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« La coupe est pleine », l'esprit du jeu semble vide ! Chronique de René Saens

L'autopsie d'une défaite. Aujourd'hui, notre retour sur images nous conduit à analyser la contre-performance de l'équipe de France de Football lors de la Coupe du Monde de 2010 en Afrique du Sud.

L'excès de Télé peut, à la longue, rendre fou, nous le savions déjà ; celle-ci ne peut plus, désormais, en réclamer l’unique privilège. Pour les Bleus de l’équipe de France, les records ont été battus, la réalité a dépassé la fiction footbalistique.

Le football français a, semble-t-il, rejoint le monde des égos surdimensionnés, un tantinet  immatures. Ses ambitions se fracassent sur le mur de troublantes réalités. Abordons maintenant les raisons pour lesquelles le monde sportif sera conduit, dans l'urgence et sur le long terme, à se réformer.

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L'équipe de France de football pourra-t-elle se relever de sa défaite au Mondial 2010 ? La question interroge son avenir.

Les bévues de l’équipe, conjointement à celles d’un encadrement fédéral en manque de compétences et d'autorité - tout autant que dans l’incapacité de rassembler les talents de façon constructive -, ont été à l'origine de turpitudes dont les supporters français ont fait les frais. En tout cas, ils en ont été les témoins affligés.

Oui, la coupe est pleine et la bataille a bel et bien été perdue. Une nouvelle équipe pourra t'elle la remplir d'un autre breuvage ? Le doute est permis au vu de la prestation de l’équipe de France au cours de cette épreuve, au moins tant que des changements radicaux ne seront pas intervenus.

Pour nombre de Français, la gueule de bois est consommée, mais pas assumée. Après les incidents qui se sont déroulés dans l'enceinte du stade, l’issue semblait prévisible !

Cherchons à analyser avec lucidité cet échec cuisant, avant d'envisager des mesures correctives, en particulier en termes de coaching
. Il faut s'attendre à une forme de « révolution » à « tous » les étages ou niveaux décisionnels, organisationnels et opérationnels. Il s'agit de reconstruite toute une chaîne de jeu déficiente.

En tout cas,
au-dessus et par delà l'attristant champ de ruines et de défaites sur lequel ne peut être hissé le drapeau tricolore, il faut s’attacher à faire renaître l’espoir au lendemain d'un spectacle gâché et entâché d'erreurs.

Les signes avant-coureurs du fiasco

Tout d’abord, adressons nos plus sincères félicitations (mais oui !) à cette équipe… d’Afrique du Sud qui, crânement, a défendu ses chances face à une équipe de France qui tournait au ralenti. Elle a sauvé l’honneur d’une jeune Nation s'appliquant encore à construire ses fondations. Mieux que d'autres, elle s’est montrée digne de porter, l’enthousiasme de ses supporters.

Revenons maintenant aux performances « bleu terne » de l’Equipe de France pour analyser les causes plurielles de cette défaite retentissante.

La responsabilité de l’entraîneur (l’ « imposture » Domenech, selon certains)

A l’origine, il y a un choix erroné, qui pourrait être qualifié de tragique « erreur de casting » lors du choix du sélectionneur de l’équipe de France, ainsi que dans la décision de prolonger son mandat après l’Euro 2008.

Pour nombre d'observateurs, l’homme a montré l’étendue de ses limites.

Il faut aller au fond des choses. La « leçon à tirer » doit ressortir d'une analyse qui fait ressortir une triple insuffisance en termes d’aptitudes et de compétences :

- intellectuelle et analytique (manque de compréhension de l’environnement général) ;

- professionnelle (carence de méthode, tactiques incohérentes et improvisées, manque d'aptitude à l’exercice de la fonction de coach)

- et humaine (comportement méprisant et hautain, conjointement à un manque de charisme).

De surcroît, comment ne pas évoquer le florilège de citations ou de situations « loufoques » dans lesquelles le déjà ex-entraîneur s’est laissé aller et enfermer. Par exemple, le « Je me fous de ce qu'on pense à l’extérieur »), auquel s'ajoute le « double jeu », incohérent et fatal, auquel il s’est livré, notamment, en lisant le communiqué des joueurs qui refusaient de s'entraîner.

En fin de compte, ces épisodes reliés entre eux forme un mauvais feuilleton qui a trop duré. Pourtant, jusqu'au bout, le sélectionneur s'est efforcé de faire illusion, en dissimulant lacunes et carences à répétition derrière des facéties d'acteur incertain.

La responsabilité des joueurs 

Les joueurs de cette équipe de France 2010 ont été comparés à des jeunes ayant grandi en dehors des contraintes éducatives, éloignés de leurs relations familiales, ce qui a pu handicaper leur construction mentale de futures vedettes (il semble que les clubs n'aient pas su prendre le relai).

Certains peuvent en être restés aux codes des bandes de quartier, ceux des clans dominés par les petits chefs et gros bras qui ne veulent ou ne peuvent comprendre les véritables enjeux et l'état d'esprit d’une équipe qui a la gagne.

