Annonces No 1 Annonces Ads
zn
diffuseurs
diffusion Annonces No 1 : l'impact d'un réseau national, l'assurance d'une + large diffusion  ... voir liste des diffuseurs


accès annonceur
les annonces
par thèmes
régions
+ d'info

Guides pratiques
Auto moto
argus gratuit
Habitat
Conseils
Formulaires
Questions
Contacts

la Météo
Tourisme
au Féminin
les Boutiques
T V Télé le Cable
A la Une : Presse

Sports en ligne
International
Chroniques
ConsoMag
Pratique
































 
Les Chroniques de René Saens voir aussi : Presse à la Une
la liste des chroniques  ligne éditoriale ?   RS ?

Pour vous : les clefs d'un coaching de star* : bien plus que des voeux pour accompagner votre réussite, par René Saens,

* La star, imaginez un instant que ce soit vous !

Je pense que cette seule affirmation ne suffira pas à vous convaincre ! Pourtant en regardant la télévision ou en lisant votre magazine préféré, ne vous est-il pas arrivé - à un moment ou à un autre - de vous mettre dans la peau de telle ou telle de vos idoles ? En certaines circonstances, vous avez probablement ressenti une certaine empathie avec le personnage qui vous était présenté. L'inverse peut, aussi, s'avérer vrai, ce qui se traduit alors par un sentiment de rejet.

g3

Ici, pour les besoins du raisonnement, je vous propose de relever la barre, l'objectif étant de se retrouver en phase avec son propre niveau d'exigence.

I  ère PARTIE : SE FRAYER UN CHEMIN VERS LA REUSSITE - AVEC QUELS OUTILS ?

Même s'il vous est encore difficile de l'admettre, imaginez un instant que c'est bien vous qui... tenez entre vos mains... les clefs de votre propre réussite. (La star dont je parle n'est donc pas une idole marketing créée de toutes pièces, mais bien celle fabriquée en utilisant vos propres outils et dont, en définitive, l'assemblage formera et construira votre propre personnalité)

Si vous pensez ainsi...

Vous avez, d'ores et déjà, gagné... une certaine considération à vos propres yeux. C'était un passage obligé.

Certes, il ne faut pas se réjouir trop tôt. Encore faut-il que vous acceptiez de lire, au moins, cet article jusqu'à son terme ! (Veuillez excuser cet apparent manque de modestie ; son côté provoquant n'a pour but que de retenir votre attention.) En tout cas, sachez que vous êtes d'ores et déjà destinataire de ces voeux qui marquent le début d'une réussite personnelle... potentielle que, en tout cas, je vous souhaite.

En m'adressant à vous, mon état d'esprit oscille entre bienveillance et franc parler. Il nous faudra donc (nous chercherons ensemble) à éviter deux écueils bien connus : d'un côté la langue de bois, de l'autre la démagogie.

Après avoir acquis un certain niveau de relative harmonie - en tout cas pouvant être considéré comme acceptable -, je pourrais m'en satisfaire et laisser le monde aller.. là où il va (certains penseront à sa perte, ce que je n'ai pas dit.) En outre, je pourrais très bien me satisfaire de l'adage : pour vivre heureux, vivons cachés. Seulement voilà, je dois vous avouer que je reste sur une insatisfaction : celle de voir, dans un pays que j'aime et dont j'apprécie le potentiel ainsi que les talents des hommes et des femmes qui y vivent et habitent, autant de dissensions, de divisions, d'aggressivité, d'incivisme et, aussi, de... mal être !

Dans ces conditions, il me paraît difficile que, vous et moi, passions simplement notre chemin sans y regarder de plus prêt. Certes, nous pouvons dire que ce qui arrive aux autres ne nous regarde pas... sauf que nous risquons, indirectement ou collectivement, d'être happés par des tourments qui, en principe, ne nous concernaient pas, mais dont nous aurons à subir les conséquences, voire à
« payer les pots cassés » !

A n'en pas douter, vouloir changer le monde constitue une louable intention. Pourtant, est-ce bien la question ? Est-ce par là qu'il faut commencer ? Commencer par se changer soi-même, ne serait-ce pas pas la voie à explorer ?

Pour faire bref, je pense qu'il faut distinguer deux choses : d'une part, avoir l'esprit stimulé par l'ambition légitime d'une vie meilleure (c'est une part de l'intime et du jardin secret de chacun, personne n'a le droit d'y pénétrer) et, d'autre part, de garder les pieds (au moins un et, de préférence, les deux) dans la réalité, c'est-à-dire dans le concret et force que procure le réalisme !

agh

Etat d'esprit doublé du sens de l'anticipation !

