Comme
cela a déjà été dit,
nous proposons sur ce
site quelques rubriques ou, plus exactement, réflexions
relatives à la Solidarité. Une façon
de rester l'esprit éveillé et ouvert aux
questions récurrentes qui frappent toujours à la
porte d'un vingt et unième siècle dans lequel
tout le monde n'est pas encore entré.
Pas
d'apologie particulière, ni de critiques.
Cependant, quelques regrets et suggestions par
rapport à ce qui pourrait être fait... en plus
et en
mieux, compte tenu que nous cherchons à promouvoir
ici une
attitude avant tout constructive. Toutes les (bonnes) actions
et
intentions
ne
sont probablement pas du ressort
exclusif des Institutions et Organismes ayant pignon sur rue,
même si
ceux-ci y contribuent largement. D'autres
structures existent aussi, caractèrisées par leur
réactivité. A chacun d'entre nous d'en
apprécier
l'efficacité, en vue d'apporter soutien
et contribution en relation avec moyens et engagements.
LA SOLIDARITE : Pour l'essentiel … des
pages qui restent à
écrire
Cela
ne surprendra pas
celles et ceux qui, de près ou de loin, ont
déjà
approché le traitement de cette
question récurrente
: les pages
de toute rubrique solidarité sont à
écrire... au
quotidien. La
raison en est fort simple : le
sujet abordé nécessite un travail et un
engagement de chaque instant pour celles et ceux qui veulent bien s'y
consacrer. En revanche, chacun d'entre nous peut,
s'il le souhaite, y apporter un concours au moins ponctuel !
Quels que soient
les discours et
déclarations d'intention, c’est en effet
à
chacun de nous -
en
concertation avec ceux qui y travaillent déjà -,
d’initier (le cas échéant), de soutenir
et de
mettre en œuvre de telles actions. Le plus
souvent, elles
viendront en complément
de
services assurés par la production marchande.
Précisons
d'ailleurs, que les actions
d'entraide n'ont pas vocation à concurrencer ou
à se
substituer au secteur marchand.
Cependant, elles peuvent aussi entrer dans le cadre d'une mission de
Service
public. En tout état de cause, elles ne
peuvent se dérouler que dans le respect
de
règles et de conditions pré-établies,
c'est-à-dire dans le cadre de
structures et de modalités éprouvées
(Nous aurons d’ailleurs l’occasion de revenir sur
ces
différents
points lorsqu'il s'agira de rendre hommage aux acteurs
engagés)
Découvrir,
apprendre,
connaître, échanger, et aussi
...
proposer !
Dans
nos
présentations, nous souhaitons privilégier un
éclairage et une tonalité qui porte et soutient
l'espoir.
Une condition toutefois pour que cette approche soit viable : y
consacreur un investissement qui s'inscrit sur le moyen et le long
terme (concept de développement durable). C'est ainsi
qu'il sera possible, à notre avis, de faire oeuvre utile.
L’un
des moyens à utiliser peut consister, nous semble t'il,
à
priviliégier une présentation
plus dynamique des habitants des pays en voie de
développement.
La géographie, de même que la nature, n'ont pas
vocation
à y être en permanence... hostiles. Les actions
entreprises peuvent
même
s'inscrire, et c'est d'ailleurs souvent le cas, dans un
cadre relativement préservé (le
cas
échéant
grandiose, dans lequel paysages et curiosités naturelles
font
parties intégrantes). De plus, afin de mieux comprendre les
hommes, devons-nous chercher à mieux
connaître
leur
façon de
vivre.
C'est d'ailleurs tout l'enjeu pronés par les
modèles économiques
basés sur le commerce et l'échange
équitables.
Un
accompagnement et un
soutien dans le
respect de la dignité des personnes
Le
courage et
l’espoir
sont au
bout d'un chemin semé d'embûches. Il vaut mieux
que
l'action soit concertée au
niveau
national et
international, et qu'une mise en oeuvre dans le cadre de missions
préalablement ciblées. Cependant, il peut
s'avèrer
aussi que plus petites structures soit plus réactives. En
tout
état de cause, ces organsiations doivent agir dans le
respect
des personnes. Une action réussie doit forcément
impliquer les gens qui en sont destinataires et qui, par
conséquent, la feront vivre dans le temps.
Les
éléments nécessaires
à la
prospérité peuvent, pour une part, être
apportés de l'extérieur, mais il vaut mieux
s'appuyer sur
le potentiel humain local. C'est faire preuve d'humilité.
Sous couvert de progrès, on ne peut
vouloir substituer une
façon de vivre qui ne correspondrait pas à la
culture
locale.
Merci
de répondre, en fonction de vos souhaits et
possibilités, aux
propositions et appels lancés
ici ou sur d'autres sites.
René
Saens,