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Révélation nouvelle : Rien de ce qui a été dit ou écrit n'est... (voir ci-après) !
- Suite de la chronique intitulée : le onzième commandement) -
Ou bien encore : Si,
comme la foudre, la Révélation vous est déjà tombée dessus au moins une
fois dans votre vie, en particulier sur le chemin de vos jeunes années,
en êtes-vous sorti grandi ? Traumatisme mis à part, si traumatisme il y
eut, cela vaut-il la peine d'entreprendre aujourd'hui un retour sur
images, d'engager une remise en cause, de revigorer une
croissance spirituelle laissée en jachère ?
Pour certains, rien de tout
cela n'importe vraiment, puisque la Science est censée - au fur et à mesure
de ses investigations - délivrer toutes les réponses. Circulez, il
n'y aurait plus rien à croire !
En
tout cas, nous devons nous poser cette
question ou tenter de répondre à cette série d'interrogations : Foi
ou incrédulité, les avons-nous reçues en
héritage ? Quelle valeur y accorder aujourd'hui ? Constituent-elles des
biens inaltérables, imperméables aux autres courants de
pensée ? Devons-nous les considérer comme des legs encombrants à ne
recevoir que sous bénéfice d'inventaire ? Quelle part de cet héritage
devons-nous récuser ou, à l'inverse, quels éléments - méritant notre
ré-appropriation -, avons-nous envie de faire prospérer ?
Instant solennel
et crucial face à une décision. En particulier, si le moment
semble venu de dire à cet " Esprit malin ", à ce « faux frère » qui, à un moment ou un autre de notre vie, nous a déjà manqué de respect : « Secoue-toi, vieux serpent sclérosé, ignoble et retors " ennemi de l'intérieur ". Il est temps de
(re)commencer à penser par toi-même ! »
(Le
onzième commandement, suite et... commencement)
La
nuit dernière, je me suis
retrouvé, une nouvelle fois, au contact des forces surnaturelles, celles
dont je
vous ai déjà parlées et que tout être humain a du mal à appréhender.
C’est étrange, je vous sens à
nouveau attentif(s) :
« Dîtes-nous tout, car nous sommes désireux et impatients de
savoir »
entends-je murmurer de toute part. J'entends une supplique qui va en
s’amplifiant. Soit, mais vous l’aurez voulu ! Pour tout dire,
il y a du
bon et du moins bon… Je vais même commencer par le pire !
Cette fois
pourtant, je ne vous le conterai pas par le menu. Non que je
ne veuille
partager mes sentiments et mes expériences avec vous, mais parce que, au contraire, je
souhaite
vous en épargner les aspérités, de même que toute la rugosité des épreuves.
Comme
dans les périodes où se
réveillent les grandes peurs ancestrales et séculaires de l’Humanité, mon rêve intervenait à un
moment de grande
tension. Il
y avait
le « feu au
lac », au propre comme au figuré ! Tout ce que vous
et moi
connaissions
sur cette terre, tous nos biens étaient la proie des flammes, au
point
qu’il
n’allait plus rien en rester... Imaginez toute une vie de travail
foutue, c'est dur à avaler ! J’entends d’ici
certains me
répondre :
« Même s’il peut être redouté, le
pire peut être
évité » C’est vrai,
mais s’il arrivait que le pire advinsse, pensez-vous pouvoir
être en
mesure de
vous en sortir seul ? Même si cette hypothèse vous
était
favorable,
pensez-vous que ceux qui vous sont proches et tous ceux que vous aimez
auraient, eux-aussi, cette chance ?
Je
ferme cette parenthèse pour
en revenir à la vision que j’ai commencé à vous décrire. Je m’adresse
maintenant à celles et à ceux qui ont été élevés dans la crainte de
Dieu. Eh
bien ! Je dois vous le dire : j’étais poursuivi, non pas par la
fureur de Dieu
(à l’inverse, c’était Lui qui me mettait sous sa protection), mais, je
vous le
donne en mille… par la furie des hommes !
La
vision était apocalyptique.