Avant d'aller plus loin, voici un point important qu'il faut garder à l'esprit, car nous avons trop tendance à l'oublier. Il ne peut y avoir de réussite, quelle qu'en soit d'ailleurs la nature, si nous laissons derrière nous des blessures ou des traumatisme profonds et, encore moins, un champ de ruines (Relire à ce sujet le poème de Victor Hugo : "Après la bataille", à la fin de ce texte)

Il ne faut pas attendre, dans l'indifférence, que les drames se nouent. A l'inverse, il vaut mieux chercher à anticiper la résolution des tensions et conflits bien avant qu'ils n'apparaissent ou se transforment en situations bloquées ou compromises. out simplement, Est-ce que cela ne fait pas partie de notre devoir d'homme et de citoyen ?

Certes, il existe une différence entre participation ponctuelle et engagement assumé dans la vie associative ou sociale, voire politique. C'est à chacun d'en décider. Cependant, pensez-vous que notre propre réussite puisse se dispenser de la réussite des gens qui nous entourent ?

Le doute est-il permis ?

Au moment d'écrire ces lignes, 
permettez aussi au signataire d'exprimer un doute et de s'interroger à son tour :

Est-ce que ce message vous parviendra au moment précis où il pourrait vous être le plus utile ? Si votre quête est sincère, je pense que cette probabilité existe vraiment aujourd'hui, en particulier grâce à Internet.

Autre information d'importance. en prendrez-vous connaissance jusqu'au bout ? Au contraire, ne serez-vous pas tenté
par quelque distraction plus facilement accesible, par exemple une émission de télévision qui mettra en scène telle ou telle polémique du moment, laquelle vous apportera quasiment rien, sinon un niveau de confusion mentale supplémentaire ?

Nous le constatons tous les jours : il y a ce tout ce que les gens voudraient ou aimeraient que nous fassions. Il y a ce que voudrai nous faire croire hommes politiques, patrons, collègues, proches, membres de votre famille, publicitaires, communicants en tout genre, etc. En face de cela, que devient notre libre arbitre ? Pour les vrais décisions, celles qui engagent votre vie, il faut se dire que personne n'a le droit ni ne peut les prendre à votre (notre) place.

Vous-même, êtes-vous libre de vos croyances ? Disons-le franchement : pensez-vous que vous êtes une femme ou un homme libre ?

Aussi importante qu'elle soit, la liberté n'existe pas à 100 %. Elle a ses limites, ses contraintes. D'ailleurs, ne dit-on pas parfois que la liberté a un prix ?

En réalité, la limitation de notre propre liberté ne constitue pas l'obstacle majeur. Ce n'est pas cela le plus important. Le plus important, c'est de pouvoir atteindre ou approcher un objectif principal et des objectifs complémentaires (je n'ai pas dit secondaires, mais complémentaires.) Pouvoir avancer dans la réalisation de ses objectifs dans un contexte qui le permet et qui autorise la libre expression, non seulement de ses pensées, mais surtout de son épanouissement.

Pour y parvenir, la liberté est donc un élément très important, certes, mais un élément parmi d'autres, qui conditionne la réussite.

En réalité, le plus important, c'est l'itinéraire avec, en chemin, des points de passages qui sont autant d'objectifs intermédiaires (avec, aussi, une souplesse éventuelle pour les atteindre, par opposition à une rigidité cassante.)

Mais l'itinéraire n'est pas tout, non plus. Il doit être soigneusement préparé. Des incidents de parcours sont à envisager. Il faut y faire face. Souvenons-nous de l''adage de Louis Pasteur : " La chance appartient aux esprits préparés "

Cela étant, pour ce qui vous concerne, chercherez-vous à savoir, connaître, analyser, comprendre pour mieux vous définir, mieux vous situer ? D'ailleurs, en cet instant précis, cherchez-vous à construire un avenir qui vous ressemble ? Vous apprêtez-vous à vivre la vie dont vous rêvez, c'est-à-dire la vie que vous souhaitez associer à cet avenir ?

Pour le faire bref, entreprendrez-vous cette quête de sens qui vous permettra d'être en phase avec vous-même et vos désirs les plus profonds ?

