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Les challenges de l’« Humanitaire »

Nous en avons été les témoins : le destin a cruellement frappé une partie du Continent asiatique et, par ricochet, les touristes européens et occidentaux qui, l'espace de quelques jours, avaient cru pouvoir vivre à l'abri dans des lieux exotiques prestigieux promus dans les brochures des tours-opérateurs. Puis, le drame est survenu.

Le tribut payé aux catastrophes dites « naturelles » nous conduit aujourd'hui, non pas à pratiquer un examen de conscience, mais à entreprendre un « retour sur conscience » en réfléchissant à la fragilité de la vie qui s’accroche à certains lieux et places.

Dans un premier temps, il s'agit bien entendu, sans autre discussion que celle de l'urgence, de porter secours et assistance aux populations éprouvées.

Puis, dans un second temps, vient la nécessité de 
tirer les conséquences afin de mieux éclairer l’avenir et les précautions supplémentaires qu'il faudra prendre


> Se reporter aussi, à l'article intitulé : " Plus forte sera la vague ... du renouveau ! "

Une prise de conscience salutaire

La survenue de tels événements donne l'occasion de nouvelles prises de conscience.

Toute prise de conscience est salutaire. Elle ne peut cependant s’affranchir de la douleur qui l’a engendrée. Elle révèle aussi, de façon cruelle, quelques paradoxes qui avaient pourtant failli être oubliés. En l'espace d'un instant, elle met tous les protagonistes sur un même pied d’égalité : ceux qui luttent pour leur (sur)vie, et ceux qui, sur la planère terre, se croyaient presque invincibles ou intouchables.

En particulier, le tsunanmi a fait prendre conscience de notre appartenance à une même planète. Jusqu’à présent, nos chemins s’étaient montrés plus souvent parallèles ou très différents. Se sont-ils croisés ou rejoints aujourd'hui ? 

Probablemetn, nous aurions pu prendre conscience plus tôt de certaines réalités du monde. L’actualité était ailleurs !

En outre, dans nos pays respectifs, chacun avait suffisamment à faire pour assumer sa propre existence. Quant à prétendre se substituer aux responsabilités d’autrui, il y a, bien évidemment, une marge.

Nous en étions restés aux cartes postales et aux clichés nous avaient-ils laissé entrevoir les faits au travers des prismes déformants. La presse elle-même s'étaient souvent montrée partiale et sélective dans ses reportages.

Savoir ou ignorer ?

Maintenant, sans pour autant prétendre tout savoir, nous ne pouvons plus ignorer. Les témoignages affluent en grand nombre. L’on apprend par exemple que des ceylanais - qui avaient eux-mêmes tout perdu - ont traité avec attention et diligence des touristes européens désemparés.

D’autres épisodes ressortent du passé : un navigateur est venu témoigner pour dire qu’un cargo sri lankais l’avait, un jour, secouru. Les membres de l’équipage s’étaient cotisés afin de lui fournir vêtements. Après un brève escale dans le port le plus proche, le bateau était reparti avant même qu’il n'ait pu remercier ses sauveteurs !

Pour la grande majorité d’entre nous, la démonstration apparaît convaincante : quels que soient les lieux ou les civilisations, les gens peuvent adopter les mêmes comportements de compréhension et de disponibilité. Au moins, lorsqu'il s'agit de face à l'urgence... Une forme d'humanité ou d'humanisme au quotidien.

De l’humanitaire, pour quelles actions ?

Le rideau est peut-être tombé sur une partie de nos oublis. Un renouvea d'optimisme pourrait nous faire dire que le voile s’est levé sur ce que nous voulions peut-être pas voir.

Quelle sera, désormais, notre attitude par rapport à l’action humanitaire ? Plus précisément, quelle sera la part réservée aux actions d’urgence et celle réservée aux engagements pérennes ?

La question de la répartition des tâches doit aussi être abordée : quelle part revient aux Etats, aux organismes, sociétés privés et individus ?

Dans le cas du tsunami asiatique, la première mobilisation apparaît exemplaire. Il faudra pourtant s'interroger sur sa durée et les conditions de son application.

De l’Humanitaire avec qui ?

Nous l’avons constaté, la mobilisation peut intervenir rapidement. Ellle peut suivre l'instantanéité de l'information. Sur le terrain même, les particuliers qui ont appris à manier caméras et téléphonses portables des particuliers peuvent faire office de reporters. Le caractère spectaculaire des évènements ajoute à l’émotion ressentie. Ils peuvent même amplifier les peurs et les phobies.

La mondialisation qui touche la sphère économique, embrasse désormais le secteur de l’information. Les économies sont devenues imbriquées. Les sociétés internationales disposent pour leur part de filiales dans les différentes parties du monde. Les salariés de ces sociétés découvrent que les ouvriers de telle ou telle unité touchée sont en fait leurs propres collègues. Toutes ces raisons concourent à favoriser la mobilisation.

C'est presqu'une surprise : particuliers et sociétés privées apparaissent comme les principaux bailleurs de fonds de l’aide humanitaire, dans une proportion au moins égale, sinon plus importante que celle des Etats. Ces derniers disposent pourtant de moyens pour agir : issus d'abord de la protection civile ou de la logistique militaire « reconvertie » à cette occasion;

Pour autant, il serait présomptueux d’affirmer que les Etats injectent véritablement une masse d’argent additionnelle dans le système d’aide. Il s'agit, la plupart du temps, de transferts de charges entre budgets. Ainsi, sera t’il tentant de comptabiliser des heures d’hélicoptère, dont on sait qu'elles sont onéreuses, dans le budget de l’aide humanitaire. Il convient par conséquent d’être vigilants dans la distinction à faire entre, d’une part, les effets d’annonces et, d’autre part, les aides pérennes qui seront engagées sur le terrain.

C'est pourquoi, l’action des Organisations humanitaires apparaît déterminante. C’est en particulier grâce à elles et à leurs cellules spécialisées, que l’aide se transmet par capillarité jusqu’aux populations qui en ont le plus besoin. Elles ont présntes aussi pour apporter le soutien à la réorganisation des communautés de vie (familiales, villageoises, sanitaires, scolaires et éducatives …), ce qui ne peut être fait qu'en collaboration avec les autorités locales. Ce sont elles qui, par leur connaissance du terrain, sont le mieux à même de déjouer les pièges et « parasitages » divers (corruption et risques de détournements au profit d’activités mafieuses)

Tout action humanitaire suppose d'avoir le plus grand respect des modes de vie des populations qui seront aidées, ce qui suppose de respecter croyances et libre arbitre. Il faut se garder de vouloir leur apporter des solutions toutes faites et, surtout, hors contexte. 

Les interrogations à plus long terme

Il est fort probable que, grâce à la mobilisation suscitée autour du drame qu’il a vécu, le Continent asiatique se relèvera, certes après beaucoup d’efforts, mais relativement vite de ses blessures matérielles. En revanche, ses blessures morales seront bien plus longues à cicatriser.

La confiance qui peut être accordée aux Organisations humanitaires et caritatives dépend étroitement de leur professionnalisme. Il leur faut, non seulement gérer la répartition des aides internationales, mais aussi respecter des critères d’équité.

L'humanitaire est souvent perçus à travers le prisme de l'urgence. Bien que moins spectaculaire, son efficacité dépend pourtant de son aptiude à s'organiser sur le long terme. 

René Saens,
Le 7 janvier 2005


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