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Chine : le nouveau " péril jaune " du Tibet ? Chronique de René Saens
   
« Nous demandons à la Chine de respecter la langue et la culture tibétaine dans ce qu'elles ont de contemporain. Un grand pays qui fait vivre plus d'un milliard d'habitants mérite, de la même façon le respect. Fort de ses indéniables succès économiques, il ne lui reste plus qu'à entreprendrer la grande marche vers davantage de démocratie. ! »  RS.

Mesuré à l’aune des principes fondateurs des démocraties, le Tibet a deux « péchés originels » : le servage et la théocratie. Ils ont été balayés par les Chinois, sous l'influence des maoïstes. Ce changement de paradigme concerne le demi-siècle écoulé. Est-ce que ces deux « interventions » autorisent le gouvernement chinois à diriger le Tibet d'une main de fer ? Assurément, non.

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Depuis plusieurs dizaines d’années, la Chine a engagé une « colonisation absorption » du Tibet par une montée en puissance de l’immigration de ses ressortissants chinois, concomitante avec le développement économique qui lui a été associée. Le phénomène s’est même accéléré dans les dernières années, en particulier depuis la construction de la ligne de chemin de fer qui relie désormais Lhassa à Pékin, via la région du Qinghai. Certes, la progression économique est spectaculaire. Elle coïncide avec le développement des implantations (colonies ?) chinoises. Est-ce une raison pour fermer les yeux sur « tout le reste » ? Pas davantage.

En effet, la menace suprême qui pointe à l’horizon est la suivante : l’éradication de la culture tibétaine. Rien de moins, et c’est bien là le cœur du problème (même si, pour les Tibétains, la « solution » politique réside dans l’autonomie réelle de cet « Etat  province »)

Faut-il faire confiance à la Chine pour défendre la culture tibétaine ? Dans l’état actuel du pouvoir chinois, il faudrait être bien naïf pour y donner crédit. Cela reviendrait à affirmer que le pouvoir central chinois aurait vocation et prétention à assurer le bonheur du Tibet malgré lui ! Ceci soulève, à l’évidence, un problème de démocratie et de représentativité !

Dans la situation actuelle, qu’est-ce qui peut ressortir de légitime dans les revendications des Tibétains, lesquels nous font part de leur désarroi d'opprimés ? Que pouvons-nous soutenir sans être accusés d’ingérence inacceptable dans les affaires de la Chine et/ou du Tibet ? Et bien, tout ce qui, pour les Tibétains, va dans le sens de la défense de leur culture et de leur liberté de conscience, incluant bien entendu la liberté d'expression qui s'inscrit dans leur prolongement (à l'inverse, un retour en arrière vers une organisation sociale moyennageuse ne le serait pas) Il s’agit donc, essentiellement, de principes inhérents aux droits fondamentaux de la citoyenneté ou Droits de l'homme, qu’il convient de réaffirmer et soutenir à cette occasion.

L’effet « Jeux olympiques »

Boycotter les jeux olympiques (ainsi que l’a préconisé un BHL qui n’en est pas à une contradiction et une incongruité près) eut été une grave erreur. Que les Jeux olympiques donnent lieu à « quelque chose de marquant » apparaît comme une évidence. C’est même un devoir de soutien, plus que compassionnel, à l’égard du peuple tibétain dont la libre expression continue d’être mise sous le boisseau, qu’il faut donc faire prospérer. Faisons aussi confiance aux athlètes et, de façon générale, à ceux qui se rendront sur place. Les opportunités existent de « manifester dans l’honneur » ce soutien et cette solidarité.

Le Dalaï-lama citoyen d’honneur de la ville de Paris !

Faisant suite à une décision du Conseil de Paris en date du 21 avril 2008, le Dalaï-lama a été fait citoyen d’honneur de Paris. Est-ce une erreur d’appréciation ou, à l’inverse, une bonne et saine initiative ?

Certes, il s’agit d’une décision symbolique et courageuse. Nous ne dirions pas, pour autant, la plus judicieuse. C’est, probablement même, une erreur de casting qui traduit bien les travers français de l’affirmation de cette forme d’élitisme en voie d’obsolescence dont les hommes politiques (genre qui inclut aussi le féminin) n’ont pas encore réussi à se départir.

C’est donc - vraisemblablement - une « demi-erreur » commise par Bertrand Delanoë et sa majorité au Conseil de Paris. En effet, à notre avis, ce n’est pas le Dalaï-lama, mais bien... la culture tibétaine en danger qu’il eut mieux valu promouvoir citoyenne d’honneur de Paris. Comme pour le nez de Cléopâtre, la signification de cet affrontement de culture et de civilisation, de même que la mise en exergue de sa revendication centrale, en eurent été profondément changées dans leurs visibilités, acceptions et perspectives !

Quant à un Tibet citoyen d'honneur de notre pays, il ne faut, hélas, pas beaucoup y compter ! Une ambition ou audace que le Président de la République (qui s'est empressé de dépêcher à Pékin deux émissaires complaisants, en la personne de M.
Poncelet, Président du Sénat et M. Raffarin, ancien Premier ministre et candidat au même "perchoir") n'est plus guère en mesure d'assumer dans les circonstances présentes (sa course poursuite vers une notoriété qui s'enfuit lui barre désormais les chemins de l'imagination et de la témérité !)

En attendant, il faudra, aussi, que les Chinois, qui n'ont pas encore établi de véritable culture démocratique dans leur pays (c'est le moins que l'on puisse dire actuellement, mais "Paris n'a pas été construit en un jour", non plus !) acceptent les débats d'idées, non seulement à l'intérieur de leurs frontières, mais tout autant sur la scène internationale. C'est d'ailleurs ce côté nationaliste exacerbé, un véritable trait de caractère, prédominant encore chez nombre de Chinois, qui rend, pour l'instant, le dialogue en partie infructueux. Pourtant, que les dirigeants chinois le veuillent ou non, la démocratie est déjà en marche (même si la route est encore longue et la pente plutôt raide, comme pourrait le constater J.-P. Raffarin). L'éveil de la démocratie repose sur un formidable essor économique et technique qui, de façon indirecte, tout en élevant le niveau de culture, augmente dans les mêmes proportions le potentiel d'expression du pays.

René Saens,
22 avril 2008.

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