Aurez-vous la la détermination et la curiosité nécessaires et salutaires, qui vous permettront de puiser, en vous et autour de vous, les ressources dont vous avez besoinr ? Celles qui vous feront dépasser vos propres contradictions et feront émerger les solutions successives à - la plupart de - vos problèmes.

Découvrirez-vous plusieurs facettes d'une
vie qui peut être riche d'enthousiasme, de passions et de créativité ou bien vous contenterez-vous d'un volet restrictif où l'ennui et le découragement pourraient vous attendre ?

A vous de décider qu'il en soit ainsi ou... autrement ! 
Rassurez-vous, vous ne voyagerez pas seul(e).

Un exercice un peu particulier : les plateaux de la balance !

Nous allons nous livrer à un exercice d'un genre un peu particulier.

Imaginez que l'intégralité de votre réussite, professionnelle et personnelle, tienne sur les deux plateaux d'une balance (oublions un instant - voulez-vous ? - la balance - idéalisée - de la Justice, fut-elle sociale, qui tend à procurer, le plus souvent, amertume et déception)

Observez bien ces deux plateaux : d'un côté, des avantages substantiels vous sont proposés, de l'autre, il vous est (et sera) demandé d'assurer des... prestations en retour.

Précisément, est-ce que les prestations que l'on attend de vous sont bien celles d'une star (quasi
« surhomme »), autrement dit de la femme ou de l'homme à qui ce succès est destiné ? N'y a t'il pas quelque chose d'un peu effrayant dans cette proposition ? Pensez-vous être à la hauteur de ce challenge ?

... A ce stade, l'interrogation qui s'est installée laisse progressivement place à
la gêne, à l'inconfort. Si le doute transperce votre esprit, il peut même se transformer en angoisse pour descendre au niveau de votre gorge, avant de l'étreindre.

L'interrogation arrive par vagues, en rouleaux sur votre plage. Vous balancez entre espoirs et doutes.

Vous vous dîtes : " Star de ma propre vie ! Oui, dans l'absolu, je veux bien, mais serais-je en mesure d'assumer les contraintes et le train de vie qui va avec cette promotion si soudaine que vous me proposez ? Une nouvelle vie, soit, mais comment pourrait-elle bien s'offrir à moi ? "

Toute montée d'adrénaline est sous-tendue par quelque forme d'inquiétude, mèlée d'anxiété. C'est " la peur de l'échec " qu'il faut envisager et, ausi, combattre !

Résumé de cette première partie : Prenez la liberté de visualiser votre avenir. Pour cela, dessinez et formalisez vos objectifs. C'est le droit et le devoir de chacun ! Prévoyez des étapes sur votre itinéraire. Mettez l'essentiel sur le plateau de la balance (travail, savoir-faire, passion, dévouement, ambition et... humilité !)

PARTIE II  - QUE FAUT-IL FAIRE POUR QUE NOS VOEUX SE REALISENT ?

Problématique traitée: Nous savons tous combien il est important d'émettre  voeux et encouragements (d'ailleurs, nous les renouvelons en de très nombreuses occasions :
Nouvel An, anniversaires, événements...), mais savons-nous vraiment ce qu'il faudrait faire pour qu'ils aient les chances de se réaliser ? Sinon, à quoi cela nous sert-il d'émettre des voeux qui restent au stade des formules de politesse ?

Nous examinerons les tenants et les aboutissants de leur formulation, afin de leur faire dépasser le stade des voeux pieux. En guise de point de départ de notre réflexion : la recherche de leur véritable signification. Comme point d'arrivée : le succès d'une réalisation potentielle. Entre les deux : des pistes à suivre...

 
Comme au Nouvel An : Vœux de santé et... de prospérité. Pour faire court : vœux de réalisation de  « tout ce que vous pouvez désirer ardemment... de bon et de meilleur ». Voilà, pour ce qui est des « formules consacrées » !

Cela étant dit, devons-nous tourner aussitôt cette page pour passer à autre chose (pour retourner, trop souvent, à la routine du quotidien) ?


Ne nous contentons donc pas de renouveler les voeux ou de les recevoir passivement : conservons-les à l'esprit !


1) A LA RECHERCHE D'UNE VERITABLE SIGNIFICATION...

Est-ce trop ou… pas assez ?

Trop, non sans doute. Pas assez, probablement, dans la mesure où l’on sait d’instinct que la formulation de vœux, aussi bien intentionnée soit-elle, ne suffit pas en soi à les faire entrer sur la voie de la réalisation souhaitée (idem pour les voeux de rentrée, qu'ils soient d'après vacances ou d'après week-end)

Trop souvent, la présentation des voeux se réduit à une déclamation de formules de politesse. Ce cérémonial a, certes, pour mérite d'entretenir un certain niveau de relations sociales et humaines (c'est au moins çà, me direz-vous !)