Venu du tréfonds du puits des lamentations, les hordes de ceux qui –
souvent
jusqu’au sacrifice final – avaient souffert dans leur corps, leur chair
et leur
esprit, remontaient des Abîmes dans un cri saisissant et un ultime
sursaut…
avant de se voir engloutis à jamais dans deux voies extrêmes :
les uns
étaient, à nouveau, aspirés par les Ténèbres, tandis que les autres
servaient
de carburant aux braises d’une Lumière éternelle en perpétuelle fusion.
Insatiable, on devinait qu’elle ne s’éteindrait et ne s’arrêterait
jamais,
qu’elle en demanderait toujours davantage. Aussi surprenant que cela
puisse
paraître, le langage de nos frères tantôt carbonisés, tantôt recharnés, était
commun. Ils
criaient tous en chœur : « Nous, les sacrifiés,
affirmons que notre
mort ne fut vaine ! Si notre Holocauste vous a permis, à vous
les Vivants,
ainsi qu’à l’Humanité, de survivre, il ne devra plus jamais en être ainsi !
Implorez la Sagesse, renaissez
à l’Esprit ! » La seule différence résidait dans la tonalité
de leur
credo réciproque : les uns avaient le ton monocorde de ceux
que le remord
a déjà condamné, les autres, les Justes enfin récompensés, chantaient
les louanges de l’Eternel, leur Dieu !
Parcouru
de frissons, et plus
que jamais torturé par les affres de mon rêve, je compris alors que la
dérision
était définitivement dérisoire. Je me dis : « Quel idiot, ai-je
été !
Il y a de cela quelques jours encore, et comme le faisait en leur temps
les
marchands du temple, je barguignais lamentablement le onzième
commandement
auprès de mes lecteurs. J’attendais stupidement qu’ils veuillent bien
être au
nombre de cent mille à me verser leur dîme (Ndrl - ou, plus exactement,
que ce soit l'éditeur qui, indirectement, verse des droits d’auteur) »
Quelle
honte ! Je rougis à mon tour d’effroi. Je sentis que, si je
ne faisais
rien, si je ne disais rien, mes os seraient à leur tour, à défaut
d’être
pétrifiés, chauffés à blanc.
Oubliées
Sodome et Gomorrhe, les villes détruites par la colère de Dieu. Même
s’il n’y avait qu’un seul homme ou encore une seule femme sur cette terre susceptible de
m’entendre,
je devais parler, MAINTENANT (tant pis pour ceux qui, pendant ce temps,
écouteront Nikos et la Star Ac ; qu’ils rôtissent - comme des
papillons -
sous le feu des projecteurs !)
Oui,
"Frères et Sœurs", j’avais
compris une chose essentielle :
Rien de ce qui a été écrit
n’est
définitif !
Ce n'est pas tout. Cette révélation en appele une autre:
Tout ce qui, un jour, a été dit ou écrit est, probablement... perfectible !
En attendant mieux, il fallait donc que
ce soit à moi,
votre
serviteur, l'humble prophète des temps modernes,
qu’échut la l'ingrate et austère mission de
vous le dire.
En
tout cas, je compris
également que, bien plus forte qu’un commandement ou un ordre qui ne
saurait
être discuté, la Révélation (autrement dit, le onzième commandement) n’était, pour l’Esprit, que douceur et
tendresse.
Elle n’était en rien brutalité, invective ou embrigadement des consciences, mais,
à
l’inverse, acceptation libre, pleine et entière. Elle n’était que
Poésie et
légèreté (comme du papier à cigarettes du temps où vous
fumiez ; souffrez
que je vous le dise, ma tendre et belle). Elle était tout simplement
celle-ci :
« Construis,
sans outrage ni violence envers
quiconque, l’homme que tu es, celui qui aime, alors tu construiras solidairement le
Monde,
celui de tes rêves et celui qui dépasse tes propres desseins. La paix
sera ta
meilleure conquête et le bonheur son ultime prospérité » RS
(Reproduction autorisée jusqu'à la quatre
millième génération. Faîtes passer le mot !)
Notes complémentaires de René Saens :
J'ai
bien conscience que les textes précédant cette conclusion peuvent
surprendre le lecteur non averti, bien que je n'aie,
délibérément, cherché à heurter quiconque.
