deux
longs cortèges,
L'un parade,
L'autre
manifeste !
L'antidote à la
déception !
Ni à gauche, ni à
droite, ni au centre...
L'avenir est, tout
simplement,
devant !
Il faut être conscient que la potentielle force
Des
citoyens autorise la prise d'un réel pouvoir
Qui
doit être refusé aux
politiciens sectaires.
La
véritable force politique est citoyenne.
Toutefois :
Etre
citoyen, c'est bien.
Avoir un travail et un logement,
C'est
encore mieux pour le devenir davantage.
Collectivisme
et libéralisme sont deux idéaux
antagonistes.
Le premier
décourage motivation
et esprit d'initiative,
Le
second entretient l'illusion de pouvoir s'y
épanouir.
L'histoire
est un long chemin vers la libre expression,
Puis,
de la libre expression vers la libre détermination.
La raison
d'être de l'économie est d'assurer
La
production des biens et services.
C'est
par l'apprentissage d'un métier,
Qu'elle peut
permettre à chacun
D'y trouver ou retrouver une
place.
L'argent
ne s'apprécie ou ne se qualifie
Par
rapport à ceux qui le possèdent
déjà.
Il prend sa
valeur et se respecte de par
Notre façon de le
gagner et selon
L'utilisation que nous en faisons.
La
fonction première de l'argent
Est de faciliter les
rapports d'échange
Qui sont la contrepartie d'un
travail.
La
seconde est d'être utilisé comme
Moyen d'épargne
(ou thésaurisation).
La troisième est - hélas -
spéculative.
Dans un processus
spéculatif, l'argent est la motivation
Sans
être pour autant l'essence du processus.
Ce sont
les subterfuges financiers
Qui créent la spoliation.
L'argent,
c'est...
Non
seulement du pouvoir d'achat,
C'est, plus encore, du
pouvoir accumulé.
La
somme des quatre vingt pour cent des
Pauvretés
réunies n'arrive pas à égaler le
dixième
De
l'addition des vingt pour cent des plus grandes fortunes.
La
culture est savoir
Et mise en oeuvre de
savoirs.
La culture, richesse de
l'esprit, est candidate officielle
A ses
multiples formes d'expression.
La
culture, propriété et
prospérité de l'esprit,
Est,
aussi, pouvoir de (re)création.
Il
faudrait éteindre feux et projecteurs
Pour
permettre à la
crême de la pensée
D'apparaître sur le bouillon de
la culture.
La
pensée est le ferment de l'esprit,
Son cerveau, sa
moëlle de l'os.
Une
société du savoir n'est pas une fin en soi.
Il
faut en (re)découvrir les motivations profondes,
Celles
qui donnent un sens aux individualités et
au
collectif.
Alchimie moderne
ou comment gagner des
millions ?
Imaginez que la
tête de J-P. Foucault
Soit une
grande marmite plantée d'une
Cuillère à
confiture, qu'il vous faudrait tourner
Pour transformer
le plomb en or.
Pour
un
homme qui aspire à la libre conscience,
A
supposer que la connaissance soit déjà de ce
monde,
La
question n'est pas :
Que dit la Télé ?
Que
dit la Bible ?
Que
dit le Coran ?
Ou que dit l'Evangile ? Mais,
Que
disent les lois de la République ?
... Notre
Evangile, notre Bible à tous.
(Monaco
est une quasi-exception qui confirme la règle)
Auto-interrogation
:
Que m'inspire mon propre
jugement ?
Equité
et égoîsme
Sont des
jumeaux particuliers.
Bien qu'ils sortent de la même
matrice,
Ils se comportent comme des frères ennemis.
La
Justice doit d'abord être,
La
compassion viendra ensuite.
Plus
mes responsabilités dans les Institutions
Sont
élevées, plus je dois croire en la Justice,
Et
pourtant...
La Justice
désespère...
Plaignants et coupables réunis !
La
Justice est génératrice d'insatisfaction :
Dans le
box, les incompréhensions de l'accusé
Côtoient
les frustrations de la partie civile !
Voici
un moyen simple de ne plus être
déçu par la
Justice :
Ne lui accorder a priori qu'une confiance
limitée.
Ne lui
accorder " crédit " que modérément,
Car le capital
crédit consenti risque de ne pas vous être rendu.
Le
plus contraignant pour
un justiciable,
C'est, en certaines
circonstances,
D'être jugé par plus coupable que soi :
Justice,
juges et
justiciers confondus.
La
meilleure des décisions de Justice,
C'est l'accord
que, en amont,
Vous aurez l'intelligence de conclure.
La
liberté et son expression
- Poétique y-compris -
Sont
révolutionnaires.
Savoir distinguer ce qui peut être
De
ce qui doit ou devra être,
Sans doute bien plus tard.
Ce
qu'il faut craindre, ce n'est pas
Le manque de loi,
mais bien davantage
L'application partielle des lois
existantes,
Ou, à l'inverse, leur multiplicité
encouragée par la
Surenchère des débordements et
dévoyements idéologiques.
L'idéologie
n'est pas contraire à l'esprit des lois,
Mais à leur
bonne compréhension et application.
Si
ceux qui font la loi devaient la subir
Ou la
faire appliquer, ils la feraient simple,
Intelligente, intelligible
et même... pertinente.
L'esprit
de réforme devrait souffler
Bien avant
l'apparition des crises, quand
Les marges de
manoeuvre sont encore existantes.