Pourtant, en cette occasion, tout ce que nous affirmons désirer pour autrui, est-ce que - inconsciemment ou non -, nous ne le désirons pas pour nous-mêmes (en retour) ?

Poursuivons le raisonnement. 
« Tout ce qui peut être désiré », Soit ! Mais, ne serait-il pas plus utile de savoir comment enclencher la mise en oeuvre, autrement dit déclencher la réussite et le bonheur souhaités ?

Bref, nous allons partir de ce que nous savons et pouvons constater : les voeux
marquent, à intervalles réguliers, nos rapports avec les autres : famille, proches, amis, relations. Pour certains, ces temps forts sont perçus comme des rites quasi-obligés (à l'excès, nul n'est tenu)

L'étape suivante, celle que nous allons aborder maintenant, consiste à aller au-delà des « bonnes » intentions et résolutions, pour leur donner foi, force, conviction et détermination.

Renouveler les vœux, c'est bien...
à condition de développer de nouvelles attitudes !

Renouveler les vœux, d’année en année, c'est bien, mais, comme nous le savons maintenant, cela ne suffit pas. Ces bonnes intentions pourraient même être la cause de frustrations si l'on ne prenait soin de renouveler
, également, pensées et aspirations profondes.

En conséquence, quelles peuvent bien être les caractéristiques de ce nouvel état d'esprit que nous appelons de nos voeux ?

Il consiste à remettre en cause et à remodeler notre échelle de valeurs et notre façon d'interagir (au lieu d'inter-réagir).

Préférer un présent (à redéfinir) aux frustrations du passé, c'est déjà marquer un premier point. Le second consiste à préparer un avenir qui mérite notre plus grande attention et intérêt (sous-entendu aussi - probablement -, moins de lamentations)

C'est une évidence trop souvent oubliée : l'avenir prend surtout ses racines dans notre présent, de deux façons : à la fois (hélas) dans les non-choix qui s'accumulent et dans les choix (ceux-là heureux) que nous effectuons maintenant !

Cela suppose, dans le même temps, d'avoir le courage de faire passer au second plan un
« passé trop présent » qui, lui, veut continuer à prendre une place toujours plus grande, indue ou disproportionnée dans notre vie (sauf, pour le sujet qui en subit trop l'emprise, d'avoir déjà accepté l'idée d'être vieux avant l'âge)

A l'inverse, pour parvenir à maîtriser l'avenir, mieux vaut adopter une attitude ouverte (ce qui ne signifie nullement que l'on doive se résigner à tout accepter) Un optimisme sans excès doit pouvoir nous y aider. C'est en tout cas un ingrédient indispensable.

Il faut aussi savoir se gratifier d'un luxe que peu de personnes en réalité s'offrent : faire un peu de vide (ou, plus exactement, de place) dans son esprit, c'est-à-dire dans sa vie. Pour y mettre quoi ? C'est ce que nous allons voir.


2) DES VOEUX EN QUETE DE REALISATION
(Comme dans la publicité, l'offre est soumise à conditions !)

Comment retrouver sérénité, liberté de pensée et initiative ?

En fait, l'objectif poursuivi est double. Il consiste, d'une part à se dégager, voire à s'affranchir des contingences et difficultés passées et/ou présentes (il faudra quand même les affronter), d'autre part, à s'engager sur la voie de la réalisation d'objectifs qui apporteront le mieux être tant attendu et
espéré.

Pour cela, il va falloir
« faire de la place » pour permmettre au succès (disons, tout d'abord, à votre nouvelle vie) de faire une timide apparition ou entrée, avant de prendre ses quartiers... d'été. En effet, si j'ai bien compris, c'est bien le succès que vous avez décidé d'inviter chez vous, à votre table !

Reconnaissons-le, « faire du rangement » ou libérer de la place dans son esprit n'est pas chose aisée. Cela suppose de ne pas se laisser déborder par les difficultés récurrentes rencontrées en chemin, souvent perçues comme quasi insurmontables.

Dans un premier temps, il se s'agit pas tant de chercher à oublier un passé qui a pu nous fruster ou nous décevoir, voire nous blesser. La question est d'un tout autre ordre. Elle n'en demeure pas moins fondamentale.