Comme pour beaucoup d'hommes et de femmes, cette
"confrontation" à l'une des histoires les plus prodigieuses de
l'humanité me subjugue. Bien entendu, le récit biblique pose, pour sa
part, de nombreuses interrogations, que ce soit dans la façon de
relater les événements, souvent transformés en allégories, que dans la
liberté prise par rapport à l'historicité des faits. Au-delà de ces
réserves, nous sommes bien en présence, sous une forme et approche
particulières, d'une tentative de relation et de description de la grande épopée humaine.
Une Histoire
faite de violences et de guerres, de montagnes d'espoirs déçus et de
jaillissements d'espérance. Un récit grandiose où s'enchevêtrent, de façon
inextricable, cupidité des hommes et élans de générosité. Une
aventure humaine où tous les coups ont été donnés et tous les coups ont
été reçus. Et puis, en dépit de cela, une histoire parcourue par les
traits de sagesse et d'intelligence d'individus audacieux qui ont
cherché à entraîner la multitude vers de nouveaux sommets ou de nouvelles exigences.
Une recherche, sans cesse remise sur l'ouvrage, d'abord sous l'emprise
et l'attraction des divinités primitives, pour se convertir en
aspiration pour le divin, avant de s'engager, peut-être et en fin
de compte, sur... une quête plus authentique et apaisée d'une
spiritualité espérée plus tolérante. Elle prendra appui sur une morale et une éthique, certes toujours en création, mais plus
matures, où les superstitions et astreintes superflues auront été
combattues. En quelque sorte, une révolution copernicienne de la
pensée, déjà commencée et en devenir, sous le feu fécond de l'esprit
critique.
De
Moïse à l'énigmatique Messie des temps futurs, en passant par les dieux
de la mythologie, Vulcain ou
Jupiter, par les prophètes, Jésus (le Fils de Dieu pour les chrétiens) ou Mohammed ou encore les
intellectuels comme Thomas d'Aquin, il
nous faut forger des outils, appliquer une méthode pour
redécouvrir le
sublime, l'essentiel. Cependant, pour compliquer la recherche,
notre " sujet et objet de connaissance " se trouve enfoui dans un
socle de
doctrines surabondantes, et comme pétrifié en plein magma que le temps a progressivement figé
ou n'a pas encore pris soin de révéler.
Il faut aussi savoir que l'insatisfaction nous guette, car la vérité d'un jour ne survivra très probablement pas à celle du lendemain ou du surlendemain, et que, à coup sûr, la vérité des uns sera différente de la vérité des autres ! Pour autant, l'objectif, à l'instar du
diamant, est de libérer la connaissance de la gangue et de ses scories originelles. Pour
l'homme, particule interstellaire de l'Univers, c'est l'une des façons,
aussi, de reconquérir la part du divin enfoui au coeur de ses
atomes et de renouer avec sa filiation.
Le jour où il ne
restera plus qu'un seul homme sur cette terre (il n'est pas exclu que
ce soit une femme !), cet être meurtri, mais, espérons-le,
toujours
digne, sera peut-être conduit à dire (à moins que
ce soit l'Archange annonciateur, Gabriel, qui le lui souffle) :
"
Je ne suis pas un héros, ni ne suis le dernier des Prophètes,
car personne ne le sera plus. Je suis, seulement, le premier témoin
acteur d'une nouvelle aventure humaine ! "
Sera t'il parvenu à un niveau de transcendance tel qu'il pourra affirmer, dans un trait et
une fulgurance de l'Esprit : « Bon Dieu, que n'ai-je su et que n'ai-je été plus tôt ! » « Si
nous avions su faire tendre et converger nos efforts et dons
conjugués, nous aurions pu saisir l'opportunité de re-créer l'âme du divin en cet
Univers [...] Aujourd'hui, rien de ce qui est... n'est encore accompli. Ainsi, commence ma nouvelle vie, car tout n'est
que commencement ! »
René
Saens,
Nuit et brouillard, à l'aube d'un matin nouveau
Dimanche 18
novembre
2007.
© AnnoncesNo1.com - le magazine
Pour
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libre pensée), voir aussi les contrepoints apportés par d'autres
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