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 Dossier Epargne Bourse Assurance-vie Or Placement Pierre locatif...
NB - Ce dossier traite des choix de l'épargnant dans une optique de placement à moyen et long terme. Nous y présentons les 2 fonctions de l'épargne 1) Procurer un revenu différé à son détenteur 2) Favoriser la croissance par l'investissement dans l'économie (ou dans des obligations d'Etat.) Quels choix et arbitrages effectuer pour en améliorer les performances ?
   
Epargne et placements (page introductive : cette page) + choix ci-après :
   
Livret A et assimilés Bourse en ligne, cotations la fièvre de l'or
Immobilier locatif Scellier CAC 40 : valeurs phares l'assurance vie

Rappelons, tout d'abord, que l'épargne - lorsqu'elle est possible et mise en oeuvre -, répond, le plus souvent, à un principe de précaution. D'ailleurs, pour qu'un épargnant se décide à confier son argent, il est nécessaire que deux conditions essentielles soient remplies. Le placement doit bénéficier d'une sécurité ET offrir une perspective de gain supérieure - ou au moins égale - à la hausse des prix, taxes et prélèvements sociaux déduits. Pourtant, dans un contexte économique changeant, il n'est pas aisé d'anticiper le niveau de la croissance et de prévoir la rentabilité des investissements. Dans ces conditions, nous suggérons d'en revenir aux fondamentaux (développement ci-après)
   
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Plusieurs choix stratégiques peuvent être mis en oeuvre : Jouer prudence et sécurité ou bien, pour une partie de ses avoirs, investir de façon plus risquée, mais potentiellement plus rémunératrice ? L'épargnant ou le candidat investisseur (qui a d'abord réussi à se constituer une épargne de précaution) se retrouve ensuite face à des choix pour répartir ses premiers placements. Il doit intégrer la fiscalité, estimer l'inflation, c'est-à-dire la hausse des prix qui risque d'amputer ses revenus. A chaque interrogation correspond un choix, autrement dit un arbitrage entre consommation et épargne envisagée à court, moyen ou long terme.

Le point sur la conjoncture. La rentrée 2011 est marquée par des perturbations sur les places boursières, pour cause de déficit public important en Europe et aux Etats-Unis, conjugué au risque de défaillance - au moins partielle - de la Grèce. Le retour rapide à une croissance forte semble compromis : les consommateurs et les contribuables s'attendent à un nouveau tour de vis budgétaire et à l'application de nouveaux 'rabotages' des 'niches fiscales'. Dans les pays dits émergents, Brésil en tête, ainsi que sur les places asiatiques, en Inde et en Chine, les perspectives de croissance demeurent positives. Par conséquent les activités et les entreprises tournées vers l'Export pourront, relativement, mieux tirer leur épingle du jeu.

Les Pouvoirs publics (Europe et gouvernements nationaux) ne semblent pas en mesure actuellement de rétablir durablement les équilibres budgéraires ou, du moins, ceux-ci sont-ils repoussés de quelques années. Les marchés doutent de la solvabilité de certains Etats. La crise grecque évolue dans le sens d'un défaut de paiement au moins partiel, alors que les banques française et l'Etat y sont engagés. Nous savons d'expérience que, dans les semaines et mois qui suivent un désordre monétaire, l'économie en subit les conséquences, d'où une révision à la baisse de la croissance qui sera atone.

Dans ces conditions,
les revenus ainsi que le rendement de l'épargne peuvent se trouver sensiblement affectés. Quelle parade adopter afin de maintenir, d'une part, un niveau de revenus chèrement acquis, et, d'autre part, le rendement d'une épargne qui peut se trouver menacée ? Où et comment investir ? Pour le particulier, qu'il soit en activité ou à la retraite, n'est-ce pas le moment de réexaminer son budget, sa consommation, ainsi que l'affectation du ou de ses placements déjà réalisés ?
La démarche de l'épargnant. Il faut tout d'abord partir d'une constatation. Pour l'épargnant, les économies possibles peuvent être relativement modestes au départ. Sauf à hériter d'une fortune, l'épargne se constitue au fil du temps. Il est important que l'épargnant potentiel (qui, en règle générale, est plutôt emprunteur ou demandeur de financements en début d'activité) sache comment ' mettre de l'argent de côté ' et faire fructifier au mieux la part de ses revenus mise en réserve. Ceci est encore plus vrai en temps de crise ou de conjoncture économique incertaine. Nous allons examiner les éléments à prendre en compte. En matière d'épargne, il vaut mieux se référer aux fondamentaux, c'est-à-dire à la connaissance des caractéristiques des différents placements, à leurs rapports, destination et affectation, ainsi qu'aux modalités de leur mise en oeuvre.