C'est pourquoi, je vais vous parler ici d'une sorte de vertu, non pas morale, mais d'une action (un engagement devrai-je dire) aux bienfaits salutaires. Cela consiste à pardonner et à SE pardonner toute rancoeur ou insatisfaction passée (le pardon, voilà un mot bien étrange, plutôt inusité de nos jours !) Pardonner ce qui peut être pardonné et même, si possible, ce qui peut être exécré !

Pardonner ne signifie pas être naïf. S'offrir ce pardon qui libère, c’est – aussi – savoir tirer les leçons du passé. C’est, assurément, savoir se protéger à l’avenir (ce n’est donc pas se comporter en lâche, ni davantage faire preuve de complaisance envers la bêtise, la cruauté ou la méchanceté) C’est, surtout, se donner de nouvelles chances de nouer des relations fructueuses, sur des bases plus saines. C'est savoir également reconnaître ses propres erreurs éventuelles, lesquelles ont pu résulter d'un défaut de maîtrise ou de prise en compte de dangers ou de risques préalablement sous-évalués.

Attention cependant ! Pardonner, c'est savoir, aussi, rester vigilant afin que ce pardon (qui libère) ne soit pas interprêté comme... une faiblesse, mais bien comme une véritable force,... une volonté sereine dans un nouvel état d'esprit !

Pardonner torts ou préjudices, c'est - sous réserve de recevoir excuses et dédommagement si les dommages sont bien réels -, s'engager à nouveau sur le chemin d'une nouvelle forme de liberté.


Loin de tout excès de sollicitudePercevoir l'horizon du pardon, c'est diriger son regard vers de nouvelles situations où le respect (réciproque) de soi et des autres retrouvera place et droit de cité. La nouvelle 
« Loi du pardon » s'oppose donc à l'ancestrale  " Loi du Talion " (Oeil pour oeil, dent pour dent), devenue au fil des siècles - et en même temps que le Droit progressait - anachronique (NB - Pourtant, sous une forme nouvelle dans nos sociétés contemporaines, le choc haineux des idéologies est toujours à l'oeuvre. Ainsi, le concept marxiste de " lutte des classes ", développé non sans raisons en réponse à l'essor du capitalisme sauvage, a servi de support aux confrontations directes. Après avoir été allumé, le feu s'est auto-alimenté, avant d'être  savamment entretenu, puis idéalisé, par les plus sectaires des idéologues de tous bords. Ces confrontations ancestrales - ravivées par les difficultés économiques - font encore partie du paysage ou, en tout cas, font toujours partie du corpus des racines de la discorde. Elles agissent en toile de fond, autrement dit, elles servent de trame à tous les refus. Dans la réalité de tous les jours, ainsi que dans l'inconscient collectif de notre pays, elles constituent autant d'entraves aux voies du dialogue et du compromis. Elles sapent l'élan constructif dont nous avons le plus grand besoin)

La « Loi du pardon » requiert, tout autant, l'expression inconditionnelle de la vérité et de la Justice. Pourtant, elle vaut intrinsèquement bien davantage. Elle considère un tout bien plus complexe : elle exige de comprendre, tout en appelant au respect érigé en principe de Vie. En cela, son principe et sa finalité sont infiniment plus nobles : elle rompt le cercle vicieux de la haine et de la violence.

La « Loi du pardon » n'implique donc pas une reddition sans condition.  Elle ne requiert pas davantage de baisser la garde. Au contraire, elle demande même une grande vigilance, voire une mise sous surveillance de votre adversaire d'hier, sur une période qu'il vous conviendra de décider. La loi du pardon ne se contente donc pas de paroles, mais d'actes mis en cohérence avec les (nouveaux) propos tenus et les engagements souscrits.

Avant de vous y engager, vous devrez donc vous assurer que les conditions de son application sont réunies.
Concernant la marche à suivre, voici une règle simple à énoncer, mais néanmoins exigente à mettre en oeuvre. Si vous vous en sentez la force (certains le peuvent, alors pourquoi pas vous ?), je vous suggère de commencer à l'appliquer : Sans montrer d'agressivité,
il vous faudra être ferme sur vos principes. Ils deviendront vôtres si vous parvenez à les énoncer en pensées, les développer en attitudes et les parachever en actions. Pour cela, mieux vaudra que vous ne soyez ni sectaire, ni idéologue, ni communautariste, mais, à l'inverse, réceptif et ouvert d'esprit, tout en n'oubliant pas d'être ferme sur... ce que vous ne voulez pas !