En l’occurrence, le seul état esprit viable pour l’équipe de France comme pour toute équipe sportive qui construit sa réussite, c’est le collectif. S'y ajoute la relation particulière que créée les circonstances et l’enthousiasme des supporters.

A l’inverse d'entrer dans un cercle vertueux, les joueurs se sont écartés des règles. La réaction de Patrice EVRA est d'ailleurs significative. Il a fustigé le fait que les remarques aggressives de tel ou tel joueur devaient rester confidentielles, dissimulées en quelque sorte dans le placard des vestiaires. Cette position peut se défendre tant que les limites de l'irrespect n'ont pas été franchies. Ce fut, hélas, le cas. N'en déplaise à ces joueurs peut-être trop médiatiques
lors des épreuves sportives, concerne aussiles Français qu'ils représentent de façon indirecte. Quelle conscience  en ont-ils reçue ?

Il ne s'agit pas d'entrer dans des querelles de personnes. Mieux vaut repartir des faits et de leurs conséquences. Force est de constater l'étendue des dommages sur l'image de l'équipe de France. La contre performance est aggravée par l'absence d’analyse sereine et saine de la part de joueurs. Pourtant, l'un d'entre eux s'est vu confier la fonction de capitaine de l'équipe ! A-t-on évalué son aptitude à la remplir ? N'a t’on pas omis de le briefer à cette occasion ? S’il devait y avoir des « traites » 
dans l’équipe de France (le mot a été prononcé), ne serait-ce pas plutôt le fait de ceux joueurs qui ont laissé s’y développer un état d’esprit incompatible avec celui d'une équipe de haut niveau ?

En fin de compte, il semble bien que les supporters ont vu évoluer une équipe de France composée d' « enfants gâtés »,
de joueurs capricieux qui avait tendance à prendre leurs désirs pour des réalités, quand ce n’était des quasi-ordres qu'ils adressaient à leur encadrement.

Une sorte de monde à l’envers, auto-construit et faiblement constesté par des instances en mal d'autorité. La faiblesse a été de ne rien refuser à des joueurs dits de « haut niveau » à qui il ne fallait surtout pas déplaire. En voici un élément parmi d’autres : le fait d’accéder à la demande de faire venir les « femmes des joueurs »  par vol spécial affrété par la Fédération Française, pour la modique somme de 240.000 € ! Une dépense somptuaire et contre-productive, doublée d'une incompréhension de tous les dirigeants de clubs amateurs qui luttent pour entretenir la vivacité du sport dans notre pays !

Dans le contexte des errements que nous venons d'évoquer, où se trouvent la force que confère l'organisation et l’autorité ? Quelle capacité de rebondir ? Où sont les ressorts qui, sur le long terme, forment la cohésion d'une équipe censée représenter la France ?



La responsabilité de la Fédération française de football

A l'issue du Mondial, la réponse à la question précédente peut-elle se trouver au sein de la Fédération française de football elle-même ?

Au cours de la compétition, la principale décision courageuse prise par la Fédération  fut l'inévitable exclusion d'ANELKA. Après avoir insulté le sélectionneur, le joueur a refusé de présenter ses excuses (même en admettant que le sélectionneur n'ait pas à la hauteur de sa tâche, ce qui est, aussi, le cas pour ANELKA, l'insulte grossière ne peut être être admise ou tolérée).

En ne maîtrisant pas la situation et son contexte, les instances de la fédération française de football ont perdu la plus grande part de leur crédit. La sagesse voudrait que les membres dirigeants de cette honorable institution en tirent les conclusions qui s'imposent. Certains d'entre eux n'ont, semble-t-il, d'autre choix que de présenter leur propore critique, sinon leur démission, afin de favoriser la relève.

La Fédération peut-elle trouver en elle-même la force et la lucidté nécessaires ? Ou en est la concertation entre ses membres ? Permettra-t-elle d'engager une réflexion pouvant mettre l'institution sur la voie d'une réforme salutaire ? Saura t'elle rétablir et préserver l'image de ce sport de référence ? Autant de questions qui mettront probablement du temps pour trouver des réponses.

Une lueur d’espoir : l'inévitable reconstruction


Nombreux sont ceux qui veulentreconstruire. Ils sont anciens joueurs, consultants et même hommes politiques ! Ils viendront avec quelques bonnes intentions. Cependant, la débauche de bons sentiments, déposée aux pieds du malade, ne suffira pas.

Une nouvelle approche doit prévaloir. Il faut remplacer les appréciations et décisions prises au « doigt mouillé ». Mieux vaut désormais conjuguer méthode, analyse et évaluation sur la base de grilles d’appréciation répondant à des critères professionnels. L'équipe de France « nouvelle formle » et sa réussite passent par cette voie et est à ce prix.

Souhaitons à nos « dieux du stade » qu'ils sachent, à l'avenir garder les pieds sur terre !

PS: N’oublions pas, non plus, une ultime forme de responsabilité, celle des médias, prompts à encenser et à starifier, puis, par effet de balancier, à démolir. Sur ce terrain-là aussi, une auto-critique serait la bienvenue !


R. Rouzioux-Saens,
23/06/2010

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