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Les Chroniques de René Saens voir aussi : Presse à la Une
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Donner un sens à la vie. Croire ou ne pas croire ? ... Chronique d'une libre décision ! par René Saens

Ndrl - Depuis l'écriture de cette chronique, et sans qu'il n'y ait, bien entendu, de raison de cause à effet, Mgr Joseph Doré a démissionné de sa charge d'archevêque de Strasbourg (démission acceptée par le Pape Benoit XVI le 25 août 2006) Motif invoqué : raison de santé (il a lui-même fait état, en public, de troubles circulatoires) Que ses amis, de même que les lecteurs de cette chronique, se rassurent : Mgr Joseph Doré a récupéré une part de santé qui lui permet de demeurer l'homme actif et engagé qu'il a toujours été.

Nous l’avons déjà écrit ici et nous le réaffirmons volontiers : nous respectons d’autant plus facilement la liberté de pensée et de conscience de chacun que notre magazine est indépendant de toute obédience dont nous serions le porte-parole désigné. Cependant, nous pensons que tout homme de dialogue doit, à un moment ou à un autre de sa vie, aller à la rencontre de la diversité humaine de réflexion et de conviction, pour y nourrir sa propre pensée. Notre démarche se trouve facilitée par le fait que les interlocuteurs choisis ne sont en rien de dangereux intégristes, mais des hommes de tolérance, voire des messagers de paix, même s’ils ne s’interdisent pas, au besoin, de proposer des pistes de réflexion non réductrices ou plus audacieuses (en résumé, plus ouverts au dialogue)

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La présente chronique est une « relation », non pas tant de la pensée d’hommes de foi et d’engagement auxquels il peut être fait référence ici, mais le fruit de quelques interprétations ou compréhensions qui n’engagent que leur auteur et ceux qui veulent bien, le cas échéant, partager points de vue et analyses. Il ne s’agit donc, ni de vulgariser des thèmes qu’il serait bien imprudent de présenter de façon trop sommaire, ni de prétendre assumer l’accompagnement d’une réflexion qui, pour une large part, demeure inhérente aux consciences individuelles. A l’inverse, chacun d’entre nous demeure libre de son positionnement, quelque part au croisement des chemins de la pensée et de l’existence, sur des voies où il n’est jamais inutile d’apporter quelques matériaux ou provisions pour le voyage ! Précisément, nous disons très simplement au lecteur : « Bon voyage ! … Accroche ta ceinture ! »

Plan de cette chronique :
. D’une vie presque normale à … la survenance de questions existentielles
. Un itinéraire doublement formateur
. De la connaissance à la « logique » de la foi
. Une logique d’engagement sous-tendue par la « grâce de vivre »
. Le livre d’une vie : une (trop) grande densité de sujets à embrasser (ou non)
. Chrétienté, Laïcité et dialogue inter-religieux
. Sur quel terrain poursuivre la médiation ?
. Comment se « porte » la pyramide ?
. Notes complémentaires

D’une vie presque normale à … la survenance de questions existentielles

Certains livres ont, pour leur auteur et donc aussi pour leurs lecteurs, un intérêt particulier car essentiel. Ils portent vie et témoignage. L’ouvrage dont je souhaite vous entretenir aujourd’hui fait, me semble t’il, partie de ceux-ci.

En cette soirée de mars 2005, qui me laissait présager un avant-goût du printemps, je décidai d’aller à la rencontre d’un homme exerçant des fonctions plutôt inhabituelles. Cet homme, je l’avais connu bien des années plus tôt dans la bourgade bretonne où je suis né, située aux confins du pays nantais et des marches de l’Anjou. L’enfant, puis adolescent que j’étais devenu, avait côtoyé un jeune prêtre promis, semble t’il, à un brillant avenir. Nous nous étions vus en diverses occasions dans des lieux de convivialité qui constituaient alors les points de rencontre et d’échanges, formels ou informels, de cette communauté quasi-villageoise que nous formions et qui nous unissait. A cette époque, pourtant pas très éloignée, la République assumait, tant bien que mal (et, il faut bien le dire aussi, avec le concours d’Institutions privées), la responsabilité d’établir quelques passerelles vers des responsabilités sociales dont n’étaient pas peu fiers les parents des rares candidats aux études issus de notre ruralité.

Et puis, pendant environ vingt cinq ans, la vie s’était écoulée ; nous ne nous étions pas revus. Entre-temps, l’homme dont je parle était devenu, depuis plus de six ans déjà, archevêque de Strasbourg. Le fait de chercher à le rencontrer ne tenait pas à la notoriété que sa fonction ou encore ses qualités indéniables pouvaient m’inspirer. Non, la raison en était plus spécifique. Il venait de publier un ouvrage intitulé « La grâce de vivre », un titre que je trouvais à la fois élégant et beau, peut-être même un peu poétique.