Voici un complément pour ceux que la vie a laissé handicapés, écorchés ou blessés :

Vous qui
, pour mieux retrouver votre sérénité, aurez - un jour - à pardonner, N'oubliez pas que celui ou celle à qui vous accorderez votre pardon (qui ne signifie pas l'oubli) devra, en la solitude de son for intérieur, faire un cheminement souvent tout aussi difficile s'il aspire à retrouver une dignité que vous avez supposée définitivement perdue : Se pardonner à... soi-même pour regagner le sentiment d'appartenir à la même humanité !

Voilà ! Maintenant, c'est fait (ou presque !) Le soulagement doit être perceptible ! 

Pourquoi une telle « débauche » de bons sentiments et intentions ?

Eh bien, tout simplement – et si vous me le permettez –, parce que je vous invite à entreprendre cette démarche (ou, pour le moins, à essayer de), ceci dans votre propre intérêt. Après tout, je pense que vous ne risquez rien ou pas grand chose à vous y engager, y-compris si vous découvrez l’existence de ces
vœux bien après la date fatidique du 31 janvier.

C'est vrai, et je ne saurais vous le dissimuler, cela revient à relever sérieusement votre niveau d'exigences, tout en parvenant à mieux définir ce que vous attendez de la vie. A l'inverse, si vous avez demandez peu à la vie, pensez-vous qu'elle puisse vous délivrer beaucoup ?

A tout moment, il vous suffira alors de vous remettre
« en pensée » - à la bonne date. Ce sera votre façon bien à vous de « remettre les pendules à l'heure. »

Cette remise à zéro des compteurs est, bien entendu, symbolique. Ne vous méprenez pas : dans le sens évoqué ici, il s'agit d'une « remise en question » salutaire, d'un préalable à toute réorientation, d'un engagement vers une nouvelle direction plus propice et plus favorable, envisagée dans la perspective de votre propre progression ou 
« épanouissement »


3) VERS UNE ARRIVEE (PRESQUE) TRIOMPHALE !

Nous venons de voir comment il était possible de s'y prendre pour relativiser, sinon occulter, les souffrances, frustrations et échecs accumulés. En quelque sorte,
comment « les passer au Karcher » de la raison (voici, enfin, une bonne utilisation du mot Karcher !), pour faire quasi place nette pour du renouveau dans votre vie.

Dans un second temps, il s'agira encore et toujours d'une
« histoire d'eau » (L'eau purifie, c'est vrai dans toutes les religions.) Le genre en sera cependant différent.

Pour alimenter votre nouvelle « beauté intérieure», autrement dit cette force qui est en vous, il s'agira plutôt de suivre une sorte de cure intellectuelle : un peu à la façon où, dans la publicité, l'eau des volcans, d'Auvergne ou d'ailleurs, renouvelle vos cellules (le lait de chamelle, c'est bien aussi, mais en plus onéreux (seule Cléopâtre pouvait se le permettre !) Je veux parler du ressourcement de votre esprit.

En effet, vous allez devoir vous plonger dans l'eau claire et limpide de l'optimisme lucide... sans y couler ! Suivre le cours de ce torrent de liberté et de confiance dans lequel vous avez décidé de plonger (oui, je sais, au départ, l'eau est froide.) Maintenant que vous avez franchi les premiers obstacles, vous devez nagez vers des eaux plus sereines (
« Je ne sais pas bien nager ! » diront certains, c'est alors que l'écho vous répondra : « Apprenez ! ») Relevez la tête... Crachez l'eau que vous avez dégluti ou ingurgité de travers... Renouvelez l'opération... même si je ne suis pas là pour vous taper dans le dos ! Reprenez votre soufle. Respirez. Vous l'avez échappé belle, n'est-ce pas ? Vous-seul(e) savez d'où vous revenez. Vous êtes en vie, c'est l'essentiel, vous auriez pu y rester !

J'aimerais maintenant que vous puissiez visualiser vos succès présents et futurs, ainsi que les étapes de votre progressionvers ce que vous méritez de mieux. Certes, cela ne suffira pas. Il vous faudra poursuivre, avec opiniatreté, - mais sans crispation, ni rigidité - , la mise en condition de votre esprit. Pour cela, voici un conseil simple : agisssez chaque jour dans un sens plus positif. Il existe des moments propices pour le faire ; certaines heures vous seront plus favorables, au besoin, ménagez-vous ces instants qui n'appartienne qu'à vous seul.