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Tout d'abord, rappelons un principe de base, intangible quelles que soient les circonstances : l'épargne est le fruit d'un arbitrage entre une consommation présente et une consommation future : c'est bien le consommateur qui - en fonction de ses besoins et disponibilités -, choisit entre une satisfaction immédiate (propension à consommer) ou une consommation différée (mise en réserve de liquidités sur des comptes sur livrets, placement dans des biens immmobiliers ou mobiliers oub bien encore dans des valeurs financières). Dans ce dernier cas, l'argent placé l'est à titre de précaution, soit pour faire face à des dépenses imprévues (ex. réparations ou accident de la vie), soit pour pallier à une diminution ultérieure de revenu (au moment de la retraire, par exemple, ou en période de chômage pour maintenir son niveau de vie)

En second lieu, (on ne le répétera jamais assez) : l'épargne est utile à l'économie et, par conséquent, l'épargnant l'est tout autant. Il faut donc en finir avec l'idée biaisée de l'épargnant profiteur ; n'oublions pas que, dans la majorité des cas, l'épargne est résultat d'un labeur, c'est donc de l'argent gagné par la réalisation d'un travail ou d'une prestation de services.

L'économiste anglais Keynes a bien mis en évidence la relation qui existe entre l'épargne et l'investissement.

En effet, l'épargne sert à financer les investissements, qu'ils soient directement productifs (apports en capital, fonds propres et financement de développement des entreprises) ou qu'ils servent, alternativement, aux particuliers à financer des acquisitions de biens durables.

Voici quelques exemples de transformations de l'épargne des particuliers en investissments 'personnels' (pour satistaire les besoins des 'ménages', au sens de l'INSEE.) Cas le plus évident qui vient à l'esprit : l'achat d'une maison ou d'un appartement représente un investissement de long terme ; un investissement à 'moyen terme' se traduira, par exemple, par l'achat d'une voiture ou se matérialisera dans l'équipement d'une cuisine (investissement de confort.)

Revenons aux souhaits de l'épargnant. Quels sont-ils ?

- 1 ° Préserver la valeur de son épargne dans le temps ;
- 2 ° S'assurer un revenu de complément ou diversifier ses sources ;
       (tout en réalisant un ou plusieurs placements profitables)

Par conséquent, il faut se prémunir contre :

- 1 ° L'inflation ou hausse des prix si elle s'avére supérieure à la rémunération des taux d'intérêt ou dividendes servis ;

- 2 ° Un éventuel déséquilibre dans la répartition et la gestion des fonds placés ;

- 3 ° L'appétit croissant d'un 'Etat en quête de ressources'. Veiller en particulier à l'application des règles fiscales, ainsi qu'à leur évolution éventuelle au gré de changements des politiques gouvernementales (taux d'imposition sur les plus-values, CSG, prélèvements dits 'libératoires'..., autant d'éléments pouvant impacter les revenus) !

Supports et comptes de placement

Examinons-les, du plus "liquide'" (c'est-à-dire disponible et utilisable immédiatement) au moins liquide (bien ou valeur nécessitant une vente sujette à un délai de réalisation, ainsi qu'à des conditions particulières de marché :

- Comptes d'épargne à vue sur livret, le Livret A et autres livrets ou variantes : Livret jeunes, LEP ou Livret d'Epargne populaire, Livret de développement durable ; en règle générale ces placements maintiennent tout juste la valeur de l'Epargne (leur taux est ajusté sur la hausse des prix) ; ils n'offrent peu de possibilité de rendement supplémentaire, sinon à la marge pour 1/4 de point. Pour leur part, les comptes d'épargne de type livret A sont exonérés de prélèvements sociaux (rappelons que, pour la plupart des autres produits, les prélèvement sociaux - CSG et RDS - sont actuellement de 12,30 % ; ils passeront à 12,5 % en 2012) ; ces comptes sont par ailleurs soumis à un plafond de versement (à ce jour fixé à 15.300 € pour le livret A et à 7.700 € pour le LEP, intérêts non inclus)

- Les SICAV monétaires, proposées par les banques et négociables en Bourse. Ce sont des titres à court terme, dont l'objectif est d'offrir un rendement au moins égal au taux d'intérêt d'intérêt au jour le jour sur les marchés financiers (à compter de 1999, le Pibor, taux de référence du marché financier parisien a été remplacé par l'Euribor qui se réfère au taux interbancaire s'appliquant dans la zone Euro) ;
ces placements monétaires à court terme, proposés par les banques (par exemple pour la trésorerie d'une entreprise) sont intéressants pour une durée allant de quelques mois à un an ; là encore, ils maintiennent quasiment leur valeur ;
 
- Les placements en Bons du Trésor ou obligations émises par l'Etat, ainsi que les obligations émises par des entreprises côtées en Bourse intéressent aussi l'épargnant ;