Cependant,
corporatisme et démagogie
l'en empêchent,
Faisant, plus tard, payer le prix
fort à la société toute
entière.
Même
si les raisons en sont connues,
L'affrontement
direct ou "lutte de classes"
(Récusant le compromis
social) s'est avéré être
L'une
des grandes causes de blocage, synonyme
De
combats fratricides, stériles et contreproductifs.
La
pédagogie est une activité à temps
plein,
Bien que
son
contrat soit à durée
indéterminée.
C'est la seule
activité qui ne connaît pas la crise.
Méthode
Coué :
La Presse va bien !
Elle
va même très bien.
Elle court... après ses lecteurs !
En
l'absence des catastrophes et périls,
- Passés,
présents, supposés ou réels -
Que resterait-il de
l'information à traiter ?
Si les médias en parlent, cela signifie que...
C'est peut être vrai à
cinquante pour cent.
(Davantage
s'il s'agit de tangible et de technique)
La
compréhension de l'information n'est possible
Sans
la découverte de sa face cachée.
Que cherche t'on
à faire
croire ?
Si la
polémique
(stérile) n'existait pas,
Il ne serait pas utile de
l'inventer,
Nombreux sont ceux
qui s'en chargent déjà.
Essayez,
vous verrez ! Vous vous ferez peut-être
Un ami de
quelqu'un que vous aurez renoncé
A convaincre ou à
convertir à vos idées !
Il est
difficile
d'admettre qu'un ami ou un proche
Se soit, à nos
yeux, gravement trompé.
Combien
de secondes chances devons-nous (lui) accorder ?
Vouloir
une victoire qui laisse tout le monde - sauf soi -
Sur
le
carreau est suicidaire et stupide.
Déjà,
dix autres auront pris place pour contrer votre
hégémonie.
Les pédagogues
sincères se doivent de remuer
Ciel,
terre, mer et océans et tous les endroits
Où
pataugent les spécialistes de la confusion.
Ajout du
14/02/2008 (suite à un discours du Président de
la République) :
Aujourd'hui,
l'avenir ne peut s'écrire sous le sombre éclairage
Des
mémoires morbides, apocalyptiques et génocidaires,
(dont celle de
l'Holocauste ou Shoah)
Elevées
au rang de cultes sectaires et/ou identitaires.
Il
ne se construira pas davantage sur les décombres
D'une
tentative de détournement de la mémoire de
l'Histoire.
Nous
sommes déjà en retard d'une (plusieurs) guerre(s),
Puisqu'il nous faudra assumer aussi, dès
demain,
La
mémoire des oubliés de l'Histoire
présente,
Celle d'enfants
qui crèvent de faim
Et de populations entières en
sursis.
N'y-a-t'il
pas beaucoup d'indécence dans
L'ordre de
traitement des priorités et urgences ?
L'Histoire
nous
doit la vérité.
Nous
devons la vérité à l'Histoire.
Le mensonge n'a
d'utilité que s'il rend,
Provisoirement, la vie plus
douce !
Si
vous reprochez à quelqu'un d’avoir
changé (éventuellement de camp),
Demandez-vous
qu'elles en sont, en partie, les raisons :
Grâce à
vous ou à cause de vous ?
Les
Français n'aiment pas ceux qui échouent. Pourtant
Ils apprécient encore moins ceux
qui réussissent !
Les médias s'en font
souvent l'écho :
Le
malheur est préféré au
bonheur.
...
La France s'aime t'elle ?
Acte de contrition
ou d'humilité
De
l'homme public enfermé dans
La bulle de son univers
artificiel :
" Auparavant, j'étais
un " c... " sans
stratégie ni imagination.
Pourquoi ai-je changé ? En fait, je me
suis rendu
compte
Que les " c... " médiatiques ne l'étaient pas
autant que je le pensais.
Aussi, ai-je décidé de ne plus laisser s'envoler
les
dividendes de la
renommée "
Le sens du
dialogue .
Sachons
raison garder :
Il
ne faut parler aux imbéciles
Que dans leurs rares
moments de lucidité.
... Reste à savoir quand ?
La
bêtise n'a a priori pas
de raison d'être,
Sinon de donner l'occasion de
prospérer
A de nouvelles
formes d'intelligence.
Sortez
de l’ombre
pour entrer dans une lumière…
Plus forte que
celles des projecteurs.
Tous
les humanistes ne sont pas de gauche et
Tous les types
chiants* ne sont pas, pour autant, à droite.
(*) enquiquineurs,
emmerdeurs,
Mais revenons à
la poésie !
Si
mon cœur bat encore à gauche,...
Je le dois au
fait d’y avoir rencontré de jolies femmes.
Que votre pensée soit de gauche est une chose.
Cependant,
si votre portefeuille
l'est aussi, dîtes-vous bien que
Ce n'est probablement pas le placement le plus avantageux pour votre
argent.
Pause
et moment de respiration.
Pour
l'artiste et le poète,
La
femme est le message exposé
Ou subliminal de la
poésie.
Comme en politique, on peut
Y perdre ou y gagner son âme.
Autres moeurs :
Le
dialogue citoyen ne doit
Exclure ni oublier personne.
La
polémique stérile procède du
sectarisme.
Elle l'entretient et
sclérose la
pensée !
René
Saens,
10
février 2008. -
Réactualisations : octobre 2009 et mai 2011
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