Après vous être accroché au chemin de la réussite, vous pourrez ensuite y progresser d'un pas plus alerte (soyez-en fier, mais gardez-vous, cependant, de tout excès d'orgueil.) Au début, ce sera difficile : vous aurez l'impression que toutes les embûches ont été délibérément posées au travers de votre chemin. Le pire est d'avoir l'impression que l'on ne vous attend pas et, peut-être même, de ressentir le sentiment diffus que l'on ne vous y désire pas.

A l'inverse, trouvez les moyens de vous y  faire apprécier, sans qu'il vous soit nécessaire d'avoir recours à l'hypocrisie et aux faux semblants. Croyez-moi, la sincérité et l'honnêteté suffisent ou devraient suffire. Sachez en tout cas que les rencontres sont importantes. De leur qualité dépend un avenir qui vous attend et qui... se mérite aussi ! Dans vos relations, sachez que la confiance et la fiabilité comptent pour beaucoup. Rendez-vous plus disponible, rendez vous utile sans vous imposer, ne chercher pas trop à faire prévaloir votre point de vue.

Ce chemin, certains le feront en petite foulée, d'autres à plus vive allure, question de tempérament, de motivation, de concentration et... d'humanité !

Au fait, cette voie, quelle est-elle? C'est, pour une bonne part, celle où vous conduit votre métier (sans oublier vos engagemenents familiaux et associatifs.) Ayez foi en votre métier, sinon... changez-en (pas brutalement, pas sur un coup de tête, mais de façon réfléchie) ! Je n'ignore pas qu'il y a, aussi, le chômage et les faits que nous pouvons subir par défaut. Quoiqu'il  en soit, sortez de votre isolement, nouez de nouveaux contacts, engagez-vous dans des rapports constructifs en... les choisissant mieux ! Certaines ruptures, en particulier avec de mauvaises habitudes vous seront peut-être, voire probablement, nécessaires. Elles peuvent s'avérer douloureuses. Ce sera le prix à payer pour réorienter votre itinéraire. En tout cas, souvenez-vous-en : un changement d'itinéraire ne peut se faire de façon satisfaisante sans avoir été préparé. Cela suppose que vous ayiez, au préalable, changé votre état d'esprit, c'est-à-dire votre façon de voir les choses, plus précisément d'entrevoir des solutions.

Soyez aussi conscient(e) d'une chose : la réussite à laquelle vous aspirez ne peut et ne pourra se faire - je parle ici de réussite durable - au détriment des autres. Partons du principe ou vous n'êtes pas - ou plus - un spéculateur trop âpre au gain qui n'aurait pour objectif que de spolier le travail de la Collectivité.

En résumé, votre réussite devra donc se faire avec d'autres (des partenaires pour reprendre un mot peut-être un peu trop galvaudé), des gens qui vous ressemblent ou complètent vos propres manques... Encore faut-il que vous preniez appui sur des éléments tangibles, que vous vous nourissiez de réflexions saines et que vous fréquentiez des gens considérés comme fiables et crédibles.

Comme tout bon joueur au sein d'une équipe sportive, il vous faudra donc, le plus souvent possible, jouer collectif pour gagner. Ce qui signifie que vous devrez apporter votre contribution en offrant de vrais services, de vraies solutions... c'est-à-dire en apportant une réelle valeur ajoutée. Ceci suppose que vous portiez une véritable attention à votre entourage !

Meilleurs voeux, donc, d'espoir et de tolérance... de fermeté aussi sur les principes que vous estimez essentiels. Voeux de réalisme, d'objectivité et de sincérité. Il n'est pas nécessaire que l'on lise en vous comme dans un livre ouvert, mais que y voit honnêté, intégrité et volonté paisible et déterminée.

En fin de compte, il s'agit d'obtenir plus d'efficacité et de satisfaction dans ce que vous allez entreprendre. Fini donc pour vous, du moins je l'espère, la résignation et le fatalisme contenus dans les expressions souvent entendues, du genre « qui vivra verra ! » ou
« on verra bien ! » ou encore « on verra bien ! » (bien ou, souvent mal, hélas.) Souvenez-vous de ce que Louis Pasteur disait : « l'avenir appartient aux esprits préparés »

Un sentiment de sérénité, voire de plénitude, vous gagnera peut-être après avoir emprunté ces voies dont il n'est pas facile, à première vue, de percevoir l'existence, ni de croire qu'elles sont faites pour vous. Difficile aussi d'en apprécier le bien-fondé et d'en mesurer la portée. Pourtant, si vous agissez comme cela vient d'être dit, vous aurez beaucoup progressé. Vous serez - je l'espère - en bonne voie dans votre quête de sens. C'est un bon début car vous irez à l'essentiel.