- Le PEL ou plan d'épargne logement, d'une durée minimale de 4 ans et, au maximum, de 15 ; le taux d'intérêt est garanti : au moins 2,5 % sur lequel s'applique cependant les prélèvements sociaux ; en contre partie de son taux relativement faible compte tenu de sa durée, une prime d'Etat est versée, désormais sous conditions ;

- La Bourse: placement en actions et obligations (ou titres d'emprunt) s'y négocient. Les actions des plus grandes entreprises sont négociées en Bourse sur le CAC 40 au marché à terme et au comptant. Pour leur part, les entreprises de moindre importances ou grandes PME entrent dans la corbeille du Second marché. La caractéristique commune des actions est qu'elles donnent droit à versement de dividendes annuels en fonction des résultats de l'entreprise. L'assemblée des actionnaires peut aussi décider de la distribution d'actions gratuites (exemple : un action gratuite pour deux actions existantes, ce qui - lorsque la période est faste - est une façon de répartir une partie des réserves accumulées à titre de précaution les années précédentes. Une entreprise cotée peut également se montrer respectueuse des premiers actionnaires qui lui ont fait confiance en accordant à ceux-ci un coupon représentant un droit préférentiel de souscription lors d'une augmentation de capital. Rappelons enfin que, au moins dans les grandes entreprises, les salariés ont également la possibilité de se retrouver actionnaires de l'Etablissemen qui les emploie.
Les actions peuvent se valoriser sur la base de la bonne gestion d'une entreprise, de la stratégie cohérente et efficace de ses dirigeants, de sa politique de développement et des perspectives de croissance de l'entreprise (à ce titre, plusieurs indicateurs sont à considérer : politique d'innovation, programme de sortie des nouveaux produits, éléments du mix-marketing, politique de communication et dynamisme dans la conquête des parts de marché) ;

- Il existe également une alternative au placement en actions. Elle mérite toute notre attention : il s'agit de l'investissement en parts sociales de sociétés (PME), ce qui donne droit à un crédit d'impôt dans le cadre de la Loi TEPA applicable en France ;

- L'investissement Pierre (logement) revêt deux volets : d'une part, l'investissement direct dans l'habitation principale et, d'autre part, l'investissement locatif susceptible de de rapporter des revenus (diverses formules ont vu le jour au cours du temps : De Robien, Borloo, Besson ou, plus récemment, le dispositif Scellier ; ils offrent des réductions d'impôt pouvant atteindre 40 % de l'investissement sous contrainte d'affectation du bien à la location pendant un nombre d'années déterminé) ; attention cependant : Seul, l'avantage fiscal, bien que représentant un plus incontestable, n'est pas le seul élément à prendre en compte : il faut considérer, prioritairement, la qualité et la situation du bien, ainsi que l'état du marché locatif dans la ville ou région concernée entrent en ligne de compte ;

Autres formules et dispositifs de placements :

- l'Assurance vie a longtemps été le support d'épargne préféré des Français : outre que les meilleurs contrats offrent un rendement acceptable (en tout cas supérieur à l'inflation, prélèvements sociaux déduits), elle offre plusieurs avantages : une liquidité relative au terme de quelques années en cas de besoin sous forme de rachat partiel, et, plus spécifiquement, une transmission d'héritage en franchise d'impôt (sous réserve d'un effet de seuil) ; un risque pèse actuellement sur l'assurance vie, celui d'une dévalorisation du capital (en relation avec les défaillances de certains Etats, dont la Grèce) ;

- Il existe par ailleurs des supports qui ne peuvent être considérés comme des placements à proprement parler. Ils se rapportent à des mécanismes qui, au fil du temps, sont devenus spéculatifs (à l'origine, proposés par les banques, ils servaient à couvrir les entreprises exportatrices vendant en devises contre les risques de variation des taux de change). Il s'agit de plusieurs catégories de produits : les uns sont basés sur les variations du cours des matières premières, les autres sur les variations des indices boursiers ou encore des devises (Forex). Si, en règle générale, l'existence des marchés n'est pas à remettre en cause, leur réglementation est cependant envisagée : certains d'entre eux sont particulièrement dans l'oeil du cyclone. Ils représentent un risque, tant pour l'investisseur non averti que pour les économies ;

- Le placement Or ou thésaurisation : De tout temps, l'or a fasciné les hommes. C'est le métal précieux par excellence, assimilé aux bijoux. Certes, il ne produit pas d'intérêt. Cependant, en de nombreuses circonstances, il a servi de valeur refuge. Ce fut en particulier le cas lors des périodes d'inflation galopante que le vingtième siècle a connues à partir du premier conflit mondial. Aujourd'hui, il existe toujours une pression sur la demande d'or (notamment dans les économies en croissance telles que l'Inde ou la Chine.) L'or a une double vocation : orfévrerie et thésaurisation (détention de pièces et lingots d'or dans les coffres de banque). En conséquence, des épargnants sont enclins à investir, sinon dans l'or métal lui-même, à défaut dans les mines et sociétés qui gèrent son extraction. Les variations du cours de l'or sont, elles-aussi, cycliques.

En résumé, l'épargne utile perçue comme...  un devoir citoyen !

Les marchés offrent à l'épargnant une vaste palette de placements qui vont du plus liquide (c'est-à-dire à disponibilité immédiate, tel que le placement sur le Livret A) au moins liquide (investissement à long et moyen teme, tel que
le placement Pierre ou l'investissement en locatif Scellier, en passant par le contrat d'Assurance vie).

Comme nous l'avons vu, l'épargne couvre un besoin de précaution et, par conséquent, de sécurité pour les individus. En principe, l'épargne n'est réellement possible qu'à partir d'un certain seuil de revenu, ainsi que pour des personnes « déjà installées dans la vie ». En règle générale, sauf à recevoir un héritage conséquent, tout individu se trouve en effet - au moins au début de son activité -, d'abord en position d'emprunteur.

Cela étant, l'épargne se révèle être un
« bon réflexe. »  Ne serait-elle constituée que 1 € par jour, pour commencer ! Pour s'en convaincre, et quel que le niveau de vie de chacun, pensons aux dépenses à l'utilité discutable (dont les gadgets) que nous engageons plus ou moins consciemment au cours d'une seule année ! Mieux vaut faire le calcul : se projeter à un an, cinq ans, dix ans... Ne pas hésiter, chaque fois que possible, à doubler la mise, c'est-à-dire à abonder son épargne. A l'inverse, chacun sait que, en certaines périodes ou circonstances, ce n'est pas possible.

Pour acquérir les réflexes de l'épargnant, il faut s'éloigner des recommandations de ceux qui préfèrent la fugacité du plaisir de l'instant à une meilleure assurance pour le futur. C'est aller dans le sens de la responsabilisation du consommateur-citoyen !

L'épargne suppose une renonciation (elle a un caractère provisoire) à consacrer une part de ses revenus à la consommation présente au bénéfice d'une consommation différée. Elle suppose, bien évidemment un pouvoir d'achat qui en donne la possibilité. Enfin, elle n'est donc pas possible à toutes les périodes de la vie.

L'épargne s'oppose à insouciance ou à l'imprévoyance. Jean de Lafontaine nous en donne une illustration dans sa célèbre fable 
« La cigale et la fourmi.» A l'inverse, dans sa pièce l'Avare, Molière nous montre  les travers dans lesquels il ne faut pas tomber. NB -Il ne s'agit donc pas d'épargner pour le plaisir de thésauriser, autrement dit sans autre but que d'accumuler, alors que cet argent serait mieux utilisé ailleurs et par ceux qui en ont réellement besoin (nous pensons prioritairement aux chefs d'entreprise et à leurs équiques qui sont les fers de lance de la croissance économique et de la prospérité d'un pays ; les autres ne déméritent pas non plus, ils y contribuent à leur façon, en fonction de leurs talents et compétences)

Ne perdons donc pas de vue que l'épargne a vocation à se transformer en investissement. C'est la principale leçon que nous a légué le grand économiste anglais, Lord Keynes, après en avoir établi la brillante démonstration.

Rappelons simplement que l'épargne agit de deux façons. Elle se transforme en investissement productif dans les entreprises qui gèrent les processus industriels, ainsi que les processus de création de services. C'est l'une des grandes fonctions des banque de gérer la relation prêteur-emprunteur. Elles sont censées la gérer au mieux.

Suivons encore un instant l'épargnant. Que devient à terme son épargne ? Quand il en a besoin et en manifeste le désir (c'est sa libre décision), il la transforme en consommation ou investissemennt personnels. C'est donc bien son épargne qu'il récupère en toute légitimité (autrement dit sa consommation différée), augmentée des intérêts pour services rendus.


Est-ce à dire que l'épargne est, à terme, un facteur d'indépendance, un symbole de liberté et de pouvoir (d'achat) potentiel pour chacun d'entre nous ? A cette question, nous ne pouvons répondre autrement que par l'affirmative. D'ailleurs, nombre d'Etats, de gouvernements et 
gouvernants pourraient ou devraient avoir la sagesse (voire l'audace) de s'en inspirer.

Mise en oeuvre du dossier :
René. Rouzioux-Saens,
Rub. Analyse économique,
Gestion-Finance & Management

 
© Auteur et AnnoncesNo1,
 

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