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La grâce ! Un terme qui pouvait pourtant paraître plutôt désuet, pour ne pas dire inusité, sauf en des circonstances bien particulières, ainsi que le faisait remarquer fort à propos et avec une pointe d’humour Bruno Frappa, le directeur du journal La Croix, dans son exposé introductif à la conférence de présentation du livre de Monseigneur Joseph Doré.

Tout un chacun peut en effet admettre que la « Vie » est, sauf exception ou accident particulier, un cadeau reçu, dans lequel à l’origine nous ne sommes pour rien. Soit ! Mais vivre pour croire en quoi, à quelle perspective ou finalité ? La question, une fois posée, demeure entière. Plus prosaïquement « que signifie croire ? » Est-ce un don reçu du ciel ou un acte de foi, c’est-à-dire, de façon plus affirmée, une décision, un engagement ? A l’inverse, est-ce que la non croyance est une voie tout aussi ouverte au libre choix ? Est-ce, le cas échéant, la possibilité de bénéficier d’une session de rattrapage dont nombre d’entre nous aurait grand besoin ?

Heureusement, le Père Joseph Doré ne manque pas d’arguments et de réponses. Il est tombé, dès son plus jeune âge, dans le chaudron, pour ne pas dire la « marmite », de la théologie ainsi qu’il se plait à le rappeler pour démystifier peut-être une discipline qui, aujourd’hui encore, ne rassemble pas la foule des non-initiés et ne manque pas d’effrayer le commun des mortels ! D’ailleurs la théologie, est-ce bien une science ? En outre, est-elle perméable à la communication ?

(Ndlr – Voici une définition de la théologie selon Monseigneur Lustiger*, prononcée devant le Synode des Evêques d’Europe : « Recherche de Dieu par l’intelligence humaine, éclairée par la foi au Verbe incarné [le Christ], dans la communion de l’Esprit Saint » La « méthode Doré », qui ne s’y oppose pas, consiste – magistralement et en y apportant de nombreux éclairages et outils –, non pas à asséner des dogmes, mais à « fournir des clefs » qui permettront la compréhension. Ainsi, avons-nous noté cette phrase qui fait mouche : « C’est mieux de contribuer à faire un homme que de ne chercher qu’à faire un livre » Remarquons cependant que, pour un Editeur, les deux ne sont pas antinomiques !) [* Mgr Lustiger, trait d'union entre les traditions juives et chrétiennes, est décédé le 5 août 2007]

Un itinéraire doublement formateur

Comme dans toute chronique qui voudrait rendre compte du scénario d’un film, il ne serait pas judicieux de donner ici trop d’informations à propos d'un livre écrit pour être lu de bout en bout, avec des moments de pause et de réflexion, pour ne pas dire de méditation.

Tout d’abord, je tiens à rassurer le lecteur. Bien que le P. Joseph Doré ne puisse se départir de son étiquette de théologien, de professeur et d’exégète de l’enseignement divin en quelque sorte, l’on s’aperçoit dès les premières pages du livre que l’homme demeure extrêmement soucieux de la façon dont il va communiquer son message, de l’écoute et de l’attente qui entourent sa communication. Il se montre à la fois, précis, sémantique et pédagogue. Il fait, en quelque sorte, du Shakespeare qui prendrait le temps de mieux expliciter, décortiquer, avec le souci de poser la question de contrôle qui rassure sur la bonne compréhension du sujet. Ce compliment va aussi aux deux intervieweurs qui l’ont accompagné dans le cheminement du livre, Charles Ehlinger et Michel Kubler.

Dans son discours, il n’y a ni connivence racoleuse, car l’homme demeure ferme, fier et digne sur ses convictions, ni, à l’inverse, propos délibérément abrupt ou provocateur qui risquerait de refermer l’oreille, l’huître de l’auditeur. Donc, pas de message prétentieux, malgré une assurance qui laisse aussi percer une part de doute sur les sujets qui ne sont pas de sa compétence. En revanche, la reconnaissance d’une expérience singulière qui peut aussi être vécue par tout un chacun et dont on peut tirer, non sans précautions d’ailleurs, quelque enseignement pouvant être, éventuellement, de « portée universelle » En tout état de cause aussi, une démarche audacieuse, issue de la théologie critique, qui exclut d’écorner l’expression du message « à ses deux bouts » dans la vaine poursuite d’un consensus mou et sans saveur, fait de circonstances ou de faux-semblants. Un message et une « proposition » de réflexion qui assument le risque de la confrontation constructive, prenant non seulement en compte la modernité, mais en la domestiquant au point même de … lui servir de référence !

Deuxième assurance pour le lecteur qui veut « se farcir » ce livre éminemment dense, sa première partie constitue l’étape initiale d’une montée en puissance, par la découverte de l’itinéraire qui a permis à Joseph Doré de construire sa pensée, de son enfance à sa vie de séminariste, puis de professeur.

Tout d’abord une enfance qui l’a profondément marqué. Comment l’« Alverne » ou l’« Alvernois » que je suis ne serait pas sensible à ce que ce « terrien dans l’âme » nous dit ? L’homme est issu de la glaise, du limon de la terre et y retournera après avoir essayé, de son mieux, de remplir la mission qui lui a été confiée.

Joseph Doré a puisé dans cette terre de Bretagne du Sud, parsemée de simples bocages, landes ou perrons ardoisiers et granitiques, quelques-unes des racines de sa transcendance.

L’Evêque de l’écologie et de la rémanence conditionnelle de la Planète (non pas au sens politicien mais existentiel du terme) y a découvert plus que son appartenance cosmique et « particulaire » à l’Univers. Il fait partie de ceux qui, mieux que d’autres (et qu’il me soit permis, aussi, d’en faire partie), ont vu l’évolution des morsures faites à la terre, les égratignures se transformer en blessures quasi-irréversibles, le soc amoureux de la terre féconde et nourricière se travestir en une gigantesque pelle de bulldozer, tandis que le béton et l’enrobé privaient la terre des rayons d’un soleil qui a pourtant toujours vocation à la fertiliser. Tout cela en quelques décennies, sur tous les continents, sans que le souci de conservation et de préservation soit suffisamment présent à l’esprit des défricheurs carnassiers et avides d’argent et de profits à court terme ! Comment l’homme pourrait-il chercher à vouloir s’affranchir de l’environnement naturel et grandiose auquel son existence même est intimement liée ?

Joseph Doré a suivi le cursus d’études effectuées, dans un premier temps du moins, dans les conditions économiques difficiles d’après guerre qui rendraient « pâlottes » même les coupures de courant inopinées en Corse du Nord lors d’un hiver rigoureux. Retenons-en une soif d’apprendre et une avidité de découverte, dans une facilité d’acquisition. Un bémol important cependant sur une entrée en philosophie hésitante, voire rétive, cette discipline lui ayant été présentée de façon décalée et insuffisamment probante. En revanche, incontestablement, une grande richesse et diversité dans l’acquisition de ses « humanités », issues d’un intérêt initial certain pour l’histoire et la géographie politique qui, par agrégation de sciences humaines et grâce à l’Esprit, fera de lui le théologien que l’on sait, l’homme de la branche « historico-socio-institutionnelle » de la théologie.

Pour parler plus simplement, comme il sait aussi très bien le faire, un homme qui sait d’où il vient et qui a de bonnes raisons de savoir où il va, tout en n’ignorant pas davantage comment les choses se passent. En cela, Pline l’ancien, dont il a très probablement « lu dans le texte » l’épopée intrépide racontée par Pline le Jeune, ne lui a rien appris qu’il n’a découvert au prix d’une réflexion approfondie et partagée ! En tout cas, son sens de l’analyse et de l’anticipation peut le prémunir utilement contre la fatalité des événements tragiques.

De la connaissance à la « logique » de la foi

Sa carrière de professeur et de Doyen de théologie à l’Université catholique de Paris lui a permis en outre de partager et d’« intéresser » nombre d’étudiants qui lui en sont aujourd’hui éminemment reconnaissants. Il a assuré, dans le même temps, la direction ou la participation à moults ouvrages collectifs, tout en supervisant les thèses.

Le Père Joseph Doré demeure un adepte de la primauté de l’Esprit, un hégélien, un idéaliste en somme, qui, de ce fait, ne reconnaîtra pas la démarche inhérente au matérialisme dialectique. Pourtant, cet homme est épris de science, de compréhension. Il poursuit son appropriation du divin, non seulement pour lui mais au service des autres, en utilisant des outils de nature scientifique, en maniant un raisonnement qu’il pousse dans les recoins d’une logique rigoureuse. Il y intègre bien entendu les dogmes qui sont aussi les pierres angulaires de sa construction intellectuelle et religieuse. Pour lui, la foi est cependant un acte d’intelligence réflexive, une décision logique et volontaire, prise non seulement à la lumière, mais dans le prolongement de la lumière fulgurante de l’Esprit. Ses velléités d’embrasser un temps la carrière de médecin du corps ont laissé brusquement place à un autre type de médecine, c’est-à-dire à une autre pratique, celle qui s’attache non pas à soigner les signes cliniques et superficiels des maladies, mais bien plutôt à traiter de tout ce qui touche aux raisons fondamentales de vivre.

Une logique d’engagement sous-tendue par la « grâce de vivre »

L’occasion aussi de renégocier une théologie biblique un peu figée, pour ne pas dire desséchée par le temps, un grand nettoyage de printemps en quelque sorte, facilité par l’utilisation de nouveaux outils plus performants qu’il fallait pourtant apprendre à maîtriser. Une mise en œuvre d’instruments de vulgarisation qu’il fallait forger après un examen critique de leurs fonctions et de leur efficacité dans notre société contemporaine. Une analyse et une démarche toujours empreintes « d’intérêt et d’estime » pour les Pères de l’Eglise.

La logique de la foi devenait aussi une logique d’engagement en temps de crise. Le révélateur en avait été la confrontation à des difficultés de terrain nombreuses et variées (par exemple et pêle-mêle : la remise en cause des prêtres ouvriers, l’emprise du carcan organisationnel, la prise de conscience des soubresauts de la décolonisation et le traumatisme de la « sale guerre » qui l’avait accompagnée, le non-choix aléatoire entre la vie et la mort …)

Le futur prélat en a retiré un enseignement, celui d’un « plaidoyer pour le moment présent », là où l’on se doit d’apprécier et de faire apprécier « le suc de la vie », en résumé un « présent en cadeau », selon son expression, tant que la vie n’est pas reprise. D’où le titre de l’ouvrage : « la grâce de vivre » assorti de tous ses développements passionnants… pour des lecteurs exigeants et assidus ! Avec aussi un sentiment de quasi-humilité qui l’amène à dire que l’existence « ne lui était pas due », qu’il la reçoit, ce qui lui permet, aujourd’hui encore, de la restituer dans toutes ses dimensions et valeurs. Une vie initialement « mûrie par l’épreuve »

Le livre d’une vie : une (trop) grande densité de sujets à embrasser (ou non)

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Nb - La suite de cette chronique est accessible sur demande à formuler auprès de la rédaction
(votre messagerie doit être paramétrée) Veuillez cliquer iCi

Par ailleurs, Monseigneur Joseph Doré, Archevêque de Strasbourg, a bien voulu attirer l'attention de ses lecteurs - notamment dans son récent livre intitulé " la grâce de vivre " -, sur la nécessité de préserver les richesses de la vie sur cette planète (autrement dit la nature dont nous sommes issus et - presque - tout autant, porteurs) Qu'il nous soit permis de lui faire suivre le poème suivant, retraçant, en quelques strophes, l'éventail d'une évolution qui nous a conduit de l'admiration d'une nature incrustée dans des paysages grandioses, à une modernité qui en a bien souvent compromis l'existence... Terminons cependant sur une note d'espoir, en joignant nos voix pour que le message soit bien perçu et intégré, et que l'attention ne soit jamais relâchée, dans l'intérêt même des générations présentes et futures !


Texte du Poème dédié par l'auteur à Mgr Joseph Doré, l'archevêque " écologiste " :


Voyez-vous mes blessures ?


Quand les sillons étaient creusés
Par des hommes qui avaient peiné,
Les oiseaux sortaient des buissons
Pour accompagner la chanson
Que sifflotait le laboureur,
A l’œuvre dès les premières heures.


Voyez-vous mes blessures ?
Je n’en suis pas si sûr !


Quand le temps s’arrêtait ici
Dans le bref instant d’un merci,
Le travail était certes dur,
Mais il portait des fruits plus sûrs.
L’Angélus arrêtait le temps,
Et les hommes priaient humblement.


Quand sous la fumée des usines
Le monde que les enfants dessinent
Se fond dans le brouillard épais,
Quelque chose en nous disparaît
Sous les coups de boutoir de ceux
Pour qui la vie compterait peu.


Si le génie humain comprend
La nature et ses éléments,
Qu’il ne reporte sur nos enfants
Ce qui nous incombe à présent.
Un jour, verront-ils s’effacer
Les progrès de l’humanité ?


Souvent se creusent de vains sillons
Des plaies ouvertes bien trop profond,
Jadis de simples égratignures,
Transformées en vilaines morsures,
Quand ce n’est d’atroces blessures
Qui s’ajoutent à toutes nos souillures.


Entendez les oiseaux chanter,
Voyez ce que vous ne pouvez
Vous permettre de voir disparaître
Pour le seul plaisir du paraître.
Si vous voulez le reconnaître,
Par vous, la nature peut renaître !


René Saens,



© Annoncesno1.com - le magazine.

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