Avec en prime, la conscience profonde de ce que vous pouvez et devez ajouter à la vie... à votre vie, ce qui signifie aussi à celle de votre entourage ! Soyez celui ou celle qui ajoute, ne soyez pas celui ou celle qui retranche.


CONCLUSION

Qu'avez-vous mis sur les plateaux de votre balance ?

Souvenez-vous ! Au début de cette présentation, nous nous sommes posés, ensemble, la question de savoir ce que nous ajouterions, vous et moi, sur les plateaux de notre balance (de la réussite),... la vôtre, la nôtre.

Ajouter quoi, c'est bien là la question ? C'est à vous de décider en fonction de vos aspirations et de vos talents.

Ils sont de deux sortes : ceux dont vous disposez déjà depuis votre berceau 
(parce la nature et des gens bien intentionnés - dont vos parents - les y ont placés) et, plus importants encore, les talents ceux que vous cultivez.

Il y a les talents que vous cultivez d'ores et déjà et ceux que, demain, vous cultiverez, avec encore plus d'assiduité. Certains sont monnayables, d'autres pas, du moins pas de la façon dont vous pourriez le croire.

Avant d'en arriver là, il vous aura fallu comprendre votre environnement (ancien et nouveau), fixer vos objectifs et, même, dire Non à ce que vous ne voulez pas.

Il vous faut trouver vos buts à atteindre (sachez d'ores et déjà que l'essentiel est dans le cheminement, car la victoire - souvent illusoire - n'est qu'une étape, un sentiment qui ne vaut que dans l'éphémère.)

Comme nous l'avons vu, vous devez pouvoir vous (re)trouver vous-même, tout en développant un esprit d'équipe. Il vous (nous) faut agir, car sans action et sans l'once de générosité et de charisme qui vont avec, les rêves restent en l'état de rêves (N'oubliez pas que l'action est le ferment de la concrétisation des rêves)

Au préablable, pour mieux déclencher ces ressorts qui sont en vous, n'oubliez pas de pardonner et de vous pardonner échecs ou frustrations antérieures (sous réserve des conditions que nous avons posées.) Toutes ces pierres, blanches ou grises, balisent désormais votre chemin vers la réussite.

Avec, au bout du chemin, la richesse, pourquoi pas ? Oui, sans doute, à la condition d'acquérir à terme - comme la Bible le prétend pour Salomon - une certaine forme de... sagesse.

René Rouzioux-Saens,
Le 5 janvier 2009,
Actualisé et complété le 21/10/2009.
Voeux renouvelés en 2010 , 2011...
« Bon vent » pour la suite !.

PS : Dans le texte précédent, une référence à été faite à notre « bon vieux père Hugo », ainsi à la forme de pardon lucide auquel il nous invite, tout en n'oubliant pas, bien entendu, de rester prudent et sur ses gardes. Voici le texte de son poème :

Après la bataille

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.
Et qui disait: " A boire! à boire par pitié ! "
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: " Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. "
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba ! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.

Victor HUGO   (1802-1885)

  Le troisième volet de cette analyse est intitulé :



• consulter les autres chroniques

laisser un message ou écrire à l'auteur -
(en précisant la rubrique ou thématique)
   
© Annoncesno1.com - le magazine, janvier 2009 -
   Actualisation et compléments en 2010 et 2011.
 
Voir aussi les chroniques Solidarité :

0 Pourquoi ?  0 Comment ?  0 Les challenges de l'humanitaire  0 Solidarité  0 Actions


..................................................................................................................

Pour nous faire part du type d'information que vous souhaiteriez retrouver dans cette rubrique :

.................................................................................................................


* M6 free le Point le quotidien auto
Autojournal, webcarcenter, la Poste

Auto-occasion, turbo.fr, tiscali ...
diffuseurs Nouvel Obs annonces de particuliers
AnnoncesNo1 moto-occasion  tiscali
Mixad (+ 600) auto-evasion 3d-immo

conditions mentions  contact liens annuaires

© Conception : Tecinfor Communication 2004-2011








adg









Part.: Petites annonces auto-moto bateau immobilier annonces argus auto argus moto mixannonces maxannonces edrs .
   hit annoncesno1