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Dossier Epargne Bourse
Assurance-vie Or Placement Pierre locatif... |
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NB
- Ce dossier traite des choix de l'épargnant dans une optique de
placement à moyen et long terme. Nous y présentons les 2 fonctions de l'épargne 1) Procurer
un revenu différé à son détenteur 2)
Favoriser la croissance par l'investissement dans
l'économie (ou dans des obligations d'Etat.) Quels choix et arbitrages effectuer pour en améliorer les performances ?
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Rappelons, tout
d'abord, que l'épargne - lorsqu'elle est possible et mise en oeuvre -,
répond, le plus souvent, à un principe de précaution. D'ailleurs, pour qu'un épargnant se décide à confier son argent, il est nécessaire que deux conditions essentielles soient remplies. Le placement doit bénéficier d'une sécurité ET
offrir une perspective de gain supérieure - ou au moins égale - à la
hausse des prix, taxes et prélèvements sociaux déduits. Pourtant, dans
un contexte économique changeant, il n'est pas aisé d'anticiper
le niveau de la croissance et de prévoir la
rentabilité des investissements. Dans ces conditions, nous suggérons d'en revenir aux fondamentaux (développement ci-après)
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Plusieurs choix stratégiques
peuvent être mis en oeuvre : Jouer prudence
et sécurité ou bien, pour une partie de ses avoirs,
investir de façon plus risquée, mais
potentiellement plus rémunératrice ?
L'épargnant ou le candidat investisseur (qui a d'abord réussi à se
constituer une épargne de précaution) se retrouve ensuite face à des
choix pour répartir
ses premiers placements. Il doit intégrer la fiscalité, estimer l'inflation, c'est-à-dire la hausse des prix qui risque d'amputer ses revenus. A chaque
interrogation correspond un choix, autrement dit un
arbitrage entre consommation et épargne envisagée à court,
moyen ou long terme.
Le point sur la conjoncture.
La
rentrée 2011 est
marquée
par des perturbations sur les places
boursières, pour cause de déficit public
important en
Europe et aux Etats-Unis, conjugué au risque de
défaillance - au moins partielle - de la Grèce.
Le retour
rapide à une croissance forte semble compromis : les
consommateurs
et les contribuables s'attendent à un nouveau tour de vis
budgétaire et à l'application de nouveaux
'rabotages' des 'niches fiscales'. Dans les pays dits émergents,
Brésil en tête, ainsi que sur les places
asiatiques, en Inde et en Chine,
les perspectives de croissance demeurent positives. Par
conséquent les activités et les entreprises
tournées vers l'Export pourront, relativement, mieux tirer
leur
épingle du jeu.
Les
Pouvoirs publics (Europe et gouvernements nationaux) ne semblent pas en
mesure actuellement de rétablir durablement les
équilibres budgéraires ou, du moins, ceux-ci sont-ils repoussés de quelques années. Les
marchés doutent de la
solvabilité de certains Etats. La crise grecque
évolue
dans le sens d'un défaut de paiement au moins
partiel, alors
que les banques
française et l'Etat y
sont engagés. Nous savons d'expérience
que,
dans les semaines et mois qui suivent un désordre
monétaire, l'économie en subit les
conséquences, d'où une révision
à la baisse de la croissance qui sera atone.
Dans ces conditions, les
revenus ainsi que le
rendement de l'épargne peuvent se trouver sensiblement
affectés. Quelle
parade adopter afin de maintenir,
d'une part, un niveau de revenus chèrement acquis, et,
d'autre
part, le rendement d'une épargne qui peut se trouver
menacée
? Où et comment investir ? Pour le particulier,
qu'il soit en activité ou à la
retraite, n'est-ce pas le moment de réexaminer son budget,
sa
consommation, ainsi que l'affectation du ou de ses placements
déjà réalisés ? |
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La démarche de l'épargnant.
Il faut tout d'abord partir d'une constatation. Pour
l'épargnant, les économies possibles peuvent être
relativement
modestes au départ. Sauf à hériter d'une fortune,
l'épargne se constitue au fil du temps. Il est important que
l'épargnant potentiel (qui, en règle générale, est plutôt emprunteur
ou demandeur de financements en début d'activité) sache comment ' mettre de l'argent de côté ' et faire fructifier au mieux la part de ses revenus mise en réserve. Ceci
est encore plus vrai en temps de crise ou de conjoncture
économique incertaine. Nous allons examiner les éléments à prendre en compte. En matière
d'épargne, il vaut
mieux se
référer aux
fondamentaux,
c'est-à-dire à la connaissance des
caractéristiques des
différents placements, à leurs rapports,
destination et affectation, ainsi qu'aux modalités de leur
mise
en oeuvre.
Tout d'abord, rappelons un principe de base, intangible quelles que
soient les circonstances : l'épargne
est le fruit d'un arbitrage entre une consommation présente
et une consommation future
: c'est bien le consommateur qui - en fonction de ses besoins et
disponibilités -, choisit entre une satisfaction
immédiate (propension à consommer) ou une
consommation
différée (mise en réserve de
liquidités sur des comptes sur livrets, placement dans des biens immmobiliers ou mobiliers oub bien encore dans des
valeurs financières). Dans ce dernier cas, l'argent
placé
l'est à titre
de précaution,
soit pour faire face à des dépenses
imprévues
(ex. réparations ou accident de la vie), soit pour
pallier
à une diminution ultérieure de revenu (au moment
de la
retraire, par exemple, ou en période de chômage
pour
maintenir son niveau de vie)
En second lieu, (on ne le
répétera jamais assez) : l'épargne est utile
à l'économie
et, par conséquent, l'épargnant l'est
tout autant. Il faut donc en finir avec l'idée
biaisée de
l'épargnant profiteur ; n'oublions pas que, dans la
majorité des cas, l'épargne est
résultat d'un
labeur, c'est donc de l'argent gagné par la
réalisation
d'un travail ou d'une prestation de services.
L'économiste
anglais
Keynes a bien mis en évidence la relation qui existe entre
l'épargne
et l'investissement.
En effet, l'épargne sert à
financer
les investissements, qu'ils soient directement productifs (apports en
capital, fonds propres et financement de développement des entreprises) ou qu'ils servent, alternativement,
aux particuliers à financer des acquisitions de biens
durables.
Voici quelques exemples de transformations de l'épargne des
particuliers en investissments 'personnels' (pour satistaire les
besoins des 'ménages', au sens de l'INSEE.) Cas le plus
évident qui vient à l'esprit : l'achat d'une maison ou
d'un appartement représente un investissement de long terme ; un
investissement à 'moyen terme' se traduira, par exemple,
par l'achat d'une voiture ou se matérialisera dans
l'équipement d'une cuisine (investissement de confort.)
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Revenons aux souhaits de l'épargnant. Quels sont-ils
?
- 1 ° Préserver la valeur de son épargne
dans le temps ;
-
2 ° S'assurer un revenu de complément ou diversifier
ses sources ;
(tout
en réalisant un ou plusieurs
placements profitables)
Par conséquent, il faut se prémunir contre :
- 1 ° L'inflation ou hausse
des prix si elle s'avére supérieure à la
rémunération des taux
d'intérêt ou dividendes servis ;
- 2 ° Un éventuel déséquilibre dans la répartition et la gestion des fonds
placés ;
- 3 ° L'appétit croissant d'un 'Etat en
quête de ressources'. Veiller en particulier à l'application
des règles fiscales, ainsi qu'à
leur évolution éventuelle au gré de changements
des politiques gouvernementales (taux d'imposition sur les
plus-values,
CSG,
prélèvements dits 'libératoires'..., autant
d'éléments pouvant
impacter les revenus) !
Supports et comptes de placement
Examinons-les, du plus "liquide'" (c'est-à-dire disponible et
utilisable
immédiatement) au moins liquide (bien ou valeur
nécessitant
une
vente sujette à un délai de réalisation,
ainsi qu'à des conditions particulières de marché :
- Comptes d'épargne à vue sur livret, le Livret
A et autres livrets ou variantes : Livret jeunes, LEP ou Livret
d'Epargne
populaire, Livret de développement durable ; en
règle générale ces
placements
maintiennent tout juste la valeur de l'Epargne (leur taux est ajusté sur la
hausse
des prix) ; ils n'offrent peu de possibilité de rendement
supplémentaire, sinon à la marge pour 1/4 de point. Pour leur part, les comptes d'épargne
de type livret A sont exonérés de
prélèvements sociaux
(rappelons que, pour la plupart des autres produits, les
prélèvement sociaux - CSG et RDS - sont actuellement de 12,30 % ;
ils passeront à 12,5 % en 2012) ; ces comptes sont par ailleurs soumis
à un plafond de versement (à ce jour
fixé
à
15.300 € pour le livret A et à 7.700 €
pour le LEP,
intérêts non inclus)
- Les SICAV monétaires, proposées par les banques
et négociables en Bourse. Ce sont des titres
à court
terme, dont
l'objectif est d'offrir un rendement au moins égal au taux
d'intérêt d'intérêt au jour
le jour sur les
marchés financiers (à compter de 1999, le Pibor,
taux de
référence du marché financier parisien
a
été remplacé par l'Euribor qui se
réfère au taux interbancaire s'appliquant dans la
zone
Euro) ; ces
placements monétaires à
court
terme, proposés par les banques (par exemple pour la
trésorerie d'une entreprise) sont intéressants pour une
durée allant de quelques mois à un an ; là
encore, ils maintiennent quasiment leur valeur ;
- Les placements en Bons du Trésor ou obligations
émises
par l'Etat, ainsi que les obligations émises par des
entreprises
côtées en Bourse intéressent aussi l'épargnant ;
- Le PEL ou plan d'épargne logement, d'une durée
minimale
de 4 ans et, au maximum, de 15 ; le taux
d'intérêt est garanti : au moins 2,5 % sur lequel
s'applique cependant les prélèvements sociaux ;
en contre partie de son taux relativement faible compte tenu de sa durée, une prime d'Etat
est versée, désormais sous conditions ;
- La Bourse: placement
en actions et obligations (ou titres d'emprunt)
s'y négocient. Les
actions des plus grandes entreprises sont
négociées en Bourse sur le CAC 40 au marché
à terme et au comptant. Pour leur part, les entreprises de
moindre importances ou grandes PME entrent dans la corbeille
du Second
marché. La caractéristique commune des actions est
qu'elles donnent droit à versement de dividendes
annuels
en fonction des résultats de l'entreprise. L'assemblée
des actionnaires peut aussi décider de la distribution d'actions
gratuites (exemple : un action gratuite pour deux actions existantes,
ce qui - lorsque la période est faste - est une façon de
répartir une partie des réserves accumulées
à titre de précaution les années
précédentes. Une entreprise cotée peut
également se montrer respectueuse des premiers actionnaires qui
lui ont fait confiance en accordant à ceux-ci un coupon
représentant un droit préférentiel de souscription
lors d'une augmentation de capital. Rappelons enfin que, au moins dans
les grandes entreprises, les salariés ont également la
possibilité de se retrouver actionnaires de l'Etablissemen qui
les emploie.
Les
actions
peuvent se
valoriser sur la base de la bonne gestion d'une entreprise, de la
stratégie cohérente et efficace de ses dirigeants,
de sa politique de développement et des perspectives de
croissance
de
l'entreprise
(à ce titre, plusieurs indicateurs sont
à considérer : politique
d'innovation, programme de sortie des nouveaux produits,
éléments du mix-marketing, politique de
communication et dynamisme dans la conquête des
parts
de marché) ;
- Il existe également une alternative au placement en
actions. Elle mérite toute notre attention : il s'agit de
l'investissement en parts sociales de sociétés
(PME),
ce qui donne droit à un crédit d'impôt dans
le cadre de la
Loi TEPA applicable en France ;
- L'investissement Pierre (logement) revêt deux
volets : d'une part, l'investissement direct dans l'habitation
principale et, d'autre part, l'investissement locatif
susceptible de de rapporter des revenus (diverses
formules ont vu le jour au cours du temps : De Robien, Borloo, Besson
ou, plus
récemment, le dispositif Scellier ; ils offrent des
réductions d'impôt pouvant atteindre 40 % de
l'investissement sous contrainte d'affectation du bien à la
location pendant un nombre d'années
déterminé) ;
attention cependant : Seul, l'avantage fiscal, bien
que représentant
un plus incontestable, n'est pas le seul élément
à prendre en
compte : il faut considérer, prioritairement, la
qualité et la situation du bien, ainsi que l'état
du marché locatif dans la ville ou région
concernée entrent en ligne de compte ;
Autres formules et dispositifs de
placements :
- l'Assurance vie a longtemps été le support
d'épargne préféré des
Français :
outre que les meilleurs contrats offrent un rendement acceptable
(en tout cas supérieur à l'inflation,
prélèvements
sociaux déduits), elle offre plusieurs avantages : une
liquidité relative au terme de quelques
années en cas de besoin sous forme de rachat partiel, et,
plus spécifiquement, une transmission d'héritage
en
franchise d'impôt (sous réserve d'un effet de
seuil) ; un risque
pèse actuellement sur l'assurance vie, celui d'une
dévalorisation du capital (en relation avec les
défaillances de certains Etats, dont la Grèce) ;
- Il existe par ailleurs des supports qui ne peuvent être
considérés comme des placements à
proprement
parler. Ils se rapportent à des mécanismes qui,
au fil du
temps, sont devenus spéculatifs (à
l'origine, proposés par les banques, ils
servaient à couvrir les entreprises exportatrices vendant en
devises contre les risques de
variation des taux de change). Il s'agit de plusieurs
catégories
de produits : les uns sont basés
sur
les variations du
cours des matières premières, les autres sur les
variations des
indices boursiers
ou
encore des devises (Forex). Si, en
règle générale, l'existence des
marchés n'est pas à remettre en cause, leur
réglementation est cependant envisagée : certains
d'entre
eux sont particulièrement dans l'oeil du cyclone. Ils
représentent un risque, tant pour l'investisseur non averti
que
pour
les
économies ;
- Le placement Or ou
thésaurisation : De tout temps, l'or a fasciné les
hommes. C'est le métal précieux par excellence,
assimilé aux bijoux. Certes, il ne produit pas
d'intérêt. Cependant, en de nombreuses
circonstances, il a servi de
valeur refuge. Ce fut en particulier le cas
lors des périodes d'inflation galopante que le
vingtième siècle a connues à partir du premier
conflit mondial. Aujourd'hui, il existe toujours une pression sur la
demande d'or (notamment dans les
économies en croissance telles que l'Inde ou la Chine.) L'or a
une double vocation : orfévrerie et thésaurisation
(détention de pièces et lingots d'or dans les
coffres de banque). En conséquence, des
épargnants sont
enclins à investir, sinon dans l'or métal
lui-même, à défaut dans les mines et
sociétés
qui gèrent son extraction. Les variations du cours de l'or sont, elles-aussi, cycliques.
En
résumé,
l'épargne utile perçue comme... un devoir citoyen !
Les marchés offrent à l'épargnant une
vaste
palette de placements qui vont du plus
liquide
(c'est-à-dire à disponibilité immédiate, tel que
le placement sur le Livret A) au moins liquide
(investissement à long et moyen teme, tel que le placement Pierre ou l'investissement en locatif Scellier, en passant par le contrat d'Assurance vie).
Comme nous l'avons vu, l'épargne couvre un besoin de précaution et, par
conséquent, de sécurité pour les
individus. En principe, l'épargne
n'est
réellement possible qu'à partir d'un certain
seuil de
revenu, ainsi que pour des personnes «
déjà
installées dans la vie ». En règle
générale, sauf à recevoir un
héritage
conséquent, tout individu se trouve en effet - au moins au
début de son activité -, d'abord en position
d'emprunteur.
Cela étant, l'épargne se révèle être un « bon
réflexe. » Ne serait-elle constituée que 1 € par jour, pour commencer
! Pour s'en convaincre, et quel
que le niveau de vie de chacun,
pensons aux dépenses à l'utilité
discutable (dont les gadgets) que nous engageons plus ou moins
consciemment au cours d'une seule année ! Mieux
vaut faire le calcul : se projeter à un an, cinq ans, dix
ans... Ne
pas
hésiter, chaque fois que possible, à doubler la
mise, c'est-à-dire à abonder son épargne. A
l'inverse, chacun sait que, en certaines périodes ou
circonstances, ce n'est pas possible.
Pour acquérir les réflexes de l'épargnant, il faut
s'éloigner des recommandations de ceux qui
préfèrent la fugacité du plaisir de l'instant
à une meilleure assurance pour le futur. C'est aller dans le
sens de la responsabilisation du consommateur-citoyen !
L'épargne suppose une
renonciation
(elle a un caractère provisoire) à consacrer une part de
ses revenus
à la consommation présente au
bénéfice d'une consommation
différée. Elle suppose, bien évidemment un pouvoir
d'achat qui en donne la possibilité. Enfin, elle n'est donc pas
possible à toutes les
périodes de la
vie.
L'épargne s'oppose à insouciance ou à l'imprévoyance. Jean
de Lafontaine nous en donne une illustration dans
sa
célèbre fable «
La cigale et la fourmi.» A l'inverse, dans sa pièce l'Avare, Molière nous montre les travers dans lesquels il ne faut pas tomber. NB -Il
ne
s'agit donc pas d'épargner pour le plaisir de
thésauriser, autrement dit sans autre but que d'accumuler, alors
que cet argent serait mieux utilisé ailleurs et par ceux qui en
ont
réellement besoin (nous pensons prioritairement aux chefs
d'entreprise et à leurs équiques qui sont les fers de
lance de la croissance économique et de la
prospérité d'un pays ; les autres ne
déméritent pas non plus, ils y contribuent à leur
façon, en fonction de leurs talents et compétences)
Ne perdons donc pas de vue que
l'épargne a vocation à se transformer en investissement.
C'est la principale leçon que nous a légué le
grand économiste anglais, Lord Keynes, après en
avoir établi la brillante
démonstration.
Rappelons simplement que l'épargne agit de deux façons.
Elle se
transforme en investissement
productif dans les entreprises
qui gèrent les processus industriels, ainsi que les processus de
création de services. C'est l'une des grandes fonctions des
banque de gérer la relation prêteur-emprunteur. Elles sont
censées la gérer au mieux.
Suivons encore un instant l'épargnant. Que devient à
terme son épargne ? Quand il en a besoin et en manifeste le
désir (c'est sa libre décision), il la transforme en
consommation ou investissemennt personnels. C'est donc bien son
épargne qu'il récupère en toute
légitimité (autrement dit sa consommation
différée), augmentée des intérêts
pour services rendus.
Est-ce à dire que l'épargne est, à terme, un facteur d'indépendance, un symbole de
liberté et de pouvoir (d'achat) potentiel pour chacun d'entre nous ? A
cette question, nous ne pouvons répondre autrement que
par
l'affirmative. D'ailleurs, nombre d'Etats, de gouvernements et gouvernants pourraient ou devraient avoir la sagesse (voire l'audace) de s'en inspirer.
Mise en oeuvre du dossier :
René. Rouzioux-Saens,
Rub. Analyse économique,
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© Auteur et AnnoncesNo